Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceREJETE

TA38-2502002(TA38-2502002)

Revenu de solidarité active (RSA) – Tribunal Administratif de Grenoble – Irrecevabilité de la requête de M. A pour défaut de régularisation et prématurité. Le juge a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir complété le formulaire de requête et produit la décision attaquée dans le délai imparti, et en l'absence de recours administratif préalable obligatoire.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA38-2503392(TA38-2503392)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour la surveillance d'une manifestation le 30 mars 2025. Le juge a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, définissait un périmètre géographique suffisamment précis et proportionné à la finalité de maintien de l'ordre public. Il a également considéré que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée n'était pas manifestement illégale.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA38-2502729(TA38-2502729)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant serbe, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le rendez-vous sollicité en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501914(TA38-2501914)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le maire de Courchevel a autorisé la construction d'une structure démontable pour un bar saisonnier. La condition d'urgence n'a pas été retenue, les nuisances sonores invoquées par les requérants étant liées à l'exploitation du bar et non à la construction elle-même. Par ailleurs, les requérants n'ont pas démontré un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute d'établir une atteinte directe à leurs conditions de jouissance de leur bien. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA38-2502148(TA38-2502148)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 mars 2025, a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 3 juin 2024. Cette dernière enjoignait à la préfète de l’Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, ce qui n’a pas été fait. Constatant l’inexécution persistante, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution sous huit jours, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA38-2502040(TA38-2502040)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. C, ressortissant algérien. Le juge a constaté l'urgence, le requérant bénéficiant d'une présomption d'urgence en raison du non-renouvellement de son certificat de résidence de dix ans et de l'absence d'attestation de prolongation d'instruction justifiant un délai anormal. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, avec injonction à la préfète de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502287(TA38-2502287)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur la demande de M. A B, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur sa requête. Le requérant demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de l'Isère de lui accorder un rendez-vous sous astreinte. En cours d'instance, la préfète lui a accordé un rendez-vous le 22 avril 2025, rendant la demande sans objet. La demande de frais de justice a également été rejetée, faute de justificatifs.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503342(TA38-2503342)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite du préfet de l'Isère de délivrer un titre de séjour à un ressortissant chilien, époux d’une ressortissante suisse. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’ayant jamais détenu de titre de séjour français et ne justifiant pas de circonstances particulières. La simple situation irrégulière invoquée ne suffit pas à caractériser une urgence. La requête a donc été rejetée sans examen du fond.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2503302(TA38-2503302)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de Mme B, ressortissante congolaise enceinte, dans un délai de trois jours. Le juge a estimé que le délai d'enregistrement fixé au 5 mai 2025, soit plus de six semaines après la présentation de la demande le 20 mars 2025, excédait les délais légaux prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette carence, non justifiée par des difficultés conjoncturelles, privait la requérante du bénéfice des conditions matérielles d'accueil, portant ainsi une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503301(TA38-2503301)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui demandait à ce qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande d'asile. La juge des référés a estimé que la condition de gravité prévue par cet article n'était pas remplie, malgré l'absence d'hébergement et de ressources de la requérante, en raison du délai de moins d'un mois pendant lequel elle était privée des droits liés à l'enregistrement de sa demande. L'ordonnance admet toutefois Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA38-2503262(TA38-2503262)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Isère de restituer à M. A, ressortissant tunisien, sa carte de résident valable jusqu'en 2026 ou de lui en délivrer une version actualisée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que le retrait brutal du titre, sans procédure ni décision formelle, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, père de deux enfants français. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA38-2503233(TA38-2503233)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par Mme A d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’intéressée résidait à Nanterre à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA38-2407200(TA38-2407200)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour de dix ans. Le tribunal a condamné l'État à verser 700 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA38-2406514(TA38-2406514)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 mars 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme A, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’abrogation d’une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que cette demande était devenue sans objet, car Mme A avait été éloignée du territoire le 13 mars 2024 et que l’interdiction avait épuisé ses effets le 13 mars 2025. Les conclusions de son avocat au titre de l’aide juridictionnelle ont été rejetées, l’État n’étant pas la partie perdante. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2502928(TA38-2502928)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A, ressortissant roumain, pour contester un arrêté préfectoral du 15 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que sa présence ne constituait pas une menace réelle et actuelle pour l'ordre public. Le tribunal a jugé que la seule interpellation pour des faits de violence, en l'absence de poursuites ou de condamnations, ne suffisait pas à caractériser une menace suffisamment grave au sens de ces dispositions. En conséquence, le tribunal a annulé les arrêtés attaqués.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502828(TA38-2502828)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander l’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance du 31 janvier 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Isère de délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail, ce qui n’avait pas été exécuté à la date de la nouvelle décision. Le tribunal a constaté l’inexécution persistante et a fait droit à la demande, en assortissant l’injonction d’une astreinte, afin d’assurer le respect des droits de l’intéressé. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-4 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA38-2502795(TA38-2502795)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sous astreinte d'un groupe de gens du voyage installé sans droit ni titre sur le parking du lac de Motte Longue, propriété de la commune de Bonneville. La solution retenue est motivée par l'urgence et l'utilité de la mesure, justifiées par les risques de sécurité liés à un branchement électrique illégal et par le danger de pollution des eaux de baignade. Le juge a accordé un délai de trois jours pour libérer les lieux, sous peine d'une astreinte de 50 euros par véhicule et par jour de retard.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2502775(TA38-2502775)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 9 mars 2025 par lesquels la préfète de l'Isère l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, a prononcé une interdiction de retour d'un an et l'a assigné à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'absence de base légale, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 613-1 et L. 435-3, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 31 décembre 1968.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA38-2502730(TA38-2502730)

Requête de Mme B, ressortissante serbe, devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Grenoble pour obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un rendez-vous après l'introduction du recours, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte. Mme B est admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'État est condamné à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2500060(TA38-2500060)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 3 janvier 2025 de la préfète de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le requérant avait pu présenter des observations avant son édiction, écartant ainsi les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Résumé IA