Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2406437(TA38-2406437)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la rectrice de l’académie de Grenoble refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant A D. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants n’apportant pas la preuve d’un danger pour l’équilibre psychologique de l’enfant en cas de scolarisation. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.
N° TA38-2405600(TA38-2405600)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec droit au travail. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA38-2406875(TA38-2406875)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme B, qui demandait la scolarisation de son fils en classe de première générale au lycée Portes de l'Oisans de Vizille, était devenue sans objet. En effet, la rectrice de l'académie de Grenoble avait accédé à cette demande entre-temps. Par conséquent, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA38-2405521(TA38-2405521)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement de Mme B et M. A, qui contestaient le refus de la rectrice de l'académie de Grenoble de leur accorder l'autorisation d'instruire leurs enfants en famille pour l'année 2024-2025. Le juge des référés avait précédemment rejeté leur demande de suspension, faute de moyen sérieux. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
N° TA38-2404946(TA38-2404946)
Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement de M. et Mme B, qui contestaient le refus de la rectrice de l'académie de Grenoble d'autoriser l'instruction en famille de leur fille. Le juge des référés avait précédemment rejeté leur demande de suspension pour absence de doute sérieux. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants, n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, sont réputés s'être désistés. Le tribunal leur a donné acte de ce désistement.
N° TA38-2405352(TA38-2405352)
Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement de Mme B et M. A, qui contestaient le refus de la rectrice de l'académie de Grenoble d'autoriser l'instruction de leur enfant dans la famille pour l'année 2024-2025. Le juge des référés avait précédemment rejeté leur demande de suspension pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants, n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, sont réputés s'être désistés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 septembre 2024.
N° TA38-2107837(TA38-2107837)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du SDIS de la Drôme de prendre en charge ses frais de psychothérapie et à obtenir le paiement des séances. La requérante s’est désistée de l’instance tout en maintenant ses conclusions indemnitaires et sa demande d’annulation de la décision implicite. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation, considérant que la décision implicite avait lié le contentieux, et a donné acte du désistement d’instance pour les conclusions indemnitaires. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le SDIS de la Drôme a été condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.
N° TA38-2307777(TA38-2307777)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur académique de l’Isère confirmant le changement d’affectation scolaire de son fils. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 12 septembre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement.
N° TA38-2402717(TA38-2402717)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d'une opposition à une contrainte émise par Pôle emploi pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique, a constaté que la requérante est domiciliée à Vaison-La-Romaine. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 5426-22 du code du travail, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, compétent territorialement. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale.
N° TA38-2405275(TA38-2405275)
Le Tribunal administratif de Grenoble a procédé à une nouvelle liquidation provisoire de l'astreinte de 200 euros par jour prononcée le 2 juillet 2024 à l'encontre de l'État, en raison de l'inexécution persistante de l'injonction de délivrer à Mme B un document attestant de la régularité de son séjour et de son droit au travail. Pour la période du 9 août au 10 septembre 2024, l'astreinte a été liquidée à 4 800 euros, dont 1 000 euros versés à Mme B et 1 900 euros à chacune des deux associations intervenantes, sur le fondement de l'article L. 911-8 du code de justice administrative. Le tribunal a également porté le montant de l'astreinte à 300 euros par jour de retard et condamné l'État à verser 600 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA38-2406865(TA38-2406865)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant sénégalais, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'administration devait être regardée comme ayant implicitement rejeté la demande de titre de séjour de l'intéressé à l'expiration de la dernière attestation de prolongation, conformément aux articles R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, justifiant le rejet des conclusions principales. L'aide juridictionnelle provisoire a toutefois été accordée.
N° TA38-2406353(TA38-2406353)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 16 août 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été respecté lors de l'audition de l'intéressée. Enfin, le tribunal a admis Mme D au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.
N° TA38-2406371(TA38-2406371)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Grenoble du 21 mai 2024 qui s'opposait à l'installation d'antennes 4G par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés requérantes n'ayant pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en l'absence de preuve d'une saturation des stations existantes ou d'une atteinte à la continuité du service public. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2204680(TA38-2204680)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Grenoble du 15 juin 2022 portant nomination dans le département de l’Isère. Par un acte enregistré le 3 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 septembre 2024.
N° TA38-2406226(TA38-2406226)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, annule la décision de l'OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil pour l'enfant B A. Le tribunal retient que l'enfant, né en France, ne peut se voir opposer le délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour déposer une demande d'asile. La solution est fondée sur une interprétation stricte des textes, excluant l'application de ce délai à un enfant né sur le territoire français.
N° TA38-2406061(TA38-2406061)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une AESH réclamant le versement d’une prime REP/REP+ de 948 euros. L’intéressée s’est désistée de sa requête par un mémoire du 2 septembre 2024. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
N° TA38-2406382(TA38-2406382)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de délivrance d’une carte de résident et de renouvellement d’un titre de séjour, a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de carte de résident. Il a jugé que, faute de présentation personnelle en préfecture pour une première demande de carte de résident (non éligible au téléservice), aucune décision implicite n’était née. En revanche, concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, le tribunal a constaté l’urgence et retenu que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA38-2406354(TA38-2406354)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour, en invoquant l'urgence et l'utilité de la mesure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle travaille depuis 2022 et n'a sollicité un rendez-vous qu'en janvier 2024. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2406360(TA38-2406360)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de l'Isère de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à un étudiant étranger. Le juge a retenu l'urgence, soulignant les conséquences de l'absence de récépissé sur les droits sociaux, le droit au travail et la scolarité du requérant, notamment en raison de mobilités académiques imminentes. La décision s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la remise d'un récépissé lors d'une demande de renouvellement.
N° TA38-2406468(TA38-2406468)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite du préfet de l'Isère de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration prochaine du récépissé de l'intéressé et des conséquences sur son emploi. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien de 1968 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.