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Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la décharge d’impositions supplémentaires et de pénalités d’un montant de 48 711 euros au titre de l’année 2020. Les requérants contestaient la qualification de revenus distribués attribuée à une somme de 80 000 euros et l’application d’une majoration de 80 %. En cours d’instance, M. et Mme B... ont présenté un désistement pur et simple de leur requête, enregistré le 14 janvier 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 29 janvier 2026, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la décision se limitant à constater le désistement sur le fondement du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil d’administration de l’EPLEFPA de Guadeloupe créant un poste de responsable de vie scolaire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à la communication tardive des documents, un défaut de quorum et une absence de mention de ce point à l’ordre du jour. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les membres du conseil avaient été convoqués dans les délais réglementaires et que la création du poste répondait à un besoin réel de l’établissement, sans détournement de procédure. La décision s’appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment l’article R. 811-23, ainsi que sur les décrets relatifs au statut des personnels d’éducation et de l’enseignement agricole.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de la commune de Baie-Mahault demandant l'annulation de deux titres de recette émis par le syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable et d'assainissement de la Guadeloupe (SIAEAG) pour un montant total de 11 950 692 euros, correspondant au remboursement de prêts suite au retrait de la commune du syndicat. La commune soutenait notamment que l'obligation de remboursement avait été transférée à la communauté d'agglomération Cap Excellence et au syndicat mixte de gestion de l'eau et de l'assainissement de Guadeloupe. Le tribunal a appliqué l'article L. 5211-25-1 du code général des collectivités territoriales, qui prévoit qu'en cas de retrait d'un établissement public de coopération intercommunale, le solde de l'encours de la dette afférente aux biens restitués est restitué à la commune propriétaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de la commune, confirmant la légalité des titres de recette émis par le SIAEAG.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante dominiquaise, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. La décision de refus était fondée sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa condamnation pour proxénétisme aggravé, constituant une menace grave pour l'ordre public. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur d'appréciation ni violation des règles relatives au regroupement familial, malgré l'ancienneté du séjour de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la société PRODIF, qui demandait à être déchargée d’une somme de 12 794,86 euros réclamée par l’Agence de services et de paiement au titre de régularisations d’indemnités d’activité partielle. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, jugeant la requête tardive : la décision initiale de recouvrement, notifiée le 12 août 2022 avec mention des voies et délais de recours, n’a été contestée que le 11 décembre 2023, soit au-delà du délai raisonnable d’un an. Le tribunal a également relevé que la société ne pouvait contester le procès-verbal de saisie-attribution devant le juge administratif.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la SAS NAUTILE SOFTWARE d’un recours pour excès de pouvoir contestant le plafonnement à 70% des heures de personnel dédié à l’innovation, appliqué par l’administration fiscale lors du remboursement partiel du crédit d’impôt innovation pour 2021 et 2022. Après que le directeur régional des finances publiques a accordé la somme réclamée, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance. La décision s’appuie sur le code général des impôts et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé les arrêtés du 29 avril 2025 par lesquels le préfet obligeait une ressortissante dominicaine à quitter le territoire français, prononçait une interdiction de retour de deux ans et l’assignait à résidence. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant et l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la présence en France de la requérante depuis 2004, de ses deux enfants français dont un mineur pour lequel elle constituait un soutien indispensable, et de ses efforts d’insertion. Le tribunal a ainsi retenu une erreur manifeste d’appréciation de la situation personnelle et familiale de l’intéressée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme B... d'une demande de décharge d'impôts sur le revenu pour les années 2017 à 2019. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement intégral de 279 595 euros, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. En l'absence de confirmation de maintien de ses conclusions par la requérante, malgré une demande en ce sens, le tribunal a constaté son désistement présumé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais, a été rejeté comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la commune de Capesterre-Belle-Eau d’un recours en excès de pouvoir contre deux titres de recette émis le 25 septembre 2023 par le syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable et d’assainissement de la Guadeloupe (SIAEAG), pour un montant total de 8 334 266 euros, correspondant au remboursement de prêts suite au retrait de la commune du syndicat. La commune soutenait notamment que la dette avait été transférée à la communauté d’agglomération Cap Excellence ou au syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la dette litigieuse n’avait pas été transférée et demeurait à la charge de la commune, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment l’article L. 5216-7.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Terre-de-Haut à l’encontre de M. D... et Mme A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux étant situés dans une zone non constructible et leur interruption ne causant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En l’absence d’urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une saisine administrative à tiers détenteur émise par le comptable public du Val-de-Marne, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, qui ne concerne pas un agent public en activité, relève de la compétence du tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se trouve l’autorité auteur de l’acte attaqué. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.
Retrait d'un permis de construire tacite par le maire de Saint-François. Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... demandant la suspension de l'arrêté de retrait. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances nouvelles depuis le rejet d'une précédente demande de suspension le 14 janvier 2026. La solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l’association Vigie Liberté pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant la captation d’images par drones sur plusieurs communes. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’arrêté étant déjà en cours d’exécution et la requête introduite tardivement. Il a également considéré que l’association n’établissait pas d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute de démontrer le caractère disproportionné de la mesure au regard de son objectif de prévention des atteintes à l’ordre public. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A.... Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre à la commune de Saint-François de procéder à des contrôles d'urbanisme sur deux parcelles voisines, qu'il estimait occupées sans autorisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également relevé que M. A... n'apportait pas la preuve que les constructions litigieuses étaient dépourvues d'autorisation d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Transports A... qui demandait l'annulation de la procédure de passation du lot n° 6 d'un marché de transport scolaire. Le juge a considéré que la requérante n'avait pas d'intérêt à agir pour demander l'annulation de l'ensemble du marché, n'ayant concouru que pour un seul lot. Il a également estimé que la société ne démontrait pas être lésée par le rejet de son offre, celle-ci ayant été écartée pour non-respect des exigences du règlement de consultation relatives à la justification des capacités professionnelles. Enfin, la procédure de régularisation prévue à l'article R. 2152-2 du code de la commande publique constitue une simple faculté pour l'acheteur, qui n'était pas tenu de l'exercer en l'espèce.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guadeloupe donne acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours pour excès de pouvoir. Le requérant contestait le refus implicite du centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe de prolonger son activité. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a homologué sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le ministre de la justice a placé Mme A... en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante invoquait l'urgence financière (perte de 68% de son salaire) et des moyens sérieux (absence de consultation du conseil médical, requalification contestée de ses arrêts de maladie). Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la baisse de rémunération étant inhérente à la situation statutaire et ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande a été rejetée sans examen des moyens de légalité, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la transmission de son dossier d’asile à l’OFPRA. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas signée par le requérant lui-même, mais par un tiers non avocat, en violation de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, M. A... n’a pas corrigé ce défaut dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et L. 522-3 du même code, le juge des référés a donc rejeté la requête sans examiner son bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant, ayant obtenu la protection subsidiaire, a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours en plein contentieux par des requérantes contestant un avis de taxe foncière pour 2023 d’un montant de 2 067 euros, a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, le directeur régional des finances publiques a prononcé un dégrèvement d’office de l’imposition litigieuse le 28 novembre 2025, rendant les conclusions principales sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par les requérantes a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.