Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionREJETE

TA38-2203581(TA38-2203581)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B C, agriculteur, qui contestait l’implantation irrégulière de deux poteaux électriques et de câbles souterrains par la société Enedis sur plusieurs parcelles à Charvieu-Chavagneux. Le tribunal a relevé que les poteaux litigieux avaient été enlevés en juillet 2023, rendant sans objet les conclusions relatives à leur déplacement. Concernant les câbles enterrés, le tribunal a jugé que M. C ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer sa qualité de propriétaire ou un préjudice direct lié à leur présence. La requête a été rejetée, et M. C a été condamné à verser 1 500 euros à Enedis au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA38-2502835(TA38-2502835)

Saisi d’un recours contre un arrêté préfectoral ordonnant la remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation sur le territoire français, le tribunal administratif de Grenoble se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Montreuil (Seine-Saint-Denis), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux décisions de police individuelle.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2502781(TA38-2502781)

Le Tribunal administratif de Grenoble a liquidé provisoirement l'astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée le 18 février 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution d'une injonction de fixer un rendez-vous à une demandeuse d'asile. Constatant vingt-huit jours de retard sans exécution ni cas de force majeure, le juge a condamné l'État à verser 2 800 euros à Mme B sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'ordonnance admet également provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle et alloue 500 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2502780(TA38-2502780)

Le Tribunal administratif de Grenoble a liquidé provisoirement l’astreinte de 100 euros par jour prononcée le 18 février 2025 à l’encontre de la préfète de l’Isère, pour défaut d’exécution de l’injonction de fixer un rendez-vous à une demandeuse d’asile. Constatant vingt-huit jours de retard sans exécution ni cas de force majeure, le juge a condamné l’État à verser 2 800 euros à la requérante sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire et alloué 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2502779(TA38-2502779)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée le 18 février 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution de l'injonction de fixer un rendez-vous à une demandeuse d'asile. Constatant un retard de 28 jours, le juge a condamné l'État à verser 2 800 euros à la requérante sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également admis provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État une somme de 500 euros pour son avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502656(TA38-2502656)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A M B, qui avait saisi la juridiction d’un recours administratif préalable obligatoire adressé au ministre de l’intérieur contre un refus d’acquisition de la nationalité française. Le tribunal a rappelé qu’il n’a pas compétence pour statuer sur un tel recours, qui relève de l’autorité administrative. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

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OrdonnanceAUTRE

TA38-2502636(TA38-2502636)

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Grenoble. Incompétence territoriale constatée. Transmission de la requête au tribunal administratif de Nice en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, la requérante résidant dans les Alpes-Maritimes.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2502622(TA38-2502622)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Isère rejetant sa demande d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Par ordonnance du 26 mars 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En application de l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Grenoble.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2502600(TA38-2502600)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A pour contester le refus du département de l'Ardèche de lui délivrer une carte mobilité inclusion. Le juge a constaté que, selon le code de l'action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l'ordre administratif. En application de l'article 32 du décret du 27 février 2015, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis l'affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Privas.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502896(TA38-2502896)

Litige relatif à une remise gracieuse partielle d’un indu de prestations familiales. Le Tribunal Administratif de Grenoble se déclare incompétent, estimant que ce contentieux relève du contentieux général de la sécurité sociale, et donc de l’ordre judiciaire. En application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, il rejette la requête et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Valence.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2410404(TA38-2410404)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C A B contestant le montant de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 à 2024. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de rejet de sa réclamation préalable par l'administration fiscale, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503271(TA38-2503271)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, gérant du Parc des Perroquets. Celui-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 suspendant l'activité de présentation au public d'animaux non domestiques. Le juge a estimé que l'urgence invoquée (impossibilité d'ouvrir le 1er mai et péril économique) ne justifiait pas une intervention dans le délai de 48 heures requis par cette procédure. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen au fond, invitant le requérant à utiliser une procédure de droit commun.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2100945(TA38-2100945)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A, voisin immédiat, pour contester un permis de construire et ses modificatifs accordés à la SNC 1849 RDLC pour un chalet à Megève. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le permis modificatif du 12 février 2021, présentées tardivement. Sur le fond, il a identifié un vice de légalité concernant la méconnaissance des dispositions de l'article 2.1 UH du plan local d'urbanisme relatives aux affouillements. En application de l'article L. 600-5 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ce vice.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502743(TA38-2502743)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2021. La requérante avait déposé sa réclamation auprès de l'administration fiscale le 6 janvier 2025, soit après l'expiration du délai prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, qui fixait la date limite au 31 décembre 2024. Le tribunal a jugé que la bonne foi invoquée par Mme C était sans incidence sur la tardiveté de sa réclamation. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

TA38-2405534(TA38-2405534)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C d'une demande de restitution de prélèvements sociaux de 2 459 euros, acquittés lors de la vente d'un bien immobilier en 2021. Le directeur départemental des finances publiques de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer, ayant accordé le dégrèvement total le 13 septembre 2024. Constatant que la demande était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501730(TA38-2501730)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 9 avril 2025, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En revanche, il a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA).

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2409189(TA38-2409189)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Bourg-Saint-Maurice concernant des désordres d'humidité apparus sur l'enduit du clocher de l'église Saint-Maurice après des travaux de réfection en 2022. La juridiction a estimé la mesure utile car les désordres s'aggravent, rejetant les arguments des sociétés défenderesses selon lesquels une intervention en juillet 2024 y aurait remédié. L'expert désigné devra déterminer les causes, l'étendue des désordres, les travaux nécessaires et les préjudices, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2501965(TA38-2501965)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Haute-Savoie de loger M. A B avant le 30 mai 2025. M. B avait été reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 21 novembre 2024 pour un logement de type T1-T2, mais n'avait reçu aucune offre. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'enjoindre le logement et d'assortir cette injonction d'une astreinte. Une astreinte de 500 euros par mois de retard a été fixée à compter du 1er juin 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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DécisionAUTRE

TA38-2501952(TA38-2501952)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A ép Rabut d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de l’Isère. En défense, la préfète a fait valoir que le titre sollicité était en cours de fabrication. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, cette fabrication rendant le litige sans objet. Il a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2305942(TA38-2305942)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite de l'université Savoie Mont Blanc de lui accorder un redoublement en BUT CS-CGE3S. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. N'ayant pas répondu dans le délai d'un mois, Mme B est réputée s'être désistée de sa requête. Par ordonnance du 25 mars 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement.

Résumé IA