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Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... B... contestant son expulsion du territoire français. Le requérant, de nationalité dominicaine, invoquait un défaut de motivation de l'arrêté préfectoral et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que, compte tenu de ses condamnations pénales pour trafic de stupéfiants, sa présence constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant l'expulsion sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commune du Moule rejetant leur demande de raccordement au réseau d’eau potable. Le tribunal a relevé d'office que la commune était incompétente pour statuer sur cette demande, la compétence en matière d’eau et d’assainissement ayant été transférée au syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe (SMGEAG) depuis le 1er septembre 2021. En conséquence, la décision attaquée étant inexistante, les conclusions aux fins d’annulation ont été jugées irrecevables. La requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés par les requérants.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme A..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il juge que la décision de maintien en rétention, fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car la demande d'asile de l'intéressée, présentée après son placement en rétention, visait à faire échec à son éloignement.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté les requêtes de la société Couturier du bois, qui contestait des décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration lui réclamant une contribution spéciale pour emploi irrégulier d'un étranger (19 300 euros) et une contribution forfaitaire représentative de frais de réacheminement (580 euros). La société soutenait qu'elle n'était pas l'employeur du salarié en cause, mais le tribunal a jugé que la matérialité des faits était établie et que la société était bien l'employeur. Il a rappelé l'indépendance des procédures pénales et administratives, écartant l'argument tiré de l'absence de poursuites pénales. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les demandes de la société rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait le remboursement des frais bancaires subis suite à des saisies administratives à tiers détenteur pour le recouvrement de l'impôt sur le revenu. Le tribunal a jugé que le préjudice invoqué, résultant du seul paiement de l'impôt, n'est pas indemnisable. Il a également relevé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute pour la requérante d'avoir saisi l'administration d'une demande préalable et de chiffrer son préjudice. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité de l'État pour faute dans le recouvrement de l'impôt et sur l'article L. 208 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Petit-Canal refusant un permis de construire pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que la commune était tenue de refuser le permis en raison de l'avis défavorable de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, conformément aux articles L. 181-1 et L. 181-3 du code rural et de la pêche maritime. Il a également écarté les moyens de la requérante, notamment ceux relatifs à la classification de la parcelle et à la nécessité agricole de la construction. La demande de substitution de motifs présentée par la commune a été jugée sans objet.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., praticienne hospitalière contractuelle, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Basse-Terre à lui verser des indemnités de précarité pour la période de 2017 à 2023. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car la décision implicite de rejet de sa demande, née du silence de l'administration, n'avait pas été contestée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative, et ce sans que l'absence d'accusé de réception ne lui soit opposable. Par conséquent, la demande de Mme A... a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les circonstances de fait propres à la situation du requérant. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile à l'encontre de la décision d'obligation de quitter le territoire, celle-ci ne fixant pas le pays de destination. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 18 juin 2025 fixant le tableau d’avancement pour l’accès au grade de la classe exceptionnelle des conseillers principaux d’éducation, ainsi que d’une demande indemnitaire. Par un mémoire enregistré le 11 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge retient une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration personnelle, scolaire et familiale du requérant, entré mineur en France en 2018 et dépourvu d'attaches dans son pays d'origine. La solution s'appuie sur les stipulations de la Convention et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, le délai de recours contentieux de droit commun de deux mois n'ayant pas été respecté. Le tribunal a constaté que l'arrêté, notifié à l'adresse connue de l'administration, avait été retourné avec la mention "destinataire inconnu", et que M. A... n'avait pas apporté la preuve d'avoir signalé son changement d'adresse. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 761-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et une atteinte à sa vie privée et familiale. Avant que le tribunal ne statue sur la recevabilité des conclusions, Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par jugement du 18 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant l’admission exceptionnelle au séjour, et que les risques allégués en cas de retour en Haïti n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., incluant sa demande d’injonction et celle au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa vie privée et familiale, en se fondant sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les pièces produites (certificats de scolarité, attestation d'hébergement, documents médicaux) ne démontraient pas de manière probante l'ancienneté, la stabilité et l'intensité de ses liens personnels et familiaux en France. En conséquence, le moyen a été écarté et la requête rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 lui refusant une attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques encourus en Haïti. Le tribunal a estimé que, malgré la situation de violence généralisée en Haïti, celle-ci n'atteignait pas un niveau d'intensité suffisant pour créer un risque réel de traitements contraires à l'article 3 pour M. A... du seul fait de son retour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application de l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, en se fondant sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement prendre cette mesure sans méconnaître les dispositions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public et du risque de soustraction à l'éloignement.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas de la continuité de son séjour en France ni de l'intensité de ses liens familiaux. Le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour a également été écarté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour était inopérant. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de ses attaches familiales en France.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Vieux-Fort pour l’édification d’une toiture avec comble habitable. La requérante invoquait des litiges judiciaires en cours et un préjudice de vue lié à la construction d’un escalier, sans démontrer en quoi ces éléments constituaient une violation des règles d’urbanisme. Le juge a estimé que la requête ne comportait aucun moyen sérieux ou précis permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative. La décision a donc été rejetée par ordonnance pour défaut de motivation suffisante.