Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2304599(TA38-2304599)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation du refus implicite de l’administration de reconstituer sa carrière sur le fondement du décret n° 95-313. Par une ordonnance du 10 septembre 2024, la présidente de la 3ème chambre a constaté que la requérante n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, Mme A est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Il est donc donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2401165(TA38-2401165)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre une décision de la direction générale des finances publiques refusant l’actualisation de sa pension de retraite, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a constaté que la pension était versée par le centre de gestion des retraites de Rennes, ce qui relève de la compétence du Tribunal Administratif de Rennes en application des articles R. 351-3 et R. 312-13 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné le renvoi du dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2401658(TA38-2401658)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un arrêté du ministre de l'agriculture relatif à son droit à l'avantage spécifique d'ancienneté (ASA). Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le requérant a confirmé son désistement après y avoir été invité sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, rendue le 10 septembre 2024, donne acte de ce désistement en application de l'article R.222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2402856(TA38-2402856)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villard-Bonnot lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de deux jours. La commune ayant retiré cette sanction, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, Mme A est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2403343(TA38-2403343)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une décision du tribunal judiciaire de Chambéry ordonnant à la commission d’indemnisation des victimes d’infraction le versement d’une somme de 15 622,70 euros. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé le principe de séparation des autorités administratives et judiciaires, selon lequel l’exécution des décisions des juridictions judiciaires relève exclusivement de l’ordre judiciaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2404396(TA38-2404396)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. et Mme A, qui contestaient une autorisation d'urbanisme accordée à leur voisin. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, la requête n'ayant pas été régularisée malgré deux demandes du tribunal. Les requérants n'avaient ni signé leur requête (article R. 431-4 du code de justice administrative), ni justifié de la notification obligatoire de leur recours à l'auteur et au titulaire de l'autorisation (article R. 600-1 du code de l'urbanisme).

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2404499(TA38-2404499)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre une décision de la direction générale des finances publiques relative à sa pension, a constaté que le contentieux relevait de la compétence du tribunal administratif de Rennes, lieu d’assignation du paiement de la pension. En application des articles R. 351-3 et R. 312-13 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi du dossier à cette juridiction.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2405900(TA38-2405900)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Drapo qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au versement d'une subvention de 4 000 euros au titre de "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires de la société étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du juge de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. Cette irrecevabilité étant manifeste et non régularisable, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2405901(TA38-2405901)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à lui verser une subvention de 4 000 euros au titre de "MaPrimeRénov'". Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires présentées étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2405903(TA38-2405903)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Drapo qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au versement d'une subvention de 8 000 euros au titre de "MaPrimeRénov'". Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2404998(TA38-2404998)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société PBC, qui demandait d'enjoindre sous astreinte à la commune de Chambéry de matérialiser des places de stationnement. Le juge a relevé que la requête ne comportait ni demande d'annulation d'une décision administrative ni conclusions indemnitaires, en méconnaissance des conditions de recevabilité posées par les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2405905(TA38-2405905)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Drapo qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au versement d'une subvention de 8 000 euros au titre de "MaPrimeRénov'". Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires de la société étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2405906(TA38-2405906)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à lui verser une subvention de 4 000 euros au titre de "MaPrimeRénov'". Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires de la société étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée. La demande de frais de justice a également été rejetée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2405907(TA38-2405907)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à lui verser une subvention de 14 750 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires de la société étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2405919(TA38-2405919)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à lui verser une subvention de 4 000 euros au titre de MaPrimeRénov'. Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires de la société étaient irrecevables, car les litiges relatifs aux subventions relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité n'était pas susceptible d'être régularisée. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2405920(TA38-2405920)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à lui verser une subvention de 4 000 euros au titre de "MaPrimeRénov'". Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires de la société étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2405922(TA38-2405922)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Drapo qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au versement d'une subvention de 8 000 euros au titre de "MaPrimeRénov'". Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires de la société étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée.

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OrdonnanceExécution d'un jugementAUTRE

TA38-2406519(TA38-2406519)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a radié des registres du greffe la requête n° 2406519 de Mme A B. Cette décision fait suite à une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 2 juillet 2024, assortie d’une astreinte liquidée provisoirement le 8 août 2024. Le tribunal a constaté que cette nouvelle requête constituait un doublon de la demande déjà formulée dans le dossier n° 2405275. La radiation a été prononcée sur le fondement du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2406529(TA38-2406529)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d’interdiction de circuler, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Paris, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406751(TA38-2406751)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 25 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Savoie a suspendu le permis de conduire de M. A pour sept mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant n’établit pas que son activité professionnelle de dirigeant d’entreprise nécessite impérativement la conduite, son domicile et son lieu de travail étant proches et son épouse pouvant le véhiculer. De plus, l’intérêt public de la sécurité routière, face à un comportement particulièrement dangereux (156 km/h au lieu de 110 km/h), prime sur les intérêts personnels invoqués. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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