Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 574/1714

DécisionPARTIEL

TA38-2502693(TA38-2502693)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance du titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail dans des délais déterminés, sous astreinte.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA38-2502698(TA38-2502698)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré un nouveau récépissé de demande de titre de séjour en cours d’instance. La requérante demandait initialement la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à Mme C au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2106403(TA38-2106403)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme F, voisins, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 30 mars 2021 par lequel le maire de Chambéry ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de M. C pour la construction d'une piscine. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et de l'insuffisance du dossier, mais les a écartés comme non fondés. Le tribunal a également jugé irrecevable le moyen nouveau tiré de l'incomplétude du dossier, présenté après l'expiration du délai de cristallisation des moyens prévu à l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA38-2502719(TA38-2502719)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après qu’un nouveau récépissé de demande de titre de séjour lui a été délivré en cours d’instance. La requérante demandait initialement la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a condamné l’État à verser 800 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502914(TA38-2502914)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 14 mars 2025 par lequel la préfète du Rhône avait ordonné sa remise aux autorités suédoises. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'il était justifié de l'accord explicite des autorités suédoises pour la reprise en charge, et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait bien eu lieu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA38-2502952(TA38-2502952)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 juin 2025. Constatant que cette délivrance rendait la requête sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2501098(TA38-2501098)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé les élections municipales partielles du 2 février 2025 à Albiez-Montrond. La décision retient que la diffusion massive, dans la nuit du 30 au 31 janvier, de tracts et affiches anonymes aux termes injurieux a créé un climat de crainte et altéré la sincérité du scrutin, en violation des articles L. 48, L. 48-1 et L. 48-2 du code électoral. Le faible écart de voix (moins de 5%) entre les candidats élus et non élus a également été pris en compte. En revanche, la demande d'organisation d'un nouveau scrutin a été rejetée, le juge de l'élection n'ayant pas compétence pour ordonner de telles mesures.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2409477(TA38-2409477)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Sainte-Marie-d’Alloix visant à désigner un expert. Cette mesure d’expertise, jugée utile, a pour objet de déterminer les causes des désordres affectant le système de chauffage et climatisation de la salle polyvalente communale, réceptionnée en 2018, ainsi que les travaux nécessaires pour y remédier. L’expert devra notamment décrire les désordres, évaluer les préjudices et proposer une répartition des responsabilités, en vue d’un éventuel contentieux en responsabilité.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA38-2409332(TA38-2409332)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 28 octobre 2024 par lequel le préfet de l'Isère avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation familiale de la requérante, mariée à un ressortissant français et mère d'un enfant né en France. Cette annulation a entraîné celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA38-2409324(TA38-2409324)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Isère refusait un titre de séjour à Mme G, ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision a été jugée entachée d'incompétence de son auteur, car le signataire, Mme A, détenait une délégation de signature de M. B F, lequel avait cessé ses fonctions de préfet le 4 novembre 2024, rendant la délégation caduque. Le tribunal a appliqué l'article 45 du décret du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503246(TA38-2503246)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B demandant la restitution de son chien. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que de conclusions en annulation d'une décision administrative ou en paiement d'une somme d'argent, et qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La demande de M. B, qui ne tendait ni à l'annulation d'une décision ni à une condamnation pécuniaire, ne relevait pas de la compétence du juge administratif. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503221(TA38-2503221)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Isère de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas avoir accompli toutes les diligences nécessaires pour obtenir un rendez-vous, le faible nombre de tentatives de connexion au téléservice ne permettant pas de caractériser un dysfonctionnement. En tout état de cause, aucune circonstance particulière ne justifiait l'urgence d'obtenir rapidement ce rendez-vous, notamment au regard de l'absence de lien temporel entre la décision de regroupement familial et son entrée en France. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2408036(TA38-2408036)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 16 septembre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'auteur de l'acte était compétent et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la rupture de la communauté de vie avec son époux français justifiait le refus de séjour, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la décision fixant le pays de destination était suffisamment précise.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503093(TA38-2503093)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de lui accorder la nationalité française. La requérante s'était bornée à exprimer son incompréhension sans formuler de conclusions précises, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502892(TA38-2502892)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision de l'administration fiscale. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a relevé que le requérant ne justifiait pas avoir formé la réclamation préalable obligatoire prévue à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. En tout état de cause, la requête, enregistrée le 12 mars 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision contestée, conformément à l'article R. 199-1 du même livre.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2305534(TA38-2305534)

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d’instance de Mme A, qui contestait des décisions de la CAF de la Savoie relatives à des remises de dette partielles et un refus de remise de dette pour des indus d’aide personnelle au logement, de prime d’activité et d’aide exceptionnelle de solidarité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti, malgré une demande en ce sens. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2306966(TA38-2306966)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales de l'Isère du 24 octobre 2023 lui notifiant une dette de prime d'activité de 823,57 euros. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, mais elle n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 27 mars 2025, le tribunal a constaté le désistement d'instance de Mme A, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502188(TA38-2502188)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la décharge de cotisations foncières des entreprises pour les années 2020 à 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable de Mme A, présentée le 20 décembre 2024, était tardive au regard du délai fixé par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. L'ordonnance, prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative, constate que Mme A n'a pas contesté ce caractère tardif.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2306810(TA38-2306810)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de M. et Mme B, qui contestaient le refus du département de l'Isère d'attribuer une carte mobilité inclusion mention stationnement pour leur fille. Les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant une demande adressée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, ils sont réputés s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement et le notifie aux parties.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502935(TA38-2502935)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte de 100 euros par jour qu'il avait prononcée le 26 février 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, en raison de l'absence d'exécution de l'injonction de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de la demande d'asile de Mme A. La juridiction a condamné l'État à verser 2 700 euros à Mme A pour la période du 27 février au 26 mars 2025, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Elle a également accordé 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code) et rejeté la demande d'augmentation de l'astreinte à 200 euros par jour.

Résumé IA