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Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de remise du procès-verbal de son audition. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 812-2, L. 813-1 et L. 813-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas de la continuité de son séjour en France ni de l'intensité de ses liens familiaux. Le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour a également été écarté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... B... contestant son expulsion du territoire français. Le requérant, de nationalité dominicaine, invoquait un défaut de motivation de l'arrêté préfectoral et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que, compte tenu de ses condamnations pénales pour trafic de stupéfiants, sa présence constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant l'expulsion sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., directrice des soins, qui contestait son changement d'affectation et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision de refus de réaffectation, la décision implicite de rejet ayant seulement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, les éléments présentés n'ont pas permis d'établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens des articles L. 133-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique, le changement d'affectation étant justifié par l'intérêt du service. La demande indemnitaire a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait le remboursement des frais bancaires subis suite à des saisies administratives à tiers détenteur pour le recouvrement de l'impôt sur le revenu. Le tribunal a jugé que le préjudice invoqué, résultant du seul paiement de l'impôt, n'est pas indemnisable. Il a également relevé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute pour la requérante d'avoir saisi l'administration d'une demande préalable et de chiffrer son préjudice. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité de l'État pour faute dans le recouvrement de l'impôt et sur l'article L. 208 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 18 juin 2025 fixant le tableau d’avancement pour l’accès au grade de la classe exceptionnelle des conseillers principaux d’éducation, ainsi que d’une demande indemnitaire. Par un mémoire enregistré le 11 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme D... contre l’arrêté préfectoral du 24 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La formation de jugement écarte les moyens d’incompétence du signataire, de vice de procédure et d’inexactitude matérielle des faits. Elle estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’arrivée récente de l’intéressée et de ses attaches familiales conservées en République Dominicaine.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., praticienne hospitalière contractuelle, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Basse-Terre à lui verser des indemnités de précarité pour la période de 2017 à 2023. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car la décision implicite de rejet de sa demande, née du silence de l'administration, n'avait pas été contestée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative, et ce sans que l'absence d'accusé de réception ne lui soit opposable. Par conséquent, la demande de Mme A... a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme A..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il juge que la décision de maintien en rétention, fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car la demande d'asile de l'intéressée, présentée après son placement en rétention, visait à faire échec à son éloignement.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur la requête de la SAS MOBEX, qui contestait ses cotisations de contribution économique territoriale (CET) pour les années 2015 à 2021. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 224 203 euros, conduisant le tribunal à prononcer un non-lieu à statuer à hauteur de ce montant. Les conclusions de la société demandant le paiement d'intérêts moratoires sur ce dégrèvement ont été rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actuel sur ce point. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la SAS MOBEX au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré à M. A... le 1er juillet 2014 pour la construction de trois maisons sur une parcelle dont elle est propriétaire indivise. La requérante soutenait notamment que le permis méconnaissait l’obligation de recourir à un architecte et que le dossier de demande était incomplet. En l’absence de défense de la commune et de M. A..., le tribunal a constaté l’acquiescement aux faits et a examiné la recevabilité de la requête au regard des règles d’affichage du permis tacite.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté les requêtes de la société Couturier du bois, qui contestait des décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration lui réclamant une contribution spéciale pour emploi irrégulier d'un étranger (19 300 euros) et une contribution forfaitaire représentative de frais de réacheminement (580 euros). La société soutenait qu'elle n'était pas l'employeur du salarié en cause, mais le tribunal a jugé que la matérialité des faits était établie et que la société était bien l'employeur. Il a rappelé l'indépendance des procédures pénales et administratives, écartant l'argument tiré de l'absence de poursuites pénales. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les demandes de la société rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les circonstances de fait propres à la situation du requérant. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile à l'encontre de la décision d'obligation de quitter le territoire, celle-ci ne fixant pas le pays de destination. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet refusait de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant haïtien vivant en France depuis 45 ans, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et de l'intensité des attaches familiales du requérant en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à M. B... et d'effacer son signalement aux fins de non-admission.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, par une ordonnance du 18 décembre 2025, a été saisi par Mme D... d’une demande de seconde expertise pour la reconnaissance de sa maladie professionnelle. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande, car une expertise avait déjà été ordonnée par un jugement avant-dire droit du 28 octobre 2025 et confiée au docteur A... par une ordonnance du 2 décembre 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant dominiquais, contestant un arrêté préfectoral du 26 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Vieux-Fort pour l’édification d’une toiture avec comble habitable. La requérante invoquait des litiges judiciaires en cours et un préjudice de vue lié à la construction d’un escalier, sans démontrer en quoi ces éléments constituaient une violation des règles d’urbanisme. Le juge a estimé que la requête ne comportait aucun moyen sérieux ou précis permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative. La décision a donc été rejetée par ordonnance pour défaut de motivation suffisante.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge retient une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration personnelle, scolaire et familiale du requérant, entré mineur en France en 2018 et dépourvu d'attaches dans son pays d'origine. La solution s'appuie sur les stipulations de la Convention et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, le délai de recours contentieux de droit commun de deux mois n'ayant pas été respecté. Le tribunal a constaté que l'arrêté, notifié à l'adresse connue de l'administration, avait été retourné avec la mention "destinataire inconnu", et que M. A... n'avait pas apporté la preuve d'avoir signalé son changement d'adresse. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 761-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.