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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guadeloupe

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guadeloupe

4 828 décisions disponibles — page 40/242

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA105-2401353(TA105-2401353)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait les arrêtés préfectoraux du 7 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant Haïti comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500988(TA105-2500988)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'éducation nationale suspendant un proviseur de ses fonctions. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la suspension étant une mesure conservatoire non soumise à l'obligation de motivation ni à la saisine préalable du conseil de discipline. La requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA105-2400430(TA105-2400430)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de l’université des Antilles de maintenir son indemnisation chômage jusqu’à 67 ans, et à obtenir diverses mesures relatives à ses droits à la retraite. Par un acte enregistré le 12 avril 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500899(TA105-2500899)

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 mars 2025 du maire de la commune du Moule accordant un permis de construire à M. C. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'avancement des travaux (gros œuvre terminé et charpente en cours) écartant la présomption d'urgence prévue à l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés par la société CABRI, notamment ceux tirés de l'incomplétude du dossier, de la fraude ou de la méconnaissance des articles UG7 et UG13 du règlement du plan local d'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500983(TA105-2500983)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet de Saint-Barthélemy et Saint-Martin obligeait M. B, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français. Le juge a retenu une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants, garantie par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des risques avérés de violence généralisée en Haïti. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant pouvant être éloigné à tout moment.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA105-2201436(TA105-2201436)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme B, professeure agressée en service en 2015, qui demandait l'indemnisation de ses préjudices après l'annulation du refus de reconnaître l'imputabilité au service de cet accident. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 34 de la loi du 11 janvier 1984, un accident de service ouvre droit au maintien du traitement et à une réparation forfaitaire via l'allocation temporaire d'invalidité. Il a jugé que cette allocation répare les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, mais n'exclut pas une indemnisation complémentaire pour d'autres préjudices patrimoniaux ou personnels, ni une action en responsabilité pour faute. En l'espèce, l'administration n'ayant pas produit de mémoire, le tribunal a implicitement reconnu le bien-fondé de la demande, condamnant le rectorat à verser à Mme B la somme de 72 472 euros avec intérêts, sur le fondement des textes applicables (lois n° 83-634 et n° 84-16, décret n° 86-442).

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA105-2300975(TA105-2300975)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A, qui a été victime d’un accident de la circulation le 9 février 2021 sur une route départementale en raison de la présence d’hydrocarbures sur la chaussée. Elle recherchait la responsabilité du conseil départemental pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public et sollicitait une expertise