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Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté que la requête de Mme C... contre la décision « 48 SI » du 24 avril 2025 invalidant son permis de conduire était devenue sans objet. Le ministre de l'intérieur a en effet retiré les mentions de l'infraction du 30 septembre 2024, rétablissant un solde de cinq points sur le permis de la requérante. En application du code de la route, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été implicitement retirées par l'administration.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme E... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui accorder le concours de la force publique pour exécuter un jugement d’expulsion. En cours d’instance, le préfet a accordé ce concours et l’expulsion a été réalisée, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par un jugement du 19 décembre 2025, sans se prononcer sur le fond du litige ni sur les textes invoqués.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation du refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le juge a estimé que le préfet avait légalement pu refuser l'échange en raison de l'absence d'authenticité du permis algérien, après avoir consulté les autorités algériennes via la procédure prévue par l'arrêté du 12 janvier 2012. La décision s'appuie sur les articles R. 222-3 du code de la route et 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012, qui imposent à l'administration de vérifier l'authenticité du titre étranger avant tout échange.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté que le préfet de la Loire-Atlantique avait retiré sa décision de refus d'échange du permis de conduire dominiquais de M. B... et rouvert l'instruction de sa demande. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 821 958,53 euros présentée par l'association La CLEF contre la région Guadeloupe. La requérante réclamait le paiement de formations dispensées à des demandeurs d'emploi via le dispositif du chèque qualification. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, la région démontrant que les dossiers de formation produits étaient incomplets, notamment en l'absence de bilans qualitatifs, de feuilles d'émargement et de conventions signées. En conséquence, l'obligation de payer n'étant pas établie avec un degré suffisant de certitude, la demande a été rejetée.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. C... contestant la décision « 48 SI » du 13 février 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord constaté que le point retiré pour une infraction de 2023 avait été restitué, rendant les conclusions relatives à cette infraction irrecevables. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas la légalité de la décision d'invalidation.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions du 15 décembre 2025 par lesquelles le préfet de la Guadeloupe a fixé Haïti comme pays de destination pour l'éloignement de M. B..., un ressortissant haïtien. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du placement en rétention administrative de l'intéressé, rendant son éloignement imminent. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants, protégé par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était fondé en raison des risques encourus en Haïti, notamment à Port-au-Prince et à Léogane, du fait de la violence généralisée.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté un non-lieu partiel pour certaines infractions dont les points avaient été restitués. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette formalité n’affecte pas la légalité des retraits. Il a également jugé que les arguments relatifs à l’absence d’infractions récentes ou aux conséquences sur la vie privée sont sans incidence sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS O PRES DES AINES tendant au versement d’une provision de 503 941,38 euros par la région Guadeloupe. Le juge a estimé que la créance invoquée par la société, relative au paiement de formations dispensées dans le cadre du dispositif « chèque qualification », était sérieusement contestable en raison de l’absence de production de documents obligatoires (bilans qualitatifs, émargements, conventions signées ou datées). En conséquence, l’obligation de payer n’étant pas établie avec un degré suffisant de certitude, la demande de provision a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... tendant au versement d'une provision de 294 479,12 euros par la région Guadeloupe. Le juge estime que la créance invoquée, relative au paiement de formations pour demandeurs d'emploi, est sérieusement contestable en raison de l'absence de production de documents contractuels essentiels (bilans qualitatifs, émargements, conventions datées et signées). En conséquence, la requête est rejetée, et la requérante est condamnée à verser 3 000 euros à la région au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société MDS FRANCE d’une demande de provision pour le non-paiement de factures et le versement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires par le Centre hospitalier universitaire (CHU) de la Guadeloupe. Après un règlement partiel du principal et une compensation, la société a limité sa demande aux intérêts de retard et frais de recouvrement, estimés à 285 308,91 euros. Le CHU a opposé le caractère sérieusement contestable de la créance en raison de la prescription de certaines factures. