4 828 décisions disponibles — page 31/242
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. B..., agent contractuel du CHU de Guadeloupe, qui demandait sa réintégration et le versement de salaires après la fin de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que les conclusions à fin d'injonction n'étaient pas précédées d'une demande d'annulation d'une décision de refus de réintégration et que les conclusions indemnitaires n'étaient pas chiffrées ni liées à une demande préalable. Il a également jugé que le contrat de M. B... avait expiré le 31 décembre 2021, avant la période de suspension, et que le CHU n'était pas tenu de le réintégrer. La décision s'appuie sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 13 mai 2023.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., psychologue clinicienne, qui contestait le refus de reconnaissance d’un accident de service et l’irrecevabilité de sa demande pour un accident de trajet. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen de droit ou de fait, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire complémentaire n’ayant été déposé, la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice a été accueillie.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 5 février 2024 fixant Haïti comme pays de destination pour son éloignement. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques encourus en cas de retour. Le tribunal a jugé que M. B... n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir l'existence de risques personnels et actuels, et que la situation générale en Haïti ne justifiait pas, à elle seule, une protection. La décision s'appuie sur l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. B..., ancien manipulateur en radiologie du CHU, qui demandait sa réintégration et le versement de salaires et indemnités à compter du 15 mai 2023, date de la levée de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le requérant soutenait que son contrat à durée déterminée, arrivé à échéance le 31 décembre 2021 pendant sa suspension, était toujours en cours et que son non-renouvellement était irrégulier. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir présenté des conclusions en annulation de la décision de refus de réintégration et d'avoir formé une demande préalable pour ses conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et du décret du 13 mai 2023.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guadeloupe donne acte du désistement pur et simple de Mme A... de son recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Guadeloupe concernant sa demande de titre de séjour. La requérante, qui contestait le refus et demandait l’instruction de sa demande, s’est désistée en cours d’instance. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en prend acte, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme B..., agent suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, contestant la retenue de 17 jours de salaire sur son traitement de juillet 2023 après sa réintégration. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les conclusions en annulation étaient tardives, la décision du 4 juillet 2023 mentionnant les voies et délais de recours et le recours gracieux ayant été suivi d'une décision implicite de rejet le 19 septembre 2023, sans que la requête introduite le 21 novembre 2023 ne respecte le délai de deux mois. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables faute de réclamation préalable, et les conclusions à fin d'injonction relatives aux congés ont été rejetées comme irrecevables en l'absence de décision préalable annulable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire contractuelle du CHU de Guadeloupe, qui demandait sa réintégration et le versement de ses salaires à compter du 15 mai 2023. La requérante soutenait que son contrat était toujours en cours à cette date et que la fin de l'obligation vaccinale contre la Covid-19 devait entraîner sa réintégration. Le tribunal a jugé que le contrat de Mme A... avait expiré le 30 novembre 2021, pendant sa période de suspension, et que le CHU était en situation de compétence liée pour ne pas le renouveler, sans avoir à respecter les procédures de non-renouvellement. La requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté et, à titre subsidiaire, non fondée, les textes applicables (loi du 5 août 2021 et décret du 13 mai 2023) ne permettant pas la réintégration d'un agent dont le contrat a pris fin avant la levée de la suspension.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 11 septembre 2025 par laquelle le ministre de l'Intérieur avait invalidé le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas, malgré une demande de régularisation, présenté de requête distincte pour la suspension et l'annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 522-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examiner le fond, ni la condition d'urgence invoquée par M. B....
