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Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas satisfaite, le requérant n'ayant pas suffisamment justifié des conséquences graves et immédiates de la mesure sur sa situation personnelle. Il a également tenu compte des exigences de sécurité routière justifiant la suspension. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 refusant la délivrance d'une attestation de demandeur d'asile à M. B..., ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a considéré que le requérant ne pouvait se prévaloir d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée en 2010, le plaçant dans le cas prévu à l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile où le droit au maintien sur le territoire a pris fin. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le préfet ayant convoqué l’intéressé le 15 juillet 2025, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les frais de justice ont été rejetés.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le dossier de demande étant incomplet et toujours en cours d’instruction, ce qui rendait la requête irrecevable. Il a également relevé que, même à supposer une décision implicite née, la requête en annulation serait forclose. La solution retenue est fondée sur les articles R. 431-11, R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société D2X International d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le paiement d’une créance de 29 932,43 euros par la communauté d’agglomération du Nord Basse-Terre. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 30 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d’un récépissé. En cours d’instance, le préfet a justifié de la délivrance, le 2 juillet 2025, d’une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le juge a constaté que les conclusions de la requérante étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du 27 novembre 2025 par lequel le préfet avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement L'ANACARDIER pour une durée de trois mois. Le juge a reconnu l'urgence, démontrée par les réservations de mariages et l'impact économique immédiat, et a relevé que la procédure de fermeture n'avait pas été précédée de l'avertissement préalable obligatoire prévu à l'article L. 3332-15 du code de la santé publique. Cette absence d'avertissement constitue une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et au droit de propriété, justifiant la suspension de la mesure.
Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le Tribunal administratif de la Guadeloupe. M. B..., ressortissant dominiquais, contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, âgé de 30 ans, incarcéré pour des faits de violence et n'ayant pas tenté de régulariser sa situation depuis 2021, ne démontrait pas l'atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie familiale normale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée au fond.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour six mois de l'établissement « LE VICE BAR ». Le juge estime que la requérante, Mme B..., ne justifie pas de la condition d'urgence, faute de produire des éléments probants sur sa situation financière et celle de son entreprise, malgré l'allégation de pertes de revenus et de charges fixes. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral d'expulsion du 23 novembre 2022. Le requérant, placé en rétention administrative, invoquait une atteinte à sa liberté de contribuer aux soins de sa fille malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas établie, compte tenu de la gravité des condamnations pénales de l'intéressé (agression sexuelle sur mineur) et de l'absence de preuves suffisantes de son rôle éducatif auprès de son enfant. La requête a donc été rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guadeloupe, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de deux décisions disciplinaires prises par la ligue guadeloupéenne de football à l’encontre de deux entraîneurs. Les requérants, suspendus huit mois pour des faits d’intimidation envers un arbitre, invoquent l’urgence et une atteinte grave à leurs droits de la défense et à la liberté d’association sportive, notamment en raison de l’imminence d’un match de coupe de France. Le juge des référés rejette la requête par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, considérant qu’il n’y a pas lieu d’appliquer la procédure contradictoire.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension de la suspension administrative de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet suite à un contrôle de stupéfiants. Le juge constate que la requête au fond en annulation de cette décision a déjà été rejetée par une ordonnance du 2 décembre 2025. En conséquence, la requête en référé suspension, accessoire à ce recours au fond désormais irrecevable, est elle-même irrecevable et rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant la suspension administrative de son permis de conduire. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation, et qu'aucun commencement d'exécution n'était démontré. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée prématurée et manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 du président de la communauté d'agglomération CAP Excellence plaçant Mme B... en disponibilité pour convenances personnelles. La requérante n'ayant pas justifié de circonstances de droit ou de fait nouvelles depuis le rejet d'une précédente requête identique le 24 novembre 2025, la condition d'urgence n'est pas établie. La demande de renvoi devant une formation collégiale est également rejetée.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que cette contestation relevait de la procédure spéciale prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive de la procédure de référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions présentées sur ce fondement ont été jugées manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 novembre 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé M. A..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile de l'intéressé, dès lors qu'il était convoqué pour le pré-enregistrement d'une nouvelle demande d'asile. L'urgence a été reconnue en raison de l'exécution imminente de la mesure.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant haïtien, annule la décision du 25 mars 2025 par laquelle le préfet a fixé Haïti comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de la situation de violence aveugle généralisée résultant d’un conflit armé interne sur l’ensemble du territoire haïtien, atteignant un niveau d’intensité exceptionnelle dans les départements de l’Ouest et de l’Artibonite. Le préfet n’ayant pas démontré que l’intéressé ne serait pas exposé à ces zones à haut risque lors de son retour, la décision est annulée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule le titre de perception émis le 2 octobre 2024 par la commune de Morne-à-l'Eau, qui réclamait à Mme B... le remboursement de 2 510,41 euros pour un trop-perçu de salaire lié à un temps partiel. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : le titre exécutoire ne comportait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Le tribunal écarte la demande de décharge de la créance, estimant que l'administration a commis une négligence, mais que Mme B... n'ignorait pas le caractère indu des sommes perçues.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de la continuité de sa présence en France ou d'une insertion sociale significative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guadeloupe concerne le recours de Mme B... contre l'opposition de la commune de Grand-Bourg à sa déclaration préalable de division parcellaire. La commune, bien que mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal rejette la requête en se fondant sur l'avis conforme défavorable du préfet, rendu en application de l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme, qui s'imposait en l'absence de document d'urbanisme. Cet avis défavorable était motivé par l'inconstructibilité du projet au regard des articles L. 111-3 et L. 111-4 du même code, en raison de sa situation hors des parties urbanisées de la commune et de son exposition à des risques naturels.