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Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le ministre de la justice a placé Mme A... en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante invoquait l'urgence financière (perte de 68% de son salaire) et des moyens sérieux (absence de consultation du conseil médical, requalification contestée de ses arrêts de maladie). Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la baisse de rémunération étant inhérente à la situation statutaire et ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande a été rejetée sans examen des moyens de légalité, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération de la commune de Deshaies modifiant son plan local d’urbanisme. Le préfet soutenait un vice de procédure lié à l’absence de mention de la saisine et de l’avis de l’autorité environnementale. Toutefois, le préfet s’est désisté purement et simplement de son déféré. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A... visant à contester une mise en demeure de payer un indu de rémunération. La requérante n'ayant pas produit l'acte attaqué ni justifié de la date de sa réclamation, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, sa requête a été jugée manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé étant placé en rétention administrative, ce qui excluait un risque d’exécution immédiate de la mesure d’éloignement. Il a également jugé que l’atteinte à la liberté fondamentale invoquée (risques de traitements inhumains en cas de retour en Haïti) n’était pas manifestement illégale, faute d’éléments suffisants établissant un danger personnel et actuel. La demande a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé de délivrer une attestation de demande d'asile à M. D..., ressortissant haïtien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin du droit au maintien sur le territoire français après une décision de rejet de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 29 octobre 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait refusé un titre de séjour à Mme F..., ressortissante haïtienne, et l’avait obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la requérante pouvant être reconduite à tout moment, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa présence en France depuis onze ans et de ses attaches familiales.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien demandant la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, le requérant pouvant être reconduit à tout moment. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, rappelant qu'il appartient à l'étranger de démontrer les risques de traitements inhumains en cas de retour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la charge de la preuve des risques encourus dans le pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme D... visant à contester le retrait de sa carte de résident de dix ans et sa substitution par une carte de séjour pluriannuelle de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée ne plaçant pas la requérante en situation irrégulière ni ne créant une précarité administrative immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement « B... coiffure mixte » pour une durée de trois mois. La société requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre, mais le juge estime que cette liberté s'exerce dans le respect de la réglementation. Il relève que le contrôle a constaté que 100 % de l'effectif salarié était en situation de travail illégal (travail dissimulé et emploi d'étrangers non autorisés), ce qui constitue une infraction grave justifiant la sanction. La demande est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société Pajamandy d’un référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à contester la passation du lot n° 7 d’un marché de transport scolaire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la communauté d’agglomération Grand Sud Caraïbe présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme D... visant la décision du sous-préfet de Pointe-à-Pitre du 5 novembre 2025. Cette décision retirait sa carte de résident de dix ans pour lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle de deux ans, au motif d'un non-respect de la procédure de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la décision n'ayant pas pour effet de placer la requérante en situation irrégulière ou de précarité administrative. Il n'examine donc pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 5 novembre 2025 par laquelle le sous-préfet de Pointe-à-Pitre a retiré sa carte de résident à M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, le retrait d'un titre de séjour ayant une incidence immédiate et grave sur la situation personnelle et familiale de l'intéressé, qui réside en France depuis 28 ans et dont plusieurs enfants sont de nationalité française. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 432-11, et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme A... relative au versement de leur pension de retraite par la caisse générale de sécurité sociale pour le régime agricole. Le juge constate que ce litige, relevant du contentieux général de la sécurité sociale en application des articles L. 142-1 et L. 142-2 du code de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, la demande est rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 31 décembre 2025 par lequel le maire de Saint-François a retiré le permis de construire tacite de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution de la décision portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard des délais de recours des tiers. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de l’arrêté.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et la maintenant en rétention. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte au droit d'asile n'était pas manifestement illégale, dès lors que la procédure accélérée prévue par les articles L. 754-3 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permettait un examen rapide de sa demande par l'OFPRA. Par conséquent, la suspension de l'arrêté n'a pas été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme Sonia Victor, présidente de l’association LES SOEURS, qui demandait l’expulsion de la famille A... occupant son logement. Le juge a rappelé que, sauf exceptions, l’expulsion d’un occupant d’un immeuble appartenant à une personne morale de droit privé relève de la compétence de la juridiction judiciaire. En l’absence de preuve que l’immeuble serait la propriété d’une personne publique, le litige a été jugé manifestement insusceptible de se rattacher à la compétence administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie familiale normale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants à naître (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa vie commune avec sa compagne enceinte et ses enfants. Le juge estime que M. B... ne démontre pas ses allégations, la seule attestation de sa compagne étant insuffisante pour contredire les motifs de l'arrêté, notamment une garde à vue pour violences conjugales avec arme en présence d'un mineur. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société MANIKHEIR visant à obtenir le paiement provisionnel de factures impayées par le centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que la société n'avait pas respecté la procédure précontentieuse obligatoire prévue à l'article 46 du cahier des clauses administratives générales des marchés publics. En effet, après la naissance du différend résultant du silence gardé sur sa mise en demeure, la société n'a pas adressé à l'acheteur un mémoire en réclamation dans le délai de deux mois, rendant sa requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., agente contractuelle de France Travail. Celle-ci contestait une procédure de licenciement pour inaptitude et demandait le rétablissement de sa rémunération. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour qu'il statue dans un délai de 48 heures, n'était pas démontrée, la requérante ayant sollicité son reclassement et ne justifiant pas d'un licenciement immédiat. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre une décision du ministre de la défense relative à son placement en congé de maladie ordinaire, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que l’agent était affecté à Versailles (Yvelines), le tribunal a fait application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 9 janvier 2026, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Versailles, conformément à l’article R. 351-3 du même code.