Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA38-2403493(TA38-2403493)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par l'établissement public Drôme Aménagement Habitat (DAH) d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération "Montélimar agglomération" portant acquisition de locaux. Le requérant s’est ensuite désisté de sa requête par un mémoire, désistement accepté par la défense. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 17 septembre 2024. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2403133(TA38-2403133)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de la Haute-Savoie avait en effet régularisé sa situation avant l’introduction du recours, en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour et en l’invitant à finaliser sa demande. La requête, enregistrée le 6 mai 2024, était donc dépourvue d’objet dès son dépôt. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2402893(TA38-2402893)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la Savoie de délivrer un document de circulation pour son fils. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait qu’un moyen unique et imprécis, non assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA38-2401911(TA38-2401911)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de lui accorder une subvention de 3 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’Anah a finalement accordé la prime sollicitée par une décision du 13 juin 2024, retirant ainsi la décision contestée. Constatant que la requête avait perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA38-2401795(TA38-2401795)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours préalable relatif à un refus de subvention pour la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a accordé la prime sollicitée, retirant ainsi la décision attaquée. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA38-2401208(TA38-2401208)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En conséquence, l’instance a été close sans examen au fond. Le tribunal a également refusé l’aide juridictionnelle provisoire, la requête étant considérée comme manifestement dénuée de fondement. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA38-2400121(TA38-2400121)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 17 septembre 2024, a donné acte du désistement pur et simple de la SNC Cogedim Grenoble de sa requête en annulation d’un refus de permis d’aménager opposé par la commune de Vif. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2306438(TA38-2306438)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par plusieurs requérants d’une demande d’annulation d’un permis d’aménager délivré par le maire de Vizille à la société Le Marval. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué par un acte du 20 décembre 2023, devenu définitif. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette également la demande de frais de procès présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA38-2302373(TA38-2302373)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Ruy-Montceau à la société SK Immo. La requérante s’est désistée de son instance, et la commune s’est désistée de ses conclusions au titre des frais de procès. Par ordonnance du 17 septembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ces désistements purs et simples, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a été tranchée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2301997(TA38-2301997)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de La Buisse, a constaté par ordonnance le non-lieu à statuer. En effet, la commune a retiré l’arrêté initial le 19 février 2024, ce qui a également entraîné le retrait du permis modificatif subséquent. Les conclusions à fin d’annulation sont donc devenues sans objet. Le tribunal a rejeté les demandes de frais de procès, laissant à chaque partie la charge de ses propres frais, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA38-2204621(TA38-2204621)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Cise TP d’un recours en plein contentieux contestant la résiliation d’un marché public de travaux prononcée à ses torts par la Communauté de communes Cluses Arve et Montagnes. La société requérante s’est ultérieurement désistée de son instance. Par ordonnance du 17 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la collectivité tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code et aux dépens, en l’absence de circonstances particulières justifiant une telle condamnation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2201776(TA38-2201776)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de la requête de M. B, qui contestait l'opposition du maire d'Arandon-Passins à sa déclaration préalable pour un abri de jardin. Ce désistement a été constaté d'office après le décès du requérant et l'absence de confirmation de maintien des conclusions par ses ayants droit, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur le fond du litige. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2101932(TA38-2101932)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 17 septembre 2024, du désistement pur et simple de la SARL IGT de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Egrève refusant un permis de construire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement mettait fin au litige. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2406740(TA38-2406740)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. et Mme D, ressortissants kosovars, contre les arrêtés du 9 août 2024 du préfet de la Haute-Savoie les assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a constaté que le préfet avait modifié ces assignations par un arrêté du 10 septembre 2024, ce qui a privé d'objet les recours initiaux. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire aux requérants. Cette solution est fondée sur les principes du recours pour excès de pouvoir et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2406703(TA38-2406703)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 29 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2405859(TA38-2405859)

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 3 juillet 2024 par lequel le préfet de l'Isère refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant turc, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le juge a retenu un défaut d'examen sérieux de la demande, le préfet n'ayant pas examiné la demande de titre sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA38-2406219(TA38-2406219)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère de délivrer un rendez-vous à M. A, ressortissant algérien, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui remettre une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue du fait de l'expiration du titre de séjour de l'intéressé, et l'utilité de la mesure a été établie en l'absence de refus opposé par l'administration. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12, et a assorti son injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2404151(TA38-2404151)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de la Drôme refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu son obligation de saisir la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B remplissait les conditions de délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du même code. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA38-2406194(TA38-2406194)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère de délivrer à M. B, ressortissant guinéen, une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration du récépissé depuis le 4 juin 2024, et que la mesure était utile dès lors que l'administration n'avait pas opposé de refus explicite. Cette décision s'appuie sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose au préfet de délivrer une telle attestation en cas de prolongation de l'instruction. L'astreinte a été fixée à 100 euros par jour de retard, et les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2406574(TA38-2406574)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B, au motif que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré de la satisfaction aux conditions de délivrance d'une carte de résident (articles L. 423-6, L. 413-7 et R. 423-15 du CESEDA) créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a enjoint au préfet de l'Isère de réexaminer la situation de l'intéressée sous un mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

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