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Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guadeloupe du 16 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. C... G..., ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison de la perspective d'une exécution imminente de la mesure d'éloignement, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France et des attaches familiales du requérant.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 5 octobre 2025 obligeant M. D... à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence d'un enfant français dont M. D... contribue à l'entretien et à l'éducation. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’une saisie administrative à tiers détenteur émise à l’encontre de M. D... pour le recouvrement d’une créance. Le juge estime que l’urgence n’est pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa situation financière par des éléments probants. Il rappelle en outre que la saisie administrative à tiers détenteur produit un effet d’attribution immédiate et s’épuise dès sa notification, ce qui rend la demande de suspension sans objet. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article L. 262 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... D..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus implicite de la préfecture de lui proposer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances imposant une mesure dans un délai de quarante-huit heures, et que la présomption d’urgence invoquée n’était pas applicable en l’absence de décision de refus de renouvellement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A... pour contester une réclamation de paiement de 983 euros émanant de la direction régionale des finances publiques. En cours d'instance, le requérant a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 novembre 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le litige, le désistement étant accepté.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe obligeait M. B... A..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, le requérant pouvant être reconduit à tout moment. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des risques encourus en cas de retour en Haïti, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision fixant le pays de destination.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... relative à des troubles de voisinage et un empiètement sur sa propriété. Le litige, opposant des personnes privées, relève de la compétence du tribunal judiciaire et non de l'ordre administratif. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de l'organisation judiciaire et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de la société ATRISC. Celle-ci contestait la procédure de consultation et l'attribution d'une concession de service public pour le projet SARG’COOP 2, en invoquant notamment le non-respect de l'obligation d'allotissement prévue à l'article L. 2113-1 du code de la commande publique. Le juge a estimé que la région justifiait de circonstances particulières (nécessité d'un pilotage unifié et de délais contraints) autorisant le recours à un marché unique, et que les autres moyens, tirés de l'absence de qualification juridique du groupement attributaire ou de la dénaturation des offres, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le syndicat Union des Experts Territoriaux (UET) d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la nomination de Mme A... B... au poste de directeur général adjoint enfance, famille, jeunesse du conseil départemental de la Guadeloupe. Le syndicat requérant s’est ultérieurement désisté purement et simplement de son instance, désistement accepté par le département. Par ordonnance du 17 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune annulation ni condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une mise en demeure de payer émise par le centre des finances publiques de Paris, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître d’une décision prise par une autorité dont le siège se situe dans le ressort de cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 12 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 novembre 2025. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le syndicat Union des Experts Territoriaux (UET) d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la nomination de Mme A... B... au poste de directeur général adjoint. Le syndicat requérant s’est désisté purement et simplement de son instance, désistement accepté par le conseil départemental de la Guadeloupe. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les dépens n’ont pas été mis à la charge des parties.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guadeloupe donne acte du désistement pur et simple du syndicat Union des Experts Territoriaux (UET) dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. Le syndicat contestait la nomination de Mme B... A... en tant que directeur général adjoint social et insertion par le conseil départemental de la Guadeloupe le 1er juillet 2025. Le tribunal, constatant que le désistement était accepté par le département, a prononcé la clôture de l'instance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le syndicat Union des Experts Territoriaux (UET) d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la nomination de M. A... B... en tant que secrétaire général du conseil départemental. Le syndicat requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de son instance, désistement accepté par le département. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, la requête étant ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le syndicat Union des Experts Territoriaux (UET) d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la nomination de M. B... A... en tant que directeur général adjoint par le conseil départemental. Le syndicat requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de son instance, désistement accepté par le département. Par ordonnance du 17 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le syndicat Union des Experts Territoriaux (UET) d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la nomination de Mme A... B... au poste de directeur général adjoint de l’autonomie par le conseil départemental. Le syndicat requérant s’est désisté purement et simplement de son instance, désistement accepté par le conseil départemental. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 novembre 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le syndicat Union des Experts Territoriaux (UET) d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la nomination de M. B... A... au poste de directeur général adjoint aménagement par le conseil départemental de la Guadeloupe. Le syndicat requérant s’est désisté purement et simplement de son instance, désistement accepté par le conseil départemental. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les frais de justice n’étant pas évoqués.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le refus implicite n’occasionnant pas d’atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment faute de justifier d’une impossibilité de se déplacer. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus implicite n'occasionnait pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment en raison de son absence de diligence pour régulariser sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. C... B..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que l’intéressé ne démontrait pas l’urgence nécessaire à la suspension, ses arguments relatifs à l’impossibilité de travailler et au risque d’éloignement étant insuffisants. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.