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant dominicain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le comportement de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant ainsi les mesures d'éloignement. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme B... pour tardiveté. La décision attaquée du 20 décembre 2023 a été régulièrement notifiée le 27 décembre 2023, et le délai de recours de deux mois expirait le 27 février 2024. La demande d’aide juridictionnelle, déposée le 1er mars 2024, étant postérieure à cette date, n’a pu interrompre le délai. Les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que l’article 43 du décret du 28 décembre 2020, ont été appliqués.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai vers Haïti. La juridiction estime que la décision d'éloignement est suffisamment motivée et que le requérant, arrivé en France à 35 ans, ne justifie pas de liens personnels intenses et stables en Guadeloupe. Concernant la décision fixant le pays de renvoi, le tribunal écarte le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. C... d'apporter des éléments probants démontrant un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Haïti.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule le permis de construire délivré par le maire du Lamentin à M. E... pour une maison individuelle sur la parcelle BH 681. La juridiction retient que le pétitionnaire a frauduleusement attesté avoir qualité pour déposer sa demande, en se prévalant d’une autorisation pour une autre parcelle (BH 130). Cette fraude, établie par les pièces du dossier, vicie la décision sur le fondement des articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A..., agent contractuel du CHU de Guadeloupe, d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir sa réintégration et le versement de ses salaires après la levée de l’obligation vaccinale contre la Covid-19 au 15 mai 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la requérante d’avoir présenté des conclusions en annulation de la décision implicite de refus de réintégration et en raison de la tardiveté de ses demandes indemnitaires. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que le CHU était en situation de compétence liée pour ne pas réintégrer Mme A..., son contrat ayant expiré le 31 janvier 2022 pendant sa suspension, conformément aux articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021 et au décret du 13 mai 2023. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité établi entre les préjudices allégués et une faute du CHU.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel du CHU de Guadeloupe, qui contestait son non-renouvellement de contrat et demandait sa réintégration après la levée de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le CHU était en situation de compétence liée pour ne pas la réintégrer, son contrat ayant pris fin avant la date de réintégration prévue par le décret du 13 mai 2023. Il a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires et celles visant à contester la suspension, faute de demande préalable et de respect des délais de recours. La décision s'appuie sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 13 mai 2023.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la demande de Mme C... A... visant à obtenir la décharge de sa responsabilité solidaire pour le paiement de l'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux de l'année 2017, pour un montant de 63 061 euros. La requérante, séparée de son époux depuis 2016, invoquait une disproportion marquée entre la dette fiscale et sa situation financière, sur le fondement de l'article 1691 bis du code général des impôts. Le tribunal a rappelé que cette demande de décharge légale constitue un droit pour les personnes remplissant les conditions, et non une simple mesure gracieuse. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des critères de disproportion marquée et de séparation de fait prévus par le code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme B..., agent contractuel du CHU de Guadeloupe, d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir sa réintégration et le versement de ses salaires à compter du 15 mai 2023, date de la levée de l’obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la requérante d’avoir présenté des conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative préalable, et a également jugé tardives les demandes indemnitaires. Sur le fond, il a estimé que le CHU était en situation de compétence liée pour ne pas réintégrer l’agent dont le contrat avait expiré pendant la période de suspension, conformément à la loi du 5 août 2021 et au décret du 13 mai 2023.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, en raison de sa présence en Guadeloupe depuis l’âge de deux ans et de ses attaches familiales, ainsi qu’un vice d’incompétence. Le juge estime que ces moyens ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison des condamnations pénales de l’intéressé. La demande est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., chirurgien des hôpitaux, contre un refus de prolongation d’activité pris par le centre national de gestion, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif dans le ressort du lieu d’affectation du fonctionnaire, soit Saint-Martin. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier au tribunal administratif de Saint-Martin.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme C..., qui demandait 30 000 euros en réparation du préjudice moral subi en raison de la décision d'exclusion de sa fille par la commission de discipline de l'Université des Antilles. La requérante recherchait la responsabilité de l'État, représenté par le ministère de l'enseignement supérieur, pour faute lourde dans l'exercice de la fonction juridictionnelle. Le tribunal rappelle que l'autorité de la chose jugée s'oppose à la mise en jeu de cette responsabilité lorsque la faute alléguée résulte du contenu même d'une décision juridictionnelle devenue définitive, comme en l'espèce. La solution est fondée sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme D..., éducatrice spécialisée, qui contestait la décision de l’établissement public de santé mentale de la Guadeloupe de lui appliquer un jour de retenue sur traitement pour absence non justifiée le 8 septembre 2023. La requérante invoquait un accord local sur le temps de travail lui permettant d’organiser ses 35 heures sur quatre jours, mais le tribunal a jugé qu’aucun texte réglementaire ne lui conférait un droit à cet aménagement, relevant d’une simple pratique d’équipe. Constatant que Mme D... ne s’était pas présentée le vendredi et que son planning ne démontrait pas l’accomplissement de ses heures de service ce jour-là, le tribunal a estimé que le service n’était pas fait au sens des articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans application des frais de justice.