Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
34 263 décisions disponibles — page 851/1714
N° TA38-2404151(TA38-2404151)
Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de la Drôme refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu son obligation de saisir la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B remplissait les conditions de délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du même code. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.
N° TA38-2406703(TA38-2406703)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 29 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
N° TA38-2403493(TA38-2403493)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par l'établissement public Drôme Aménagement Habitat (DAH) d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération "Montélimar agglomération" portant acquisition de locaux. Le requérant s’est ensuite désisté de sa requête par un mémoire, désistement accepté par la défense. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 17 septembre 2024. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
N° TA38-2401911(TA38-2401911)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de lui accorder une subvention de 3 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’Anah a finalement accordé la prime sollicitée par une décision du 13 juin 2024, retirant ainsi la décision contestée. Constatant que la requête avait perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
N° TA38-2401795(TA38-2401795)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours préalable relatif à un refus de subvention pour la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a accordé la prime sollicitée, retirant ainsi la décision attaquée. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
N° TA38-2403589(TA38-2403589)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 17 septembre 2024, a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins d'exécution d'un précédent jugement du 21 décembre 2023, après que le préfet de l'Isère a justifié de l'exécution de cette décision. La requérante avait demandé la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et d'un certificat de résidence sous astreinte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser à Mme B une somme de 1 000 euros au titre des frais non compris dans les dépens.
N° TA38-2401208(TA38-2401208)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En conséquence, l’instance a été close sans examen au fond. Le tribunal a également refusé l’aide juridictionnelle provisoire, la requête étant considérée comme manifestement dénuée de fondement. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2406740(TA38-2406740)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. et Mme D, ressortissants kosovars, contre les arrêtés du 9 août 2024 du préfet de la Haute-Savoie les assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a constaté que le préfet avait modifié ces assignations par un arrêté du 10 septembre 2024, ce qui a privé d'objet les recours initiaux. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire aux requérants. Cette solution est fondée sur les principes du recours pour excès de pouvoir et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2404048(TA38-2404048)
Requête de M. A contre la décision du maire de Valence autorisant la signature d’un marché pour une œuvre de Jaume Plensa. Le tribunal administratif de Grenoble rejette la requête pour irrecevabilité, faute pour le requérant d’avoir assorti ses moyens de précisions suffisantes. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
N° TA38-2404196(TA38-2404196)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son exclusion d’un service public et demandait 6 000 euros de dommages et intérêts. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucune demande d’annulation d’une décision administrative précise, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de demande préalable auprès de l’administration et de moyens suffisants pour caractériser une illégalité fautive. L’ordonnance se fonde sur les 4° et 7° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA38-2400121(TA38-2400121)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 17 septembre 2024, a donné acte du désistement pur et simple de la SNC Cogedim Grenoble de sa requête en annulation d’un refus de permis d’aménager opposé par la commune de Vif. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le litige.
N° TA38-2404717(TA38-2404717)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Grenoble rodage industrie, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande d'aide "gaz/électricité" pour les grandes consommatrices d'énergie. La société n'avait invoqué aucun moyen de légalité, se bornant à solliciter la clémence du juge, ce qui ne relève pas des attributions du juge administratif. La requête n'ayant pas été régularisée dans le délai de recours de deux mois, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
N° TA38-2404901(TA38-2404901)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une demande d’effacement d’une mention de condamnation figurant sur le bulletin n°2 de son casier judiciaire. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que cette demande relève de la compétence du procureur de la République en application de l’article R. 70-3 du code de procédure pénale. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2307337(TA38-2307337)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 17 septembre 2024, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait un arrêté du préfet de la Drôme du 7 septembre 2023 refusant son titre de séjour. Le tribunal a relevé que le préfet avait retiré cette décision attaquée par un arrêté du 14 mai 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. La demande de frais de procès a été rejetée. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2307336(TA38-2307336)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Drôme du 7 septembre 2023 refusant son titre de séjour. Postérieurement au recours, le préfet a retiré cette décision par un arrêté du 14 mai 2024, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 17 septembre 2024, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2403133(TA38-2403133)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de la Haute-Savoie avait en effet régularisé sa situation avant l’introduction du recours, en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour et en l’invitant à finaliser sa demande. La requête, enregistrée le 6 mai 2024, était donc dépourvue d’objet dès son dépôt. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2406116(TA38-2406116)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée récente en France et de ses attaches familiales en Algérie. Il a également écarté les moyens d'illégalité soulevés contre les décisions accessoires, estimant que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence étaient justifiées. La requête a été rejetée dans son ensemble.
N° TA38-2203049(TA38-2203049)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un permis de construire accordé en 2017 par le maire de Tignieu-Jameyzieu à la société Semcoda. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate l'extinction de l'instance. Toutefois, M. B a été condamné à verser 1 000 euros à la commune et 1 000 euros à la Semcoda au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA38-2204621(TA38-2204621)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Cise TP d’un recours en plein contentieux contestant la résiliation d’un marché public de travaux prononcée à ses torts par la Communauté de communes Cluses Arve et Montagnes. La société requérante s’est ultérieurement désistée de son instance. Par ordonnance du 17 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la collectivité tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code et aux dépens, en l’absence de circonstances particulières justifiant une telle condamnation.
N° TA38-2106035(TA38-2106035)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 17 septembre 2024, du désistement pur et simple de la société Free mobile de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester l'arrêté du 9 juillet 2021 par lequel le maire de Beaufort s'était opposé à sa déclaration préalable pour l'implantation d'une station de relais de téléphonie mobile. Le tribunal, constatant que le désistement ne soulevait plus de litige, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.