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Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la requête, enregistrée le 6 mars 2025, était tardive car le délai de recours de deux mois avait commencé à courir le 9 octobre 2020, date de présentation du pli de notification de la décision "48 SI". M. B... n'ayant pas établi avoir informé l'administration de son changement d'adresse, la notification était réputée régulière. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été déclarées irrecevables sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante dominiquaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte "vie privée et familiale" pour des liens personnels intenses en France. Le préfet, mis en demeure, n'ayant produit aucun mémoire, le tribunal a appliqué l'article R. 612-6 du code de justice administrative et a acquiescé aux faits non contredits. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire des Abymes de lui communiquer divers documents administratifs (marchés, factures, budgets) relatifs à des prestations réalisées rue Tertulien Azede entre 2015 et 2023. Le tribunal constate un non-lieu à statuer partiel, la commune ayant communiqué en cours d’instance les documents relatifs aux marchés, aux équipements d’électrification et d’éclairage public, à la réfection de la voirie et au budget primitif 2023. Pour le surplus, la demande est rejetée comme abusive en raison de son caractère excessif (portant sur sept années) et irrecevable pour les documents relevant de la compétence de la communauté d’agglomération Cap Excellence (eau, déchets, compteurs), que la commune ne détient pas. La décision applique les articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme F..., assistante familiale, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 30 août 2023 du président du conseil départemental lui infligeant un blâme. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-1 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. S'appuyant sur l'article L. 530-1 du code général de la fonction publique et l'article R. 422-20 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a jugé que les faits de maltraitance et de défaut d'hygiène étaient matériellement établis et que la sanction de blâme n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 30 mai 2025 par lequel le préfet refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant saint-lucien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., agent public, qui demandait l'indemnisation de préjudices résultant d'une retenue sur salaire pour absence non justifiée durant un mouvement de grève. Le tribunal a jugé que cette retenue, fondée sur l'absence de service fait, constitue une mesure purement comptable et non une sanction, et qu'elle est légale dès lors que l'absence n'est pas imputable à une faute de l'administration. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence d'information préalable et l'illégalité du montant, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 712-1, L. 711-2 et L. 711-3 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial (16 décembre 2019) et un permis modificatif (11 février 2021) délivrés par la commune de Sainte-Anne à M. B... D... pour la construction d’un logement. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le permis initial en raison de leur tardiveté, la requérante ayant eu connaissance de l’acte dès son recours gracieux du 20 août 2020. S’agissant du permis modificatif, le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 600-2 du code de l’urbanisme et les règles de délégation de signature.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., agent public, qui demandait l'indemnisation de préjudices financier et moral résultant d'une retenue sur salaire effectuée par le syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe en décembre 2023. Le tribunal a jugé que la retenue pour absence de service fait, fondée sur les articles L. 712-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique, constitue une mesure purement comptable et non une sanction, et qu'elle est légale dès lors que l'absence de service n'est pas imputable à une faute de l'administration.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., agent public, qui demandait l'indemnisation de préjudices résultant d'une retenue sur salaire pour absence non justifiée en décembre 2023, durant un mouvement de grève. Le tribunal a jugé que la retenue, mesure purement comptable, n'exigeait aucune procédure particulière et que l'absence de service fait était matériellement constatée. Il a également écarté les moyens relatifs à l'absence d'information préalable et à l'imputabilité de l'absence à l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 712-1, L. 711-2 et L. 711-3 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., agent public, qui demandait la condamnation du syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe à l’indemniser des préjudices résultant d’une retenue sur salaire pour absence non justifiée lors d’un mouvement de grève. Le tribunal a jugé que la retenue, fondée sur l’absence de service fait, constitue une mesure purement comptable non soumise à une procédure particulière, et qu’elle est légale dès lors que l’absence n’est pas imputable à une faute de l’administration. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l’absence de décision préalable et la rupture d’égalité, ont été écartés. La décision s’appuie sur les articles L. 712-1, L. 711-2 et L. 711-3 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme B... comme irrecevable. La demande de titre de séjour avait été adressée par courrier postal, alors que la réglementation impose une comparution personnelle en préfecture pour ce type de demande. Le silence gardé par le préfet sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite de rejet susceptible d'être contestée devant le juge. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont irrecevables.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A... contestant la délibération du 28 février 2023 du comité de direction de l'office de tourisme intercommunal de la Riviera du Levant mettant fin à son contrat de travail, ainsi que le rejet de son recours gracieux et de sa demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, considérant notamment que le courrier du 28 février 2023 ne constituait pas une décision faisant grief et que les conclusions indemnitaires n'étaient pas fondées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et son complément de ressources. Le tribunal a jugé que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et, en application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, de la compétence exclusive du tribunal judiciaire spécialement désigné. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé la décision du 6 février 2025 par laquelle le préfet avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de Mme A..., ressortissante haïtienne, pour lui délivrer une carte temporaire d’un an. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 423-19 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En effet, à la date d’entrée de sa fille en France (20 février 2019), Mme A... ne pouvait pas encore prétendre au regroupement familial, n’ayant obtenu son premier titre de séjour que le 22 août 2019. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire des Abymes de lui communiquer des documents relatifs à un syndicat. La requérante s’est désistée de son action en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la commune des Abymes à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant dominicain, contestant un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant mineur (article 3 de la Convention de New-York). Le tribunal a écarté ces moyens, faute pour M. B... d'avoir établi la réalité de son concubinage ou de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant. Les moyens tirés des articles L. 423-7 et L. 435-1 du CESEDA ont été jugés inopérants en l'absence de demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester une créance de la commune de Goyave relative aux frais de restauration scolaire pour l’année 2021-2022, et à obtenir la restitution de 300 euros ainsi que des dommages et intérêts. Par un acte du 1er septembre 2025, la requérante s’est désistée de sa requête après que la commune lui a remboursé la somme litigieuse. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 16 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A... d’une demande de mainlevée d’une saisie administrative à tiers détenteur sur sa pension de retraite, qu’il estimait indûment prolongée. En défense, le directeur régional des finances publiques a fait valoir que la saisie avait été levée et les sommes indûment prélevées remboursées. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 12 décembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A... et a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., sous-brigadier de police, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 77 914,66 euros en réparation de divers préjudices. Le requérant invoquait notamment le non-versement d’une fraction de l’indemnité de sujétion géographique, une différence de traitement discriminatoire, des fautes dans son suivi médical et administratif, ainsi que la responsabilité sans faute de l’État. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l’indemnité de sujétion géographique, faute de recours contre la décision individuelle devenue définitive, et a estimé que les autres préjudices n’étaient pas établis ou ne relevaient pas d’une faute de l’administration. La décision s’appuie sur le code de justice administrative et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de la société First Location contestant des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer, l’administration ayant accordé un dégrèvement sur le rejet de la déduction pour investissement outre-mer. Sur le fond, la requête a été jugée partiellement irrecevable faute de réclamation préalable sur certains chefs de rectification, et les moyens soulevés (erreur interne, provisions pour créances douteuses, force majeure pour retard déclaratif) ont été rejetés comme non fondés. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la société, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.