Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionREJETE

TA38-2501730(TA38-2501730)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 9 avril 2025, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En revanche, il a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA).

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2100945(TA38-2100945)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A, voisin immédiat, pour contester un permis de construire et ses modificatifs accordés à la SNC 1849 RDLC pour un chalet à Megève. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le permis modificatif du 12 février 2021, présentées tardivement. Sur le fond, il a identifié un vice de légalité concernant la méconnaissance des dispositions de l'article 2.1 UH du plan local d'urbanisme relatives aux affouillements. En application de l'article L. 600-5 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ce vice.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2410404(TA38-2410404)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C A B contestant le montant de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 à 2024. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de rejet de sa réclamation préalable par l'administration fiscale, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

TA38-2405534(TA38-2405534)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C d'une demande de restitution de prélèvements sociaux de 2 459 euros, acquittés lors de la vente d'un bien immobilier en 2021. Le directeur départemental des finances publiques de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer, ayant accordé le dégrèvement total le 13 septembre 2024. Constatant que la demande était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2501794(TA38-2501794)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État (préfète de l'Isère) de loger M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de l'Isère le 30 mai 2024, en lui attribuant un logement de type T2 avant le 30 mai 2025. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence d'offre de logement malgré la décision de la commission. L'injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2405870(TA38-2405870)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus du préfet de la Savoie de prolonger son visa de court séjour pour raisons humanitaires liées à l'état de santé de son époux. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité compétente avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a estimé que les dispositions de l'article 33 du règlement (CE) n° 810/2009, invoquées par la requérante, n'étaient pas méconnues, car la présence auprès d'un conjoint malade ne constitue pas une force majeure ou une raison humanitaire justifiant une prolongation automatique du visa. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA38-2405956(TA38-2405956)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère lui a délivré une carte de résident valable jusqu'en 2035, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503271(TA38-2503271)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, gérant du Parc des Perroquets. Celui-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 suspendant l'activité de présentation au public d'animaux non domestiques. Le juge a estimé que l'urgence invoquée (impossibilité d'ouvrir le 1er mai et péril économique) ne justifiait pas une intervention dans le délai de 48 heures requis par cette procédure. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen au fond, invitant le requérant à utiliser une procédure de droit commun.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2502785(TA38-2502785)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte de 100 euros par jour prononcée le 18 février 2025 contre la préfète de l'Isère, pour inexécution d'une injonction de fixer un rendez-vous à un demandeur d'asile. Constatant vingt-huit jours de retard sans exécution, le juge a condamné l'État à verser 2 800 euros au requérant sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Le tribunal a également admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État 500 euros pour son avocat en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionAUTRE

TA38-2502095(TA38-2502095)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme C d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 18 juillet 2024, qui enjoignait au préfet de l’Isère de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. Constatant que la préfète n’avait pas procédé à ce réexamen dans le délai imparti, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par semaine de retard à l’encontre de l’État, à défaut d’exécution complète dans un nouveau délai d’un mois. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-1 et suivants du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2501732(TA38-2501732)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Arti-Sols d’un référé précontractuel visant à contester le rejet de sa candidature pour le lot n° 6 d’un marché public de restructuration de l’hôtel de ville d’Annecy, sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative. La société requérante s’est toutefois désistée purement et simplement de son instance et de son action en cours de procédure. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune d’Annecy présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune application des textes relatifs à la commande publique n’a été nécessaire en raison du désistement.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2501396(TA38-2501396)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 26 mars 2025, du désistement pur et simple de l'association "commission des citoyens pour les droits de l'homme France" de sa requête. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du CHU de Grenoble Alpes de lui communiquer le registre de contention et d'isolement de 2023 ainsi que le rapport annuel correspondant. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'instance est close sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2500640(TA38-2500640)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du préfet de l’Isère d’acquérir la nationalité française. La décision attaquée était fondée sur l’absence de la requérante à un entretien obligatoire. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’absence d’orientation vers une déclaration de nationalité par mariage, ainsi que celui relatif à un prétendu devoir d’information de l’administration, le code des relations entre le public et l’administration ne consacrant pas une telle obligation générale. Enfin, la demande de réorientation de la procédure a été déclarée manifestement irrecevable, le juge administratif n’ayant pas compétence pour prononcer une telle mesure.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2500421(TA38-2500421)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus du préfet de l’Isère d’acquérir la nationalité française. Le préfet avait motivé son refus par l’absence de production d’un diplôme attestant d’un niveau de langue B1, malgré une demande en ce sens. Mme B a invoqué l’obtention de ce diplôme après la décision contestée, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car postérieur à l’acte attaqué. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPARTIEL

TA38-2408505(TA38-2408505)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 28 octobre 2024 du préfet de la Haute-Savoie prononçant son expulsion. Le tribunal a jugé que la menace grave pour l'ordre public était caractérisée par la condamnation de M. A à 20 ans de réclusion pour des faits de viols avec actes de barbarie, et que la protection prévue à l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne lui était pas applicable en raison de cette condamnation. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de ses enfants, compte tenu de la gravité des faits.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2502931(TA38-2502931)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B pour contester le refus de la maison départementale des personnes handicapées de la Savoie d’accorder un parcours de scolarisation à leur fils. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. Il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Chambéry, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.

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DécisionREJETE

TA38-2203030(TA38-2203030)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Enedis pour obtenir réparation du dommage causé à son câble électrique HTA par la société Eiffage GC Infra Linéaires lors de travaux de terrassement. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'entrepreneur de travaux publics à l'égard d'Enedis, tiers par rapport à ces travaux. Il a écarté l'existence d'une faute exonératoire de la victime, estimant que la société Enedis n'avait pas manqué à son obligation d'information sur la localisation précise de ses ouvrages. En conséquence, la société Eiffage a été condamnée à verser à Enedis la somme de 5 550,69 euros, avec intérêts et capitalisation, sur le fondement des principes de la responsabilité du fait des travaux publics.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503018(TA38-2503018)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus implicite du président du conseil départemental de la Savoie de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "invalidité" ou "priorité". Le tribunal a estimé que ce litige, relatif à l’attribution de la carte mobilité inclusion, relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il a transmis l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Chambéry, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015. La solution retenue est un déclinatoire de compétence au profit de la juridiction judiciaire.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2403571(TA38-2403571)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

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OrdonnanceAUTRE

TA38-2503028(TA38-2503028)

Le Tribunal administratif de Grenoble a radié des registres du greffe la requête n° 2503028 de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par la préfète de l’Isère. Cette radiation a été ordonnée car la requête constituait une copie d’une précédente requête, enregistrée sous le n° 2502455, et le tribunal ne statuera que sur cette dernière instance. La décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

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