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Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du 19 août 2025 de la préfète de la Haute-Savoie l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande du Syndicat Mixte d'Aménagement de l'Arve et ses Affluents (SM3A). Il ordonne une expertise afin de constater, pendant les travaux de confortement des digues de l'Arve à Magland, les éventuels désordres affectant les propriétés riveraines, d'en déterminer les causes et d'évaluer les mesures nécessaires. Cette mesure est jugée utile pour sécuriser la phase d'exécution et prévenir d'éventuels contentieux indemnitaires. Un expert est désigné pour réaliser cette mission, et les frais seront liquidés ultérieurement.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du département de la Haute-Savoie. Cette demande visait à prescrire une expertise préventive afin de dresser un état descriptif des bâtiments situés à proximité du Secteur 5 des travaux de doublement de la RD 1508, sur les communes de Sillingy, Epagny Metz-Tessy et Poisy. Le tribunal a jugé cette mesure utile pour constater l'état des immeubles avant le début des travaux, prévu en mai 2026, et prévenir d'éventuels désordres. Deux experts ont été désignés pour réaliser cette mission, incluant la visite des lieux, le recensement des dégradations existantes et l'évaluation des causes en cas de nouveaux désordres.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 28 février 2022 de la préfète de la Drôme. Cet arrêté, fondé sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, lui ordonnait de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir et retirait la validation de son permis de chasser en raison de condamnations pénales pour usage de stupéfiants. Le requérant n'a soulevé que des moyens inopérants, liés à sa situation personnelle et familiale, sans critiquer le fondement juridique de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Requête d’une ressortissante étrangère inquiète du non-renouvellement de sa carte de résident. Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête comme manifestement irrecevable. La requête, qui se borne à exposer une situation administrative sans formuler de conclusions ni de moyens, ne satisfait pas aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A... dans une structure d'hébergement adaptée à ses besoins et capacités, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le requérant avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 septembre 2025, mais aucune offre d'hébergement ne lui avait été proposée. Le tribunal a également admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... pour obtenir la liquidation provisoire de l'astreinte fixée par une ordonnance du 30 juillet 2025 (modifiée le 24 décembre 2025), enjoignant à la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour provisoire et une autorisation de travail. Le tribunal constate que la préfète a finalement délivré une attestation de décision favorable pour une carte de résident, rendant sans objet la demande d'augmentation de l'astreinte. La demande de liquidation provisoire de l'astreinte est rejetée, la juridiction estimant que l'exécution est intervenue. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, M. A... en bénéficiant déjà.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande d'aggravation de l'astreinte prononcée le 30 janvier 2026, en raison de l'inexécution persistante de l'injonction faite à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Constatant que l'administration n'avait pas exécuté la décision et n'avait pas présenté d'observations, le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a ainsi porté le montant de l'astreinte à 500 euros par jour de retard à compter du 17 février 2026. L'État a également été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un document formalisant la mise en veille de son accompagnement dans le dispositif d'emploi accompagné. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées ne caractérisant pas une situation d'urgence extrême justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur retirant trois points de son permis de conduire. Le ministre a produit un relevé d’information intégral démontrant que les mentions de l’infraction litigieuse avaient été supprimées, rendant le retrait de points caduc. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de refus n'était née, car la délivrance de cette attestation n'est obligatoire que dans des cas précis prévus par l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que M. A... ne remplissait pas. De plus, le silence de l'administration sur sa demande de titre de séjour avait déjà fait naître une décision implicite de refus de titre, rendant sa demande d'attestation postérieure sans objet. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de France Travail refusant l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête. La magistrate désignée, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre un arrêté du maire de Pierrelatte lui ordonnant de démolir des constructions, retirer des caravanes et cesser des activités non conformes au PLU et au plan de prévention des risques d’inondation. Le juge a constaté que la demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une requête distincte en annulation. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision de la préfète du Rhône du 13 février 2026 ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'invoquant aucune circonstance d'extrême urgence justifiant une intervention à très bref délai, alors qu'il disposait de la voie de recours prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... B... qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure restée sans réponse, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, en application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requérante n'a pas démontré avoir fourni les pièces demandées dans les délais, la notification étant réputée faite via son espace personnel. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Trept refusant un permis de construire. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 16 février 2026, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de sa requête en suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant avait sollicité la suspension de cette décision et une injonction de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 16 février 2026, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... Cette mesure vise à déterminer les éventuels manquements lors de sa prise en charge post-natale au centre hospitalier Alpes Léman en avril 2024, laquelle a entraîné des complications graves (lésion périnéale, hémorragie, fistule). Le tribunal a jugé la demande utile, les parties ne s'y opposant pas ou s'en remettant à la sagesse du tribunal. L'expertise sera confiée à un spécialiste en gynécologie obstétrique, sans faire droit à la demande de l'hôpital de désigner un collège d'experts.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de notification, et a jugé que la procédure d'obligation de quitter le territoire français pouvait être légalement choisie plutôt qu'une procédure de transfert vers l'Italie. Il a également estimé que la mesure d'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation des astreintes prononcées par une ordonnance du 17 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction, sous astreintes. La préfète a justifié avoir délivré un titre de séjour le 6 juin 2025, soit avec un faible retard, et le requérant n'a pas signalé d'inexécution concernant l'attestation. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider les astreintes.