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Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant haïtien, visant à suspendre les décisions fixant Haïti comme pays de renvoi. Le juge a considéré que, malgré la situation de violence généralisée en Haïti, le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels, actuels et sérieux de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence a été reconnue, mais l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été établie.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir concernant la procédure de paiement direct des pensions alimentaires. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a considéré que ce contentieux relève du juge de l’exécution du tribunal judiciaire, conformément aux articles L. 121-1 du code des procédures civiles d’exécution et L. 213-1 à L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi par la SOCIETE D’ECONOMIE MIXTE SOCIETE COMMUNALE DE SAINT-MARTIN d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner la commune de Vieux-Habitants au paiement de 120 739,83 euros. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses demandes après la signature d’un protocole d’accord issu d’une médiation. Le tribunal a donné acte de ce désistement, pur et simple, par ordonnance du 6 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que le requérant ne démontre pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie familiale normale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Il relève notamment l'absence de preuve d'une intégration en France depuis 2012 et l'absence de démarche de régularisation. La condition d'urgence n'est pas examinée, le requérant n'ayant pas établi le caractère manifestement illégal de la mesure.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de la SASU J'aime mes chaussures cordonnerie du domaine public portuaire qu'elle occupe sans droit ni titre depuis la résiliation de son contrat d'occupation temporaire. La juridiction retient que la société requérante, concessionnaire du domaine, justifie de l'urgence et de l'utilité de la mesure pour récupérer la dépendance domaniale, et que la demande ne se heurte à aucune contestation sérieuse, les redevances n'étant plus payées depuis janvier 2023. La décision applique les articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande d'asile. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant se bornant à invoquer une situation incertaine sans éléments concrets justifiant une intervention dans les 48 heures. Il relève en outre que M. A... dispose d'un délai de neuf mois pour solliciter la réouverture de sa demande d'asile auprès de l'OFPRA. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante ne justifie pas de l'urgence, car les captures d'écran produites pour démontrer ses tentatives de prise de rendez-vous en ligne ne sont pas datées et ne permettent pas d'établir une impossibilité récente et absolue d'obtenir un rendez-vous. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande d'injonction est rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué l'intéressée et lui avait délivré un récépissé de demande de carte de séjour valable jusqu'au 8 mars 2026, rendant ainsi ses demandes d'injonction sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à obtenir un examen de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas signée par le requérant lui-même, mais par un tiers non avocat, en méconnaissance des articles R. 431-4 et R. 222-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 25 novembre 2025, M. B... n’a pas corrigé cette irrégularité dans le délai imparti. Par conséquent, le juge des référés a rejeté l’intégralité des conclusions de la requête, y compris les demandes d’astreinte et de frais.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour examiner sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer avoir effectué des tentatives suffisamment régulières et répétées pour obtenir un rendez-vous sur le site de la préfecture. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 423-7, et rappelle les conditions de recevabilité d’une telle demande en référé.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières ou de tentatives multiples et infructueuses sur le site de l’administration numérique. La seule production d’une capture d’écran et le risque d’expulsion de sa formation professionnelle n’ont pas été jugés suffisants pour caractériser une urgence nécessitant un rendez-vous à très bref délai. En conséquence, l’ensemble des conclusions de Mme A..., y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision implicite, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi en référé suspension par la SAS Clinique des Eaux Claires, qui contestait le refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Guadeloupe de lui renouveler son autorisation d'exercer des activités de chirurgie oncologique complexe (foie, estomac, pancréas, rectum). La clinique invoquait l'urgence à préserver la continuité des soins pour la population et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur de droit. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la clinique n'ayant pas démontré l'impossibilité de prise en charge des patients par d'autres établissements comme le CHU de Guadeloupe. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guadeloupe, rendue en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne un litige opposant la clinique des Eaux Claires à l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Guadeloupe. La clinique conteste la décision de l'ARS autorisant le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Guadeloupe à exercer une activité de chirurgie oncologique complexe (mention B1), estimant que cette autorisation méconnaît les articles L. 6122-2 et L. 6122-34 du code de la santé publique. L'ARS conteste l'urgence et la légalité de la décision, arguant que la clinique n'a pas démontré l'urgence et que le CHU dispose des compétences nécessaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge des référés a été saisi pour statuer sur la suspension de l'exécution de la décision de l'ARS.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant dominiquais. Le juge estime que l'urgence particulière requise pour une procédure sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas établie, faute de preuves suffisantes sur l'état de santé et la situation familiale invoqués. Par ailleurs, la requête fondée sur l'article L. 521-1 du même code est irrecevable, car elle n'est pas accompagnée d'une requête distincte en annulation de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société IDEX ENERGIE ANTILLES GUYANE d’une demande de condamnation du CHU de Pointe-à-Pitre/Abymes au paiement de provisions pour des factures impayées issues de six marchés publics. La société requérante a réduit sa demande en cours d’instance, portant le principal réclamé à 734 922,40 euros TTC pour 49 factures restant dues. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’obligation de payer n’était pas suffisamment certaine et non sérieusement contestable, notamment en raison des contestations du CHU sur la transmission et le bien-fondé de certaines factures, ainsi que sur l’application des clauses de révision des prix. Les conclusions des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. E..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. E... a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A..., fonctionnaire territorial, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices de carrière, moral et de santé subis en raison du refus de la commune de Petit-Bourg de lui fournir une affectation conforme à son grade. Le tribunal a rappelé le principe selon lequel tout fonctionnaire a droit à une affectation correspondant à son grade dans un délai raisonnable. Il a constaté que la commune n’avait pas exécuté l’injonction du jugement du 15 juin 2021 lui ordonnant de réexaminer la situation de l’agent, ce qui engage sa responsabilité. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société Emile GADDARKHAN & Fils d’une demande en paiement du solde de travaux de terrassement et de voirie réalisés pour la construction de la station d’épuration de Capesterre-Belle-Eau. La société recherchait la condamnation principale du SMGEAG (venant aux droits du SIAEAG), subsidiairement du SIAEAG, et très subsidiairement de plusieurs communautés d’agglomération, sur le fondement de la loi du 9 avril 2021 et des articles L. 5211-25-1 et L. 5211-26-11 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, accueillant les fins de non-recevoir soulevées en défense, et a condamné la société requérante à verser 3 000 euros à la CANGT au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. Cornelie, conseiller municipal, demandant l'annulation du refus implicite du directeur régional des finances publiques de lui communiquer des documents administratifs (bons de commande, factures) relatifs à des travaux publics dans la commune de Morne-à-l'Eau. Le tribunal a constaté que l'administration avait partiellement satisfait la demande en communiquant les documents relatifs à certaines voies, et avait, conformément à l'article L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration, transmis la demande à la commune pour les autres documents qu'elle ne détenait pas. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. Cornelie, estimant que la décision attaquée n'était pas illégale et que les obligations légales de communication avaient été respectées.