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l’obligation de payer les intérêts et frais accessoires était sérieusement contestable, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 87 570 euros présentée par la SAS GRATITUDE contre la région Guadeloupe. La société requérante sollicitait le paiement de factures émises entre septembre 2023 et mai 2024 pour des formations dispensées dans le cadre de conventions avec France Travail. Le juge a estimé que l'obligation de paiement invoquée était sérieusement contestable, la région démontrant que les dossiers de formation transmis étaient incomplets, notamment en l'absence de bilans qualitatifs, de feuilles d'émargement et de signatures requises par la convention. En conséquence, la condition de créance non sérieusement contestable n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus du préfet d’enregistrer sa demande d’asile. Le préfet a opposé une exception de non-lieu à statuer en produisant une convocation de l’intéressé pour procéder à cet enregistrement. Le juge a rejeté cette exception, estimant que l’enregistrement n’ayant pas encore eu lieu, la mesure conservatoire sollicitée conservait son objet. Il a enjoint au préfet de la Guadeloupe de procéder à l’enregistrement de la demande d’asile de M. A... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 911-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 531-40 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision du maire de Saint-François du 9 décembre 2025 prenant acte de la démission de M. Parshad de son mandat de conseiller municipal. Le juge a retenu que la condition d’urgence était caractérisée, M. Parshad étant privé de l’exercice de son mandat, et que l’atteinte à la liberté fondamentale d’exercice du mandat électif local était grave et manifestement illégale. Il a estimé que la démission n’était pas valable, car le consentement de l’élu avait été vicié par tromperie, en application de l’article L. 2121-4 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur prononçant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que le stage de sensibilisation effectué par le requérant ne pouvait donner lieu à une récupération de points, son capital étant déjà au maximum légal de douze points. Il a également jugé inopérant le moyen tiré du délai de notification du retrait de points, aucune disposition n’imposant un délai au ministre. Enfin, les conséquences personnelles et professionnelles de la décision ont été écartées comme sans incidence sur sa légalité. La décision se fonde sur les articles L. 223-1, L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... contre une décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur retirant trois points de son permis de conduire pour des infractions commises le 26 novembre 2024. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction de 16h26, car aucun retrait de points n'y était associé. Sur le fond, il a écarté le moyen d'usurpation d'identité comme inopérant, l'imputabilité d'une infraction relevant du juge judiciaire. Enfin, il a considéré que la réalité de l'infraction de 16h25 était établie, faute pour le requérant de prouver que sa réclamation contre l'amende forfaitaire majorée avait été jugée recevable et avait entraîné l'annulation du titre exécutoire. La solution s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 225-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré à M. A... le 1er juillet 2014 pour la construction de trois maisons sur une parcelle dont elle est propriétaire indivise. La requérante soutenait notamment que le permis méconnaissait l’obligation de recourir à un architecte et que le dossier de demande était incomplet. En l’absence de défense de la commune et de M. A..., le tribunal a constaté l’acquiescement aux faits et a examiné la recevabilité de la requête au regard des règles d’affichage du permis tacite.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., directrice des soins, qui contestait son changement d'affectation et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision de refus de réaffectation, la décision implicite de rejet ayant seulement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, les éléments présentés n'ont pas permis d'établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens des articles L. 133-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique, le changement d'affectation étant justifié par l'intérêt du service. La demande indemnitaire a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait sa situation familiale (mariage avec une Française et paternité d'un enfant français) sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal juge ces moyens inopérants concernant l'obligation de quitter le territoire, et estime que M. A... n'établit pas contribuer effectivement à l'entretien de son enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa présence en France depuis 22 ans et de ses attaches familiales. Le tribunal juge le moyen tiré de l'article L. 423-23 inopérant, car la décision ne porte pas sur un refus de titre de séjour. Sur le fond, il estime que M. A... ne justifie pas de la continuité de son séjour ni de liens stables et intenses avec sa fille majeure française, et rejette donc la requête.