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Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, était saisi par Mme A... d’une demande de remise gracieuse d’un indu de 814,89 euros au titre de la prime d’activité. La requérante contestait la décision implicite de rejet de la caisse d’allocations familiales (CAF). En cours d’instance, la CAF a accordé à Mme A... la remise totale de cette dette. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Saint-Barthélemy et Saint-Martin. Le juge estime que la requérante, ressortissante jamaïcaine, ne démontre pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève notamment son absence d'insertion professionnelle, son maintien irrégulier en France depuis 2004 sans tentative de régularisation, et le fait que ses enfants, bien que présents sur le territoire, sont majeurs et de nationalité jamaïcaine. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie et la requête étant manifestement mal fondée, elle est rejetée sans audience.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 7 669,11 euros. La requérante contestait le bien-fondé de la créance en soutenant que son activité au sein de l'entreprise "Le Pain de Jeanne" était bénévole et non rémunérée. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas de remettre en cause la réalité de l'activité non déclarée et le bien-fondé de l'indu. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au recouvrement des indus d'allocations de solidarité spécifique.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre à France Travail de lui fournir un point définitif et motivé des sommes dues et un document attestant qu'elle ne devait rien. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité de ces conclusions, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de Mme A... contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requérante soutenait ne pas avoir pu fournir les justificatifs demandés pour la révision périodique de ses droits, en raison de la nature récente et peu rémunératrice de sa micro-entreprise. La solution retenue par le tribunal est le rejet de la requête, au motif que l'administration était fondée à suspendre le versement du RSA en l'absence de production des pièces justificatives requises, conformément aux dispositions applicables en matière de révision des droits.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision du conseil départemental rejetant sa demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant de 2 059,77 euros. La requérante soutenait ne pas avoir perçu la totalité de la somme réclamée. Le tribunal a considéré que l’indu était fondé, résultant d’un rappel de pension de retraite perçu par Mme A... pour la même période, et que la dette était quasiment apurée, le solde restant dû étant de 50 euros. La solution a été retenue sur le fondement des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 252 A du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... qui contestait des indus de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 10 290,25 euros. Le juge unique a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’incompétence de l’auteur des décisions, et l’absence de procédure contradictoire, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris la demande subsidiaire de remise gracieuse, sur le fondement des articles L. 262-46 et suivants du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur notifiée à Mme A... pour un montant de 106 361,86 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'effet d'attribution immédiate de la saisie s'épuise dès sa notification, rendant la demande de suspension sans objet. Il a également relevé que la requérante n'avait soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A... contestant une décision du maire des Abymes du 26 septembre 2025 relative à l'utilisation du site écotouristique Taonaba. La juridiction a estimé que cette décision, qui se borne à rappeler des usages internes, ne constitue pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions en annulation et en suspension ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 3 650,65 euros. Le juge a constaté que le conseil départemental avait partiellement accordé une remise de 60 % sur un indu de 707,01 euros, mais avait rejeté les demandes pour deux autres indus (681,81 € et 487,33 €) en raison de leur tardiveté, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l’action sociale et des familles. La requérante, invoquant sa situation de précarité et des difficultés de déclaration, n’a pas démontré d’erreur de droit ou de fait justifiant l’annulation de la décision de rejet. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....
Suspension provisoire d’un fonctionnaire par le ministre de l’éducation nationale. Le Tribunal administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. B... en annulation de l’arrêté de suspension. Il juge que la suspension est une mesure conservatoire non disciplinaire, qui n’a pas à être motivée ni précédée de la saisine du conseil de discipline (articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration). Les moyens soulevés étant inopérants, la requête est rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... relative à l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH). Le juge a constaté que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges concernant cette allocation relèvent de la compétence du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente. Le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Pointe-à-Pitre.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 refusant un titre de séjour à Mme A... D..., ressortissante dominicaine. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, en raison de ses attaches familiales en France (mère résidente, enfant français, compagnon français et grossesse en cours). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard notamment des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d’un commandement de payer émis par la SA Société Immobilière de la Guadeloupe pour des loyers et charges impayés. Le juge a constaté que cet acte relevait d’un contrat de bail et d’une gestion privée, et non d’une décision administrative, rendant la juridiction administrative incompétente. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, la compétence appartenant à la juridiction judiciaire.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., exploitante du bar "Le Vice Bar", qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture de son établissement pour six mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, bien que fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 pour rejeter l'affaire sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune des Abymes pour obtenir le maintien d’une police d’assurance dans le cadre d’un marché public. La commune s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 8 octobre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 novembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 du président de la communauté d’agglomération CAP Excellence maintenant Mme B... en disponibilité. La requérante invoquait l’urgence en raison de la perte de ses ressources, mais le juge a estimé qu’elle n’établissait pas une situation économique et financière suffisamment grave et immédiate, notamment au vu de l’allocation chômage perçue. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours en excès de pouvoir par un chef d’escadron de gendarmerie contre une sanction disciplinaire de dix jours d’arrêts, a estimé ne pas être compétent. Le litige concerne la discipline d’un agent public nommé par décret du Président de la République, relevant de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d’État en vertu des articles R. 311-1 et R. 351-2 du code de justice administrative. Par ordonnance du 20 novembre 2025, le tribunal a donc transmis le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. et Mme A..., co-gérants d'une SARL, d'une requête en excès de pouvoir contestant des rectifications d'impôt sur le revenu fondées sur des bénéfices sociaux présumés distribués. L'administration fiscale avait prononcé un dégrèvement partiel de 103 906 euros, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de cette somme. Sur le surplus, les requérants contestaient la méthode de calcul des bénéfices taxés d'office, jugée sommaire, mais le tribunal a rejeté leurs conclusions. La solution retenue s'appuie sur l'article 109 du code général des impôts, qui présume que les gérants majoritaires, seuls maîtres de l'affaire, ont appréhendé les distributions.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français présentée par M. D..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du CESEDA, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de démontrer une présence continue en France et une vie familiale stable. La condition d'urgence n'a pas été examinée.