Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2207676(TA38-2207676)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, technicien de l'environnement, qui contestait la décision du 20 mai 2022 du directeur général de l'Office français de la biodiversité modifiant sa résidence administrative de Dieulefit à Eurre. Le tribunal a jugé que cette décision individuelle relevait du pouvoir du directeur général et non d'une délibération du conseil d'administration, et que la signataire disposait d'une délégation de signature valable. Il a également écarté les autres moyens, notamment celui tiré de l'absence de prime de restructuration, estimant que la décision ne constituait pas une mesure d'ordre intérieur et que les textes applicables (code de l'environnement, arrêtés de 2019 et 2020) ne justifiaient pas son annulation.
N° TA38-2203371(TA38-2203371)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Excel Protection d’une demande de paiement de 59 463 euros TTC contre la commune d’Aix-les-Bains pour des prestations de surveillance incendie et de gardiennage réalisées d’avril à juin 2021 dans les anciens bâtiments thermaux. La société invoquait un fondement contractuel (accord-cadre) ou, à défaut, un fondement quasi-contractuel (enrichissement sans cause). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune n’avait passé aucune commande pour ces prestations, que l’accord-cadre était arrivé à son terme le 31 mars 2021, et que les prestations avaient été exécutées dans le seul intérêt de l’école Peyrefitte, gérée par une société privée. La solution retenue s’appuie sur les principes du droit de la commande publique et du droit des contrats administratifs.
N° TA38-2303417(TA38-2303417)
Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de l'Isère fixant l'Italie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction du territoire français. Le tribunal juge que la décision attaquée est suffisamment motivée, conformément au code des relations entre le public et l'administration. Il écarte comme inopérant le moyen tiré de l'absence de titre de séjour italien, cette circonstance étant sans incidence sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée.
N° TA38-2503137(TA38-2503137)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de Mme C, ressortissante nigériane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'OFII a retiré sa décision initiale en accordant le bénéfice de ces conditions à compter du 14 mars 2025. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et condamné l'OFII à verser 900 euros à l'avocate de Mme C au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de l'intéressée à l'aide juridictionnelle.
N° TA38-2204640(TA38-2204640)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, adjointe administrative, qui contestait le refus du maire d'Arandon-Passins de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail du 7 mai 2021 au 1er avril 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée. Sur le fond, il a jugé que la pathologie de Mme B, bien qu'ayant entraîné une incapacité permanente partielle de 5 %, ne pouvait être reconnue comme maladie professionnelle, car le taux d'incapacité requis par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et l'article 37-8 du décret du 30 juillet 1987 est de 25 %.
N° TA38-2208163(TA38-2208163)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A D, technicien de l'environnement, qui contestait la décision du 20 mai 2022 modifiant sa résidence administrative de Nyons à Eurre, prise par le directeur général de l'Office français de la biodiversité. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la décision individuelle relevait du pouvoir du directeur général et non d'une délibération du conseil d'administration. Il a également rejeté le moyen tiré de l'absence de prime de restructuration, considérant que la décision n'ouvrait pas droit à cette prime. La solution s'appuie sur les articles R. 131-28-5 et R. 131-30 du code de l'environnement.
N° TA38-2503429(TA38-2503429)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, éducatrice spécialisée, qui contestait l'arrêté du 26 mars 2025 assignant à résidence M. C pour 45 jours renouvelables. La requête a été jugée irrecevable car enregistrée au greffe le 31 mars 2025, soit après l'expiration du délai de recours de 48 heures prévu à l'article L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le magistrat a appliqué l'article R. 922-17 du même code pour rejeter ce recours entaché d'une irrecevabilité manifeste.
N° TA38-2503264(TA38-2503264)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Vienne suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus de deux mois après avoir eu connaissance de la décision. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la contestation de la consommation de CBD et la violation de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA38-2502002(TA38-2502002)
Revenu de solidarité active (RSA) – Tribunal Administratif de Grenoble – Irrecevabilité de la requête de M. A pour défaut de régularisation et prématurité. Le juge a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir complété le formulaire de requête et produit la décision attaquée dans le délai imparti, et en l'absence de recours administratif préalable obligatoire.
N° TA38-2503348(TA38-2503348)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. D A qui sollicitait un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge estime que l'urgence invoquée, liée à la perte d'emploi et à des difficultés financières, n'est pas suffisamment caractérisée pour justifier une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, d'autant que la demande de renouvellement a fait l'objet d'un rejet implicite. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA38-2503367(TA38-2503367)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la suspension de son permis de conduire. Le juge a constaté que le requérant résidait dans le Val d'Oise, relevant de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal de Grenoble s'est déclaré territorialement incompétent. La requête a donc été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA38-2303383(TA38-2303383)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 31 mars 2025, du désistement pur et simple de la requête de la SCI Sainte Colette et autres. Ces derniers contestaient un arrêté du maire de Vaujany du 13 janvier 2023, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux déposée par la commune. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal a également donné acte du désistement de ses propres conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.
N° TA38-2502382(TA38-2502382)
Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, dans le cadre d’un litige relatif au droit des étrangers. La préfète de l’Isère ayant délivré un récépissé, le requérant s’est désisté. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code de justice administrative.
N° TA38-2207297(TA38-2207297)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A et autres d’une demande d’annulation d’une délibération du conseil municipal de Romans-sur-Isère modifiant son règlement intérieur. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur le fond du litige. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA38-2502647(TA38-2502647)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur la requête de M. B, a pris acte de son désistement des conclusions principales visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, le requérant ayant obtenu satisfaction en cours d'instance. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté ses conclusions accessoires tendant au remboursement des frais d'avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
N° TA38-2502451(TA38-2502451)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme C, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir la remise de son titre de séjour "étudiant" ou un rendez-vous pour un changement de statut. En cours d'instance, la requérante a informé la juridiction qu'elle souhaitait retirer sa requête, la préfecture ayant donné suite à sa demande. Par une ordonnance du 31 mars 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, considérant que rien ne s'opposait à cette demande. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2402472(TA38-2402472)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société des pompes funèbres intercommunales de la région grenobloise d’une demande d’annulation d’une délibération du conseil municipal de Crolles autorisant le maire à agir en justice pour faire constater la caducité et la résiliation d’un bail à construction. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 3 février 2025, désistement accepté par la commune. Par une ordonnance du 31 mars 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais irrépétibles n’a été prononcée.
N° TA38-2502461(TA38-2502461)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le rendez-vous sollicité, le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin d'injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais irrépétibles. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2305916(TA38-2305916)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Lopoto 2 et autres d’une requête en annulation d’une délibération du département de la Savoie. Les requérants se sont désistés de leur action, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte par ordonnance. Le département de la Savoie a demandé la condamnation des requérants aux frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mais cette demande a été rejetée. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2303782(TA38-2303782)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B C et de M. E, qui contestaient le refus du préfet de la Savoie de leur délivrer une attestation de demande d'asile. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois imparti, ils sont réputés s'être désistés en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement et clôt la procédure.