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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Grenoble

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 85/1714

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601489(TA38-2601489)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension d’une décision de la commune de Saint-Gingolph refusant de retirer une publication sur sa page Facebook. La demande fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée irrecevable, faute de requête en annulation valable contre la décision contestée. La demande subsidiaire, fondée sur l’article L. 521-2 du même code, a également été rejetée, la condition d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’étant pas remplie.

13 février 2026Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA38-2601144(TA38-2601144)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant colombien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le refus était motivé par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et du défaut d'examen, estimant que le requérant n'avait pas établi de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601086(TA38-2601086)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du 29 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale en France, mais le tribunal a estimé qu'il n'établissait pas de liens suffisamment forts au regard de sa présence de trois ans et de l'existence de sa fratrie au Maroc. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA38-2600826(TA38-2600826)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à Mme C..., parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du non-renouvellement du titre de séjour, et que le moyen tiré du caractère incomplet du dossier soulevé par la préfète n'était pas établi. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a été enjointe de réexaminer la situation de la requérante sous six semaines et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous 48 heures, sous astreinte.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2600722(TA38-2600722)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. C..., voisin immédiat, d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par la commune de Laval-en-Belledonne pour deux bâtiments de sept logements. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré la présomption d’urgence de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, en raison de l’absence de préjudice suffisamment grave et immédiat pour le requérant. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’illégalité du plan local d’urbanisme ou de la méconnaissance de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La demande de frais de justice a été rejetée.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2600321(TA38-2600321)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante guinéenne, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence gardé par la préfète de l’Isère sur sa demande fondée sur l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant qu’une décision implicite de rejet était née malgré la délivrance de récépissés. Toutefois, il a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation d’urgence particulière justifiant la suspension, et a en conséquence rejeté la requête.

13 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA38-2402929(TA38-2402929)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, annule la décision du 18 janvier 2024 par laquelle la Mutualité Sociale Agricole des Alpes du Nord avait rejeté la demande de remise de dette de M. A... concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 282,62 euros. Le tribunal constate que la dette avait déjà été intégralement remboursée par des retenues effectuées en 2022 et 2023, et que le requérant avait même perçu un rappel de RSA postérieurement. La décision attaquée, fondée sur un motif erroné, est annulée sans possibilité de substitution de motif.

12 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA38-2402044(TA38-2402044)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition formée par M. C... contre une contrainte de la CAF de l'Isère pour le recouvrement d'un indu d'aides personnelles au logement et d'allocation de logement sociale de 750 euros. Le tribunal a jugé que M. C... ne pouvait pas contester le bien-fondé de l'indu dans le cadre de cette opposition, car il n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la contestation sur le fond, sans se prononcer sur la réalité de l'indu.

12 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA38-2402293(TA38-2402293)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. D... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 963,29 euros. Le requérant soutenait une absence de vie commune avec Mme E..., mais le tribunal a retenu que la déclaration initiale de vie maritale et les indices concordants (vie commune, adresse et intérêts communs) établissaient une situation de concubinage au sens de l’article 515-8 du code civil. En application des articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, les ressources du foyer doivent être prises en compte, justifiant l’indu. La décision du département de l’Isère a donc été confirmée.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2600617(TA38-2600617)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait la suspension d'une décision implicite de retrait de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la décision de retrait alléguée n'existait pas, la préfecture ayant maintenu sa décision initiale de délivrance du titre, rendant les conclusions irrecevables. En conséquence, les demandes d'injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2600803(TA38-2600803)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du 14 janvier 2026 de la préfète de la Haute-Savoie l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que l'éloignement restait une perspective raisonnable au sens des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2600821(TA38-2600821)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses quatre enfants. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la séparation familiale, bien que difficile, ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de la situation de l’intéressé, qui résidait en France depuis 2022. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA38-2503958(TA38-2503958)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du département de l’Isère de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA38-2511821(TA38-2511821)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 12 février 2026, a procédé à la liquidation de l’astreinte prononcée le 5 octobre 2023 à l’encontre de l’État. Cette astreinte de 500 euros par mois avait été ordonnée pour contraindre la préfète de la Haute-Savoie à loger M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant que le logement n’a été attribué que le 26 août 2025, soit après l’échéance fixée au 30 novembre 2023, le tribunal a liquidé l’astreinte à hauteur de 10 500 euros, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA38-2512240(TA38-2512240)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie, a procédé à la liquidation de l’astreinte prononcée le 5 mai 2025 à l’encontre de l’État pour défaut de logement de M. A..., reconnu prioritaire. Constatant que l’intéressé a été logé le 20 novembre 2025, le tribunal a fixé le montant définitif de l’astreinte à 2 500 euros, à verser au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2512693(TA38-2512693)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'établissement d'un échéancier pour le paiement d'une contrainte de 7 031,88 euros émise par la caisse d'allocations familiales de l'Isère pour un indu de prime d'activité. Le juge a considéré qu'il n'appartient pas au juge administratif d'échelonner le paiement d'une somme due à l'administration, cette demande devant être formulée directement auprès de la caisse. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA38-2600877(TA38-2600877)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile guinéen. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière car la décision n'avait pas été précédée du respect du délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour permettre à l'intéressé de présenter ses observations écrites, constituant une garantie essentielle. En conséquence, la décision a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et il a été enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de huit jours.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA38-2511830(TA38-2511830)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 22 août 2025 à l’encontre de l’État pour défaut d’hébergement de Mme A..., a constaté que l’intéressée avait signé un bail pour un logement à Annecy le 22 août 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que l’injonction avait été exécutée et a donc décidé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA38-2513330(TA38-2513330)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie, a procédé à la liquidation de l’astreinte prononcée le 29 novembre 2024 pour assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire. Constatant que l’intéressée a signé un bail le 16 décembre 2025, soit après le délai imparti, le tribunal a fixé le montant définitif de l’astreinte à 5 500 euros. Cette somme est due par l’État au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601470(TA38-2601470)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C.... Celle-ci demandait, en urgence, la délivrance d'un titre de séjour provisoire ou d'une attestation de prolongation d'instruction, en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. Le juge a estimé que le délai de quatre mois imparti à l'administration pour statuer sur sa demande, enregistrée depuis moins d'un mois, n'était pas expiré. Il a également relevé que la requérante ne justifiait pas détenir un document de séjour en cours de validité à la date du dépôt, et que l'absence de délivrance d'un document provisoire ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

12 février 2026Résumé IA
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