Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2305942(TA38-2305942)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite de l'université Savoie Mont Blanc de lui accorder un redoublement en BUT CS-CGE3S. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. N'ayant pas répondu dans le délai d'un mois, Mme B est réputée s'être désistée de sa requête. Par ordonnance du 25 mars 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2307175(TA38-2307175)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 25 mars 2025, a pris acte du désistement de M. A, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de l'Isère lui accordant une remise de dette partielle d'aide personnalisée au logement. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après une demande en ce sens adressée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour donner acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2409545(TA38-2409545)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'est désisté de sa requête après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 25 mars 2025. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2501213(TA38-2501213)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 25 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête dirigée contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Aucune autre décision n’a été rendue sur le fond. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2405520(TA38-2405520)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, dans sa 2ème chambre, a annulé l'arrêté du 31 octobre 2024 par lequel le préfet de l'Isère refusait d'admettre au séjour M. E, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 7 bis a) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le tribunal ayant jugé que la communauté de vie entre les époux n'avait pas cessé, la séparation géographique étant due aux contraintes professionnelles de l'épouse. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence de dix ans à M. E dans un délai de trente jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2307606(TA38-2307606)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet de l'Isère d'autoriser le regroupement familial de son épouse. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'il n'a pas fait dans le délai d'un mois. Par conséquent, M. A est réputé s'être désisté de sa requête. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA38-2501952(TA38-2501952)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A ép Rabut d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de l’Isère. En défense, la préfète a fait valoir que le titre sollicité était en cours de fabrication. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, cette fabrication rendant le litige sans objet. Il a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA38-2406981(TA38-2406981)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus oral du préfet de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a rejeté cette demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2501965(TA38-2501965)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Haute-Savoie de loger M. A B avant le 30 mai 2025. M. B avait été reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 21 novembre 2024 pour un logement de type T1-T2, mais n'avait reçu aucune offre. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'enjoindre le logement et d'assortir cette injonction d'une astreinte. Une astreinte de 500 euros par mois de retard a été fixée à compter du 1er juin 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA38-2400922(TA38-2400922)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui verser une subvention de 22 980 euros au titre de la prime de transition énergétique (MaPrimeRénov'). Le tribunal a jugé que la décision de refus du 9 octobre 2023 était suffisamment motivée et régulièrement signée, écartant les moyens de légalité externe. Sur le fond, il a estimé que les travaux réalisés par M. C n'étaient pas éligibles à la prime, conformément au décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et à l'arrêté du 17 novembre 2020. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2306821(TA38-2306821)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un refus de permis de construire émis par le maire de Combloux le 21 août 2023. La requête en annulation et les demandes d’injonction sont donc classées sans examen au fond. La commune de Combloux, qui demandait la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a vu cette demande rejetée. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue le 25 mars 2025.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2502711(TA38-2502711)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante kosovare, pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, face à l'impossibilité pour la requérante d'obtenir un rendez-vous malgré des tentatives répétées, la plaçant dans une situation de précarité. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de recevoir les demandeurs dans un délai raisonnable.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502695(TA38-2502695)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel, a pris acte du désistement de la SARL CDMI DS Concept, qui contestait le rejet de son offre pour un marché de construction de logements sociaux à Poliénas attribué à la société SK Bâtiment. La requérante s'est désistée de son instance après que la société dauphinoise pour l'habitat (SDH) a soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant de son statut de société anonyme d'HLM relevant du droit privé. Par ordonnance du 25 mars 2025, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de la SDH au titre des frais de justice. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des articles R.222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA38-2502035(TA38-2502035)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C pour suspendre la décision de la préfète de l'Isère du 7 février 2025 clôturant sa demande de titre de séjour. Le juge a d'abord écarté l'argument de la préfecture selon lequel le dossier était incomplet, estimant que les pièces demandées (certificat de scolarité et acte de naissance récent) n'étaient pas exigées par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requérante avait rencontré des difficultés informatiques sans solution de substitution. En conséquence, la décision de clôture a été jugée susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de l'erreur de droit était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, suspendant ainsi son exécution. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA38-2105334(TA38-2105334)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la SCI Les 3 Lynx, a sursis à statuer sur la légalité de la décision du maire des Houches constatant la péremption de son permis de construire. Le tribunal a transmis au Conseil d'État une question de droit nouvelle et sérieuse : la décision de constatation de péremption d'un permis de construire doit-elle être motivée et, le cas échéant, soumise à une procédure contradictoire ? L'affaire est mise en attente de l'avis du Conseil d'État, conformément à l'article L. 113-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2405528(TA38-2405528)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 25 mars 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa requête dirigée contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser une somme de 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2410368(TA38-2410368)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A B, visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, était devenue sans objet. En effet, la préfète de l'Isère avait déjà délivré un rendez-vous au requérant en cours d'instance. Par conséquent, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502884(TA38-2502884)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante sollicitait une aide pour sa demande de titre de séjour, mais n'a formulé aucune conclusion en annulation d'une décision administrative, en violation de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans inviter la requérante à la régulariser.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2409596(TA38-2409596)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du CROUS Grenoble Alpes concernant les désordres d'humidité et de moisissures affectant le restaurant universitaire Diderot, suite à sa reconstruction. L'expertise est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la mesure utile pour déterminer les causes et responsabilités. La société Ascoreal (assistant à maîtrise d'ouvrage) et la société ICS (lot plomberie) sont mises en cause dans l'expertise, sans préjuger de leur responsabilité. La demande de la société Venitucci visant à ce qu'il lui soit donné acte de ses réserves a été rejetée, le juge ne pouvant donner acte de simples déclarations.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2305258(TA38-2305258)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 25 mars 2025, a constaté le désistement d’instance de Mme A, qui contestait une décision de la caisse d’allocations familiales de la Savoie relative à une remise partielle de dette d’allocation de logement familial. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, mais elle n’a pas répondu dans le délai imparti. Faute de confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Résumé IA