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Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant l’admission exceptionnelle au séjour, et que les risques allégués en cas de retour en Haïti n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., incluant sa demande d’injonction et celle au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet refusait de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant haïtien vivant en France depuis 45 ans, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et de l'intensité des attaches familiales du requérant en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à M. B... et d'effacer son signalement aux fins de non-admission.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 lui refusant une attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques encourus en Haïti. Le tribunal a estimé que, malgré la situation de violence généralisée en Haïti, celle-ci n'atteignait pas un niveau d'intensité suffisant pour créer un risque réel de traitements contraires à l'article 3 pour M. A... du seul fait de son retour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application de l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, en se fondant sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement prendre cette mesure sans méconnaître les dispositions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public et du risque de soustraction à l'éloignement.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait sa situation familiale (mariage avec une Française et paternité d'un enfant français) sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal juge ces moyens inopérants concernant l'obligation de quitter le territoire, et estime que M. A... n'établit pas contribuer effectivement à l'entretien de son enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 18 juin 2025 fixant le tableau d’avancement pour l’accès au grade de la classe exceptionnelle des conseillers principaux d’éducation, ainsi que d’une demande indemnitaire. Par un mémoire enregistré le 11 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 autorisant un projet d’aménagement à Morne-à-l’Eau. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a constaté que les associations requérantes n’avaient pas notifié leur recours contentieux à l’auteur de la décision et au bénéficiaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours francs, comme l’exige l’article R. 181-51 du code de l’environnement, cette formalité étant prescrite à peine d’irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a donné acte du désistement de Mme A..., qui contestait deux contraintes émises par France Travail pour le recouvrement d’indu. La médiation ayant abouti à un accord, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d’un mois, elle est réputée s’être désistée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas de la continuité de son séjour en France ni de l'intensité de ses liens familiaux. Le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour a également été écarté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté les requêtes de la société Couturier du bois, qui contestait des décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration lui réclamant une contribution spéciale pour emploi irrégulier d'un étranger (19 300 euros) et une contribution forfaitaire représentative de frais de réacheminement (580 euros). La société soutenait qu'elle n'était pas l'employeur du salarié en cause, mais le tribunal a jugé que la matérialité des faits était établie et que la société était bien l'employeur. Il a rappelé l'indépendance des procédures pénales et administratives, écartant l'argument tiré de l'absence de poursuites pénales. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les demandes de la société rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme A..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il juge que la décision de maintien en rétention, fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car la demande d'asile de l'intéressée, présentée après son placement en rétention, visait à faire échec à son éloignement.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral d’assignation à résidence à Saint-Martin, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 221-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Saint-Martin, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation du requérant. Par une ordonnance du 17 décembre 2025, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du 26 juin 2025 mettant fin à sa décharge de service. Les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables car tardives, le requérant ayant saisi le tribunal le 9 septembre 2025 alors que l'arrêté, notifié le 27 juin 2025, mentionnait les voies et délais de recours, en méconnaissance du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour M. A... d'avoir justifié de l'existence d'une décision préalable de l'administration sur sa demande, et ce malgré l'invitation à régulariser qui lui avait été adressée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de la Guadeloupe de lui accorder une bonification de 500 points pour priorité médicale lors du mouvement intra 2025. En cours d’instance, le recteur a fait droit à sa demande gracieuse, accordant la bonification sollicitée. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté son désistement d’office et a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société Azur Caraïbes d’un recours pour excès de pouvoir contestant le rejet de sa demande de dégrèvement de cotisation foncière des entreprises pour 2024. En cours d’instance, l’administration a prononcé d’office le dégrèvement sollicité, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... par une ordonnance du 17 décembre 2025. Le requérant demandait l'achèvement de la liquidation judiciaire de l'AFPA, la déclaration d'une spoliation foncière et le paiement d'une somme de 20 160,29 euros. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à la liquidation judiciaire relevaient de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles R.211-3-26 du code de l'organisation judiciaire et L.641-1 du code de commerce. Les conclusions en déclaration de droits ont été rejetées comme irrecevables, et les conclusions indemnitaires, dépourvues de fondement juridique précis, ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la rectrice de l’académie lui octroyant un congé de longue maladie non imputable au service, ainsi que contre le rejet implicite de sa demande de prolongation. La requérante s’est désistée de son instance en cours de procédure, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant avait disposé d'un délai de recours de trois mois, expirant le 17 septembre 2025, en application des articles R. 421-1 et R. 421-7 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 18 octobre 2025, étant tardive, a été déclarée irrecevable sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 11 octobre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Faute de recours gracieux, le requérant disposait d'un délai raisonnable d'un an pour saisir le tribunal, délai expiré le 11 octobre 2025. La requête, enregistrée le 11 décembre 2025, étant tardive, elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par le représentant de la société Plum Bay Caraïbes lot 34, a pris acte du désistement pur et simple de cette requête. Le litige portait sur la contestation d’une décision du directeur régional des finances publiques de Saint-Martin rejetant une réclamation relative à des impositions de droit de licence et de contribution des patentes pour les années 2017 à 2020. En défense, l’administration avait prononcé un dégrèvement d’office de ces impositions, d’un montant de 9 506 euros. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.