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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Grenoble

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 84/1714

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2600829(TA38-2600829)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. D..., ressortissant algérien. La condition d'urgence a été présumée remplie, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction étant sans influence sur cette présomption. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et d'une erreur manifeste d'appréciation, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de statuer à nouveau dans un délai de quinze jours sous astreinte et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2600848

(TA38-2600848)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à M. A..., un ressortissant gambien arrivé mineur en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des risques imminents de perte de logement et d'obstacles à l'insertion professionnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA38-2405339(TA38-2405339)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête visant à obtenir l’annulation du refus implicite du préfet de l’Isère de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec droit au travail. En l’absence de confirmation expresse du maintien de ses conclusions, malgré une demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 13 février 2026, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601555(TA38-2601555)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande, la rendant manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge l’invite à former un recours au fond assorti d’un référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601116(TA38-2601116)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant kosovar, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français (IRT) pour deux années supplémentaires, portant la durée totale à cinq ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a annulé la décision de prolongation de l'IRT au motif qu'elle était insuffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la préfète n'ayant pas examiné l'ensemble des éléments requis comme la durée de présence ou les liens avec la France. Par voie de conséquence, la décision d'assignation à résidence, fondée sur cette IRT, a également été annulée. Le tribunal a mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2305598(TA38-2305598)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du refus du maire de Janneyrias de proroger une décision de non-opposition à déclaration préalable pour une division parcellaire. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté était manifestement infondé, celui-ci comportant les considérations de fait et de droit nécessaires. Les autres moyens soulevés par le requérant ont été jugés irrecevables, faute d'être assortis de précisions suffisantes ou de se fonder sur la méconnaissance d'un texte ou principe. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2600706(TA38-2600706)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Menuiserie de bâtiment Roux frères. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n°6 « menuiseries intérieures » à la société Iroko pour la modernisation de l'hôpital de Saint-Vallier, en invoquant le caractère anormalement bas de l'offre retenue. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de vérification de l'offre anormalement basse n'était pas fondé, sans remettre en cause la régularité de la procédure de passation. La demande de la société requérante a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601421(TA38-2601421)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que, malgré la possibilité de présenter une nouvelle demande après un premier rejet, les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne créaient pas, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant rejeté la requête comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2510907(TA38-2510907)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, pour contester le retrait de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de cinq ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que la préfète de l'Isère avait légalement justifié ses décisions par l'existence d'une fraude. Les juges ont notamment considéré que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601071(TA38-2601071)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 l'assignent à résidence dans l'attente de son éloignement. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure, limitée dans le temps et peu contraignante, n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA38-2600904(TA38-2600904)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension de refus implicites de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, la préfète de l’Isère a délivré à M. C... une carte de résident « vie privée et familiale » valable dix ans, rendant les conclusions de suspension et d’injonction sans objet. L’État a été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le dépôt de la requête ayant conduit à la régularisation de sa situation.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2600908(TA38-2600908)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et la délivrance d’un document provisoire. Le juge a rejeté la demande de suspension concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, faute d’avis médical de l’OFII, mais a suspendu l’exécution de la décision refusant de délivrer un document provisoire de séjour, en raison d’un doute sérieux sur sa légalité au regard de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’urgence a été reconnue pour le refus de renouvellement.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2600914(TA38-2600914)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. A..., ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'état de santé de M. A... l'empêchant de voyager et de la séparation prolongée avec son épouse. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA38-2600916(TA38-2600916)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant congolais, d'une demande de suspension des décisions du 19 novembre 2025 refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la précarité administrative et économique du requérant, maintenu dans l'impossibilité de déposer sa demande depuis deux ans. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des décisions attaquées et enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer M. A... pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé, sous astreinte.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601010(TA38-2601010)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le requérant avait bénéficié d’un entretien avec un interprète et que sa situation de vulnérabilité n’était pas établie. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et R. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601015(TA38-2601015)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que la situation personnelle du requérant avait fait l'objet d'un examen sérieux. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. B... ayant pu présenter ses observations lors de son audition par la police judiciaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 615-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2508864(TA38-2508864)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, la préfète a pris un arrêté le 19 janvier 2026 refusant la délivrance du titre de séjour et assortissant ce refus d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que ce refus exprès rend sans objet les conclusions initiales de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il n’y a donc pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et les frais de justice sont rejetés.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA38-2601200(TA38-2601200)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement à 3 400 euros l'astreinte de 200 euros par jour prononcée le 14 janvier 2026 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution de l'injonction de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail. La requérante, Mme B..., a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La liquidation a été effectuée sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, en raison du retard de 17 jours constaté. Les frais de procès ont été mis à la charge de l'État à hauteur de 900 euros, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2600547(TA38-2600547)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Vd2l. Celle-ci contestait la procédure de passation d’une délégation de service public pour l'exploitation du domaine skiable de Villard-de-Lans, et notamment le rejet de son offre au motif qu'elle s'était substituée à un candidat initial sans y être autorisée. Le juge a estimé que la substitution de la société Vd2l à la société Loisirs Solutions, candidate initiale, n'était pas régulière, car elle modifiait la composition du candidat après l'ouverture des offres, ce qui a détérioré la situation concurrentielle des autres soumissionnaires et méconnu le principe d'intuitu personae. En conséquence, la requête a été rejetée, la société Vd2l n'ayant pas démontré de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601491(TA38-2601491)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait le retrait et la rectification d'une publication sur la page Facebook officielle de la commune de Saint-Gingolph, sans formuler de conclusions en annulation ou en indemnisation. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et que la requête ne contenait pas l'exposé de conclusions recevables au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

13 février 2026Résumé IA
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