Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionPARTIEL

TA38-2200879(TA38-2200879)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C et de l'association Next Planning contestant l'arrêté du 7 décembre 2021 par lequel le préfet de l'Isère a validé la composition du conseil citoyen du quartier prioritaire Villeneuve Village olympique sans les inclure. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'avait pas à être motivé car il ne s'agissait pas d'une décision défavorable, et que la consultation du maire, effectuée par la transmission de la liste, était suffisante au regard de l'article 7 de la loi n° 2014-173 du 21 février 2014. Il a également écarté les moyens tirés de l'illégalité de la circulaire du 2 février 2017 et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le préfet n'était pas en situation de compétence liée et avait correctement appliqué les textes.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2102816(TA38-2102816)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société le Chamois et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 5 novembre 2020 par le maire d'Huez-en-Oisans à la SCCV Les Balcons du Pic Blanc pour un projet d'hébergement touristique. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de demande, l'illégalité des délibérations de déclassement du terrain, et la méconnaissance de diverses règles du plan local d'urbanisme (PLU). Il a jugé que le permis de construire modificatif délivré le 17 mai 2022 avait régularisé les vices éventuels et que les moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général de la propriété des personnes publiques.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2106299(TA38-2106299)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Vif à la SCI le Chalet pour un entrepôt. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2500762(TA38-2500762)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande d’expertise formée par la société CNP Assurances Iard, qui souhaitait faire évaluer les préjudices liés à un incendie causé par un mineur, afin d’engager la responsabilité de l’État pour défaut de surveillance. Le juge des référés a estimé que ce litige relevait de la compétence des tribunaux judiciaires en application de l’article L. 911-4 du code de l’éducation, car la responsabilité de l’État ne peut être substituée à celle des membres de l’enseignement que pour des faits commis sous leur surveillance. En l’espèce, le défaut de surveillance allégué n’était pas lié à l’organisation ou au fonctionnement du service public de l’enseignement. La demande a donc été jugée irrecevable car insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la juridiction administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502445(TA38-2502445)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de la société des remontées mécaniques de Megève (SRMM) qui demandait la suspension de la convention de transfert de gestion conclue entre les communes de Demi-Quartier et de Saint-Gervais-les-Bains le 6 juin 2024, ainsi que des actes subséquents. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code du tourisme et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA38-2502862(TA38-2502862)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur la demande de M. A, a constaté que la préfète de l'Isère avait délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, rendant sans objet la demande d'injonction fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502422(TA38-2502422)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" par la préfète de l'Isère. En cours d'instance, l'administration ayant délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit compte tenu des circonstances. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2500946(TA38-2500946)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, introduite par Me Bouthors, contre un arrêté préfectoral du 21 novembre 2024. Le tribunal a constaté que Mme A avait déjà saisi la juridiction par l'intermédiaire d'un autre avocat, Me Albertin, et avait expressément indiqué ne pas avoir mandaté Me Bouthors. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans demande de régularisation, faute de mandat pour représenter la requérante.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2500623(TA38-2500623)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une contrainte de la mutualité sociale agricole des Alpes du Nord pour un indu de revenu de solidarité active de 913,49 euros. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours et lue le jour même. En application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, cette absence de production rend la requête manifestement irrecevable. La requête est donc rejetée sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502386(TA38-2502386)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte de 200 euros par jour prononcée par une ordonnance du 24 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant l'absence d'exécution de ces injonctions pendant 52 jours, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 5 200 euros, sans l'augmenter. Il a également admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA38-2502336(TA38-2502336)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail sous astreinte. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2307275(TA38-2307275)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Katrimmo Développement contestant le refus de permis de construire un immeuble de 36 logements à Bourgoin-Jallieu. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le motif de refus fondé sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme était justifié, car la commune n'était pas en mesure d'indiquer le délai et le responsable des travaux nécessaires sur le réseau électrique public. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société requérante, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2500517(TA38-2500517)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait une contre-expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la contestation des conclusions du rapport d'expertise déjà rendu relevait du seul juge du fond, saisi par ailleurs, et non du juge des référés. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'utilité de la mesure dans le cadre du référé.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2409617(TA38-2409617)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant burkinabé, qui contestait un arrêté du préfet de police du 20 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu car M. A avait pu présenter ses observations lors de ses auditions par les services de police et l'OFPRA avant la décision. Il a également jugé que les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-6, L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2107574(TA38-2107574)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 avril 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de la commune de Sillingy. Celle-ci contestait le refus de prise en charge de son assureur, Groupama Rhône-Alpes Auvergne, pour un sinistre lié à une demande de condamnation formée par des tiers. Le tribunal a relevé que cette demande de condamnation avait été définitivement rejetée par un jugement du 21 octobre 2024, rendant sans objet le litige avec l’assureur. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2500218(TA38-2500218)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 2 avril 2025, donne acte du désistement de Mme A B Épouse C de sa requête dirigée contre la décision de la préfète de l'Isère du 22 novembre 2024 portant clôture de sa demande de titre de séjour. La requérante est admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a pas lieu de faire droit à la demande de condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceAUTRE

TA38-2500392(TA38-2500392)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d'une demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2024. L'administration fiscale a fait droit à cette demande en cours d'instance. Par ordonnance du 2 avril 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePARTIEL

TA38-2503540(TA38-2503540)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision de la préfète de l'Isère fixant un rendez-vous tardif pour l'enregistrement de la demande d'asile de Mme A, ressortissante congolaise. Le juge a constaté que le délai d'enregistrement de plus d'un mois et demi excédait le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant la requérante des conditions matérielles d'accueil et la contraignant à dormir dans la rue. Cette situation a été jugée comme une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, justifiant une urgence. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous sous trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme A.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2502275(TA38-2502275)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 avril 2025, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 16 avril 2021 à l'encontre de l'État pour défaut de logement de M. B A. La préfète de l'Isère avait demandé cette liquidation en faisant valoir que l'intéressé était désormais logé depuis la signature de son bail le 27 septembre 2021. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 1 500 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2207659(TA38-2207659)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Burger King Construction d’une requête visant à l’annulation d’une modification simplifiée du plan local d’urbanisme (PLU) de Saint-Cergues et du refus de l’abroger. Par un mémoire du 19 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 avril 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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