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Cette décision du Tribunal Administratif de la Guadeloupe concerne le recours de Mme B... contre l'opposition de la commune de Grand-Bourg à sa déclaration préalable de division parcellaire. La commune, bien que mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal rejette la requête en se fondant sur l'avis conforme défavorable du préfet, rendu en application de l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme, qui s'imposait en l'absence de document d'urbanisme. Cet avis défavorable était motivé par l'inconstructibilité du projet au regard des articles L. 111-3 et L. 111-4 du même code, en raison de sa situation hors des parties urbanisées de la commune et de son exposition à des risques naturels.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir l’exécution financière d’un arrêté de reconstitution de carrière du 9 mai 2022. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision implicite de refus n’entrait pas dans le champ de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également rappelé le principe du droit à rémunération après service fait, prévu à l’article L. 712-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination (Haïti) et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la fixation du pays de destination ne violait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des risques personnels et actuels en cas de retour en Haïti. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public, estimant que les conclusions étaient irrecevables car dirigées contre une décision inexistante, l'administration n'ayant pas enregistré la demande de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles R. 431-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne, sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (parent d'enfant français). Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait écarter la reconnaissance de paternité de l'enfant français sans établir son caractère frauduleux par des éléments précis et concordants, ce qui n'était pas démontré en l'absence de production de mémoire en défense. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, avec injonction de délivrer le titre de séjour sollicité. Les textes appliqués sont les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions de refus de titre et de fixation du pays de destination, faute de moyens soulevés. Concernant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, les moyens invoqués, notamment tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui refusant une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord écarté comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, l'arrêté ne portant pas refus de titre de séjour. Il a ensuite jugé que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Enfin, statuant sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que M. E... ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France pour faire obstacle à la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet. La juridiction a relevé d'office que la demande de titre de séjour, présentée par courrier simple à la sous-préfecture, était irrecevable car elle n'avait pas été déposée selon les modalités réglementaires (comparution personnelle ou voie postale prescrite par arrêté préfectoral). En l'absence de demande régulière, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant les conclusions irrecevables. La solution est fondée sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3 et R.* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la SARL Les Douces Terrasses d’Emeraude, qui demandait l’annulation du refus implicite du maire du Gosier d’abroger plusieurs délibérations instituant le droit de préemption urbain. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les délibérations des 24 mars 2016 et 22 décembre 2021 étaient irrecevables, car ces actes étaient devenus sans objet suite à l’annulation des plans locaux d’urbanisme sur lesquels ils se fondaient. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus d’abroger les autres délibérations n’était pas illégal, le plan d’occupation des sols ayant été remis en vigueur, et a rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le liquidateur de la SAS Hydrogec d’une demande d’homologation d’un protocole transactionnel conclu le 28 novembre 2019 avec la communauté d’agglomération Cap Excellence, ainsi que d’une demande indemnitaire de 206 721 euros pour inexécution de ce protocole. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société requérante d’avoir mis en œuvre la procédure de règlement amiable préalable obligatoire stipulée à l’article 10 du protocole. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit des contrats et des transactions, sans application directe de textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., ingénieur territorial suspendue par le maire de Goyave pour quatre mois. Les conclusions dirigées contre la note de service du 5 septembre 2023 ont été jugées irrecevables, car cette note constituait une simple mesure d’ordre intérieur. Concernant l’arrêté de suspension du 10 octobre 2023, le tribunal a estimé qu’il s’agissait d’une mesure conservatoire et non d’une sanction disciplinaire, rendant inopérant le moyen tiré de l’absence de procédure contradictoire. Il a également jugé que la suspension était fondée sur une faute grave, justifiée par les pièces du dossier, et que l’autorité n’était pas tenue d’engager une procédure disciplinaire préalable. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'établissement public Guadeloupe Formation à verser à la société BPCE LEASE REUNION une provision de 64 683,20 euros. Cette somme correspond aux loyers impayés et aux indemnités de résiliation de trois contrats de location de matériels informatiques, pour lesquels la créance a été jugée non sérieusement contestable, l'établissement public n'ayant pas produit de défense. Le tribunal a également accordé les intérêts moratoires à compter de la date de réception des mises en demeure, ainsi que leur capitalisation, en application du code de la commande publique. La demande de restitution des matériels sous astreinte a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux anciens, intenses et stables en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du maire de Goyave prononçant son reclassement pour inaptitude physique. La requête a été jugée irrecevable car tardive, l'arrêté du 19 septembre 2023 étant considéré comme confirmatif d'une décision antérieure du 22 mars 2021, devenue définitive. Le tribunal a également écarté les moyens au fond, notamment l'absence de motivation, inopérante pour un arrêté de reclassement qui n'est pas une décision défavorable. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 5 décembre 2024 par lequel le préfet a prononcé son expulsion. Le tribunal a substitué d'office le fondement légal de la décision, passant de l'article L. 611-1 à l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet l'expulsion en cas de menace grave pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure indique que le juge a informé les parties de cette substitution possible et a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule le titre de perception émis le 2 octobre 2024 par la commune de Morne-à-l'Eau, qui réclamait à Mme B... le remboursement de 2 510,41 euros pour un trop-perçu de salaire lié à un temps partiel. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : le titre exécutoire ne comportait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Le tribunal écarte la demande de décharge de la créance, estimant que l'administration a commis une négligence, mais que Mme B... n'ignorait pas le caractère indu des sommes perçues.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant l’arrêté préfectoral du 15 mai 2025 lui refusant une attestation de demandeur d’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les conclusions dirigées contre le refus d’attestation et l’interdiction de retour ont été jugées irrecevables, faute de moyens soulevés. Sur l’obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé la décision suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation, le requérant ne démontrant pas une insertion stable et continue en France. La décision fixant le pays de destination a également été validée, les textes appliqués étant les articles L. 611-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas la contribution effective du père à l'entretien de leur enfant français, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de l'article L. 421-1 (titre "salarié") a été écarté comme inopérant, faute de demande en ce sens. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur la convention internationale des droits de l'enfant et les articles L. 612-8 et L. 612-10 du même code, ont été implicitement rejetés.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que, malgré la durée de séjour et l'insertion professionnelle du requérant, les éléments produits ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier de l'ancienneté et de la continuité de son séjour, d'une insertion professionnelle ou de liens familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23.