Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2401500(TA38-2401500)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. M. B contestait un permis de construire modificatif accordé par le maire de Reignier-Esery à la société CAP Développement, mais le tribunal a estimé qu'il ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Bien que voisin immédiat du projet, les modifications apportées (déplacement d'un trottoir) n'affectaient pas directement les conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2202202(TA38-2202202)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 11 septembre 2024, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci demandait à la commune de La Begude de Mazenc de réaliser des travaux sur un passage d'eaux pluviales et de l'indemniser pour un préjudice de jouissance. L'ordonnance, fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et en donne acte, mettant ainsi fin à l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2308005(TA38-2308005)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 11 septembre 2024, donne acte du désistement pur et simple des requérants, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean d'Arvey à la société Pyk. La société défenderesse ayant également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus de litige à juger. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements par ordonnance.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2406799(TA38-2406799)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B C, qui sollicitait le remboursement d’une consignation de 2 000 euros versée dans le cadre d’une plainte avec constitution de partie civile, au titre de la protection fonctionnelle. Le juge a estimé que l’obligation invoquée n’était pas suffisamment certaine, car le requérant n’a pas démontré que le refus de prise en charge par le service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de l’Isère était manifestement illégal ou que la créance était non sérieusement contestable. La décision s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige une obligation non contestable pour accorder une provision, et sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à l’organisation du SDIS. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2207809(TA38-2207809)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un arrêté de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) ordonnant son changement de résidence administrative. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, le silence de M. A dans le délai d’un mois a été interprété comme un désistement, dont il a été donné acte par ordonnance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2406531(TA38-2406531)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant centrafricain. La condition d'urgence a été reconnue car l'absence de renouvellement du récépissé a entraîné la suspension de son contrat de travail et l'a privé de ressources. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 433-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance enjoint au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2107612(TA38-2107612)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux contestant le refus du CROUS Grenoble Alpes de lui attribuer rétroactivement une part d’IFSE de 150 euros et une valorisation de 130 euros. Par un mémoire du 3 juin 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2406545(TA38-2406545)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite du préfet de l'Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation prolongée du couple et des difficultés financières à se rendre visite. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2203238(TA38-2203238)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C contestant un indu d'allocation de logement familiale de 4 068 euros pour la période de mars 2020 à août 2021, réclamé par la caisse d'allocations familiales de la Savoie. La décision implicite de rejet de son recours préalable a été confirmée. Le tribunal a jugé que les conclusions visant à rétablir ses droits à l'allocation étaient irrecevables, faute d'avoir été soumises au préalable à la caisse. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2406523(TA38-2406523)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 14 mai 2024 et l'assignation à résidence du 21 août 2024. Le juge a estimé que la menace à l'ordre public était caractérisée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé, justifiant légalement les mesures d'éloignement. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 731-1 et suivants du CESEDA. Par conséquent, les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour ont été renvoyées devant une formation collégiale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406029(TA38-2406029)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du centre hospitalier Portes de Provence Montélimar. L'hôpital sollicitait la communication de documents (factures, contrats, comptabilités) auprès de fabricants, distributeurs et de l'administration fiscale, afin de préparer une action indemnitaire pour des pratiques anticoncurrentielles dans le secteur des légumes en conserve (période 2000-2013). Le juge a estimé que la demande était manifestement insusceptible de prospérer, car les documents demandés, notamment ceux relevant du secret des affaires, ne pouvaient être ordonnés dans le cadre de cette procédure d'urgence. La requête a donc été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2203765(TA38-2203765)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A, qui contestait un refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2401165(TA38-2401165)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre une décision de la direction générale des finances publiques refusant l’actualisation de sa pension de retraite, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a constaté que la pension était versée par le centre de gestion des retraites de Rennes, ce qui relève de la compétence du Tribunal Administratif de Rennes en application des articles R. 351-3 et R. 312-13 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné le renvoi du dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2402856(TA38-2402856)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villard-Bonnot lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de deux jours. La commune ayant retiré cette sanction, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, Mme A est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2405919(TA38-2405919)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à lui verser une subvention de 4 000 euros au titre de MaPrimeRénov'. Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires de la société étaient irrecevables, car les litiges relatifs aux subventions relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité n'était pas susceptible d'être régularisée. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2404499(TA38-2404499)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre une décision de la direction générale des finances publiques relative à sa pension, a constaté que le contentieux relevait de la compétence du tribunal administratif de Rennes, lieu d’assignation du paiement de la pension. En application des articles R. 351-3 et R. 312-13 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi du dossier à cette juridiction.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2403343(TA38-2403343)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une décision du tribunal judiciaire de Chambéry ordonnant à la commission d’indemnisation des victimes d’infraction le versement d’une somme de 15 622,70 euros. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé le principe de séparation des autorités administratives et judiciaires, selon lequel l’exécution des décisions des juridictions judiciaires relève exclusivement de l’ordre judiciaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2404396(TA38-2404396)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. et Mme A, qui contestaient une autorisation d'urbanisme accordée à leur voisin. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, la requête n'ayant pas été régularisée malgré deux demandes du tribunal. Les requérants n'avaient ni signé leur requête (article R. 431-4 du code de justice administrative), ni justifié de la notification obligatoire de leur recours à l'auteur et au titulaire de l'autorisation (article R. 600-1 du code de l'urbanisme).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406736(TA38-2406736)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, de nationalité nigériane, contestant la décision du préfet de la Savoie fixant le pays de renvoi et celle du préfet de l'Isère l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, les décisions étant signées par des autorités disposant d'une délégation régulière et étant suffisamment motivées. Il a également jugé que le requérant ne démontrait pas de crainte réelle en cas de retour au Nigéria ni une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France pour justifier une violation des articles 3 et 8 de la CESDH ou de l'article 3 de la CIDE. Enfin, la décision d'assignation à résidence a été validée, le requérant comprenant le français et ayant pu exercer ses droits.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2405902(TA38-2405902)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au versement d'une subvention de 4 000 euros au titre de MaPrimeRénov'. Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée. La demande de frais de justice a également été rejetée.

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