Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2405886(TA38-2405886)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à lui verser une subvention de 4 000 euros au titre de "MaPrimeRénov'". Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du juge de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée. La demande de frais de justice a également été rejetée.
N° TA38-2405765(TA38-2405765)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Helio Finance Réunion, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au versement d'une subvention de 10 000 euros au titre de "MaPrimeRénov'". Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité n'était pas susceptible d'être régularisée. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2405763(TA38-2405763)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Helio Finance Réunion, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à lui verser une subvention de 15 000 euros au titre de MaPrimeRénov'. Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2405884(TA38-2405884)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 6 septembre 2024, a rejeté la requête de la société Drapo qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au versement d'une subvention "MaPrimeRénov'" de 4 000 euros. Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires de la société étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent uniquement du juge de l'excès de pouvoir, et non du plein contentieux indemnitaire. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée. La demande de frais de justice a également été rejetée.
N° TA38-2405762(TA38-2405762)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Helio Finance Réunion, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à lui verser 19 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l’excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité n’était pas susceptible d’être régularisée. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2405760(TA38-2405760)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Helio Finance Réunion, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à lui verser 12 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité n'était pas susceptible d'être régularisée. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2406302(TA38-2406302)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 6 août 2024 par laquelle le président du conseil départemental de l'Isère avait mis fin à la prise en charge de M. B au titre du contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé risquant de se retrouver sans hébergement ni ressources, compromettant sa scolarisation. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, issues de la loi du 7 février 2022, qui prévoient un droit à la poursuite de la prise en charge pour les majeurs de moins de 21 ans ayant été confiés à l'aide sociale à l'enfance avant leur majorité.
N° TA38-2406290(TA38-2406290)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant malien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a constaté l'urgence résultant de l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous depuis avril 2024, malgré des pièces tendant à établir son droit au séjour. L'injonction est prononcée sans astreinte, et la demande de délivrance d'un récépissé est rejetée, cette délivrance étant subordonnée au dépôt d'un dossier complet. Les conclusions visant à faire cesser un inégal accès au service public ont été rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.
N° TA38-2406396(TA38-2406396)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant les arrêtés du préfet de l'Isère du 21 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an, et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de la situation, jugeant la motivation suffisante et la procédure régulière. Il a notamment considéré que l'audition de l'intéressée le 21 août 2024 avait respecté son droit d'être entendu, et que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales précitées.
N° TA38-2406321(TA38-2406321)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision orale du 27 juin 2024 par laquelle la préfecture de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A, ressortissante guinéenne. Le juge a retenu l'urgence, la décision plaçant l'intéressée dans une situation précaire, et un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment en raison d'un moyen tiré de l'incompétence de son auteur. Il a enjoint au préfet de convoquer Mme A sous huit jours sous astreinte, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, tout en rejetant la demande de délivrance immédiate d'un récépissé.
N° TA38-2406234(TA38-2406234)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, compte tenu de la séparation du couple depuis sept ans et du délai de sept années pour solliciter le regroupement. Les éléments fournis par le requérant, notamment sur les visites et les conséquences sur la santé, n'ont pas suffi à caractériser une urgence justifiant la suspension. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais, ont été rejetées.
N° TA38-2405882(TA38-2405882)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au versement d'une subvention de 4 000 € au titre de MaPrimeRénov'. Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires de la société étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée.
N° TA38-2406699(TA38-2406699)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C A B. Celle-ci visait à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de l'Isère concernant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et à obtenir la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de la menace imminente de suspension de son contrat de travail par son employeur. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue, et les conclusions de la requête ont été rejetées.
N° TA38-2406351(TA38-2406351)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Isère concernant la demande de certificat de résidence de M. B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, le préfet ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner et à travailler en France. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA38-2406750(TA38-2406750)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de l'Isère de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, invoquant une atteinte grave à sa liberté du travail et à sa vie privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par la nécessité de bénéficier d'une mesure à très bref délai, n'était pas remplie en l'espèce, dès lors que M. A avait déjà obtenu trois renouvellements de son récépissé et que sa situation ne présentait pas de circonstances particulières justifiant une intervention immédiate du juge des référés. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'instruire ni d'audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA38-2406420(TA38-2406420)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a annulé la décision du 12 août 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a enjoint à l'OFII de verser à Mme B l'allocation pour demandeur d'asile dans un délai d'un mois.
N° TA38-2402643(TA38-2402643)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Saint Gervais Les Bains sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait une expertise pour déterminer les causes des désordres affectant son complexe sportif et aquatique, ainsi que les mesures de réparation nécessaires. Le tribunal a jugé cette demande utile, malgré les protestations et réserves émises par les nombreuses sociétés mises en cause, et a ordonné la désignation d'un expert.
N° TA38-2402403(TA38-2402403)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E, agent du CNRS, victime d’un accident de service reconnu imputable le 18 février 2021. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a estimé cette mesure utile pour évaluer les préjudices subis en lien avec l’accident. En revanche, la demande de provision de 2 500 euros a été rejetée, le préjudice n’étant pas encore suffisamment déterminable. Le CNRS a été condamné à verser 1 500 euros à Mme E au titre des frais de procès, en application de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA38-2405879(TA38-2405879)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Drapo, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à lui verser une subvention de 2 829 euros au titre de "MaPrimeRénov'". Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires de la société étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du juge de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée. La demande de frais de justice a également été rejetée.
N° TA38-2405880(TA38-2405880)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Drapo qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au versement d'une subvention de 4 000 euros au titre de "MaPrimeRénov'". Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires présentées par la société étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée.