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Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, en se fondant sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement prendre cette mesure sans méconnaître les dispositions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public et du risque de soustraction à l'éloignement.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 18 juin 2025 fixant le tableau d’avancement pour l’accès au grade de la classe exceptionnelle des conseillers principaux d’éducation, ainsi que d’une demande indemnitaire. Par un mémoire enregistré le 11 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 autorisant un projet d’aménagement à Morne-à-l’Eau. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a constaté que les associations requérantes n’avaient pas notifié leur recours contentieux à l’auteur de la décision et au bénéficiaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours francs, comme l’exige l’article R. 181-51 du code de l’environnement, cette formalité étant prescrite à peine d’irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Petit-Canal refusant un permis de construire pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que la commune était tenue de refuser le permis en raison de l'avis défavorable de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, conformément aux articles L. 181-1 et L. 181-3 du code rural et de la pêche maritime. Il a également écarté les moyens de la requérante, notamment ceux relatifs à la classification de la parcelle et à la nécessité agricole de la construction. La demande de substitution de motifs présentée par la commune a été jugée sans objet.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a donné acte du désistement de Mme A..., qui contestait deux contraintes émises par France Travail pour le recouvrement d’indu. La médiation ayant abouti à un accord, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d’un mois, elle est réputée s’être désistée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., praticienne hospitalière contractuelle, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Basse-Terre à lui verser des indemnités de précarité pour la période de 2017 à 2023. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car la décision implicite de rejet de sa demande, née du silence de l'administration, n'avait pas été contestée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative, et ce sans que l'absence d'accusé de réception ne lui soit opposable. Par conséquent, la demande de Mme A... a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme A..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il juge que la décision de maintien en rétention, fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car la demande d'asile de l'intéressée, présentée après son placement en rétention, visait à faire échec à son éloignement.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de remise du procès-verbal de son audition. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 812-2, L. 813-1 et L. 813-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... B... contestant son expulsion du territoire français. Le requérant, de nationalité dominicaine, invoquait un défaut de motivation de l'arrêté préfectoral et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que, compte tenu de ses condamnations pénales pour trafic de stupéfiants, sa présence constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant l'expulsion sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commune du Moule rejetant leur demande de raccordement au réseau d’eau potable. Le tribunal a relevé d'office que la commune était incompétente pour statuer sur cette demande, la compétence en matière d’eau et d’assainissement ayant été transférée au syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe (SMGEAG) depuis le 1er septembre 2021. En conséquence, la décision attaquée étant inexistante, les conclusions aux fins d’annulation ont été jugées irrecevables. La requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés par les requérants.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa présence en France depuis 22 ans et de ses attaches familiales. Le tribunal juge le moyen tiré de l'article L. 423-23 inopérant, car la décision ne porte pas sur un refus de titre de séjour. Sur le fond, il estime que M. A... ne justifie pas de la continuité de son séjour ni de liens stables et intenses avec sa fille majeure française, et rejette donc la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, par une ordonnance du 18 décembre 2025, a été saisi par Mme D... d’une demande de seconde expertise pour la reconnaissance de sa maladie professionnelle. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande, car une expertise avait déjà été ordonnée par un jugement avant-dire droit du 28 octobre 2025 et confiée au docteur A... par une ordonnance du 2 décembre 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur la requête de la SAS MOBEX, qui contestait ses cotisations de contribution économique territoriale (CET) pour les années 2015 à 2021. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 224 203 euros, conduisant le tribunal à prononcer un non-lieu à statuer à hauteur de ce montant. Les conclusions de la société demandant le paiement d'intérêts moratoires sur ce dégrèvement ont été rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actuel sur ce point. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la SAS MOBEX au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet refusait de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant haïtien vivant en France depuis 45 ans, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et de l'intensité des attaches familiales du requérant en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à M. B... et d'effacer son signalement aux fins de non-admission.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du 26 juin 2025 mettant fin à sa décharge de service. Les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables car tardives, le requérant ayant saisi le tribunal le 9 septembre 2025 alors que l'arrêté, notifié le 27 juin 2025, mentionnait les voies et délais de recours, en méconnaissance du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour M. A... d'avoir justifié de l'existence d'une décision préalable de l'administration sur sa demande, et ce malgré l'invitation à régulariser qui lui avait été adressée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société Azur Caraïbes d’un recours pour excès de pouvoir contestant le rejet de sa demande de dégrèvement de cotisation foncière des entreprises pour 2024. En cours d’instance, l’administration a prononcé d’office le dégrèvement sollicité, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral d’assignation à résidence à Saint-Martin, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 221-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Saint-Martin, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation du requérant. Par une ordonnance du 17 décembre 2025, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... par une ordonnance du 17 décembre 2025. Le requérant demandait l'achèvement de la liquidation judiciaire de l'AFPA, la déclaration d'une spoliation foncière et le paiement d'une somme de 20 160,29 euros. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à la liquidation judiciaire relevaient de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles R.211-3-26 du code de l'organisation judiciaire et L.641-1 du code de commerce. Les conclusions en déclaration de droits ont été rejetées comme irrecevables, et les conclusions indemnitaires, dépourvues de fondement juridique précis, ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de la Guadeloupe de lui accorder une bonification de 500 points pour priorité médicale lors du mouvement intra 2025. En cours d’instance, le recteur a fait droit à sa demande gracieuse, accordant la bonification sollicitée. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté son désistement d’office et a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la rectrice de l’académie lui octroyant un congé de longue maladie non imputable au service, ainsi que contre le rejet implicite de sa demande de prolongation. La requérante s’est désistée de son instance en cours de procédure, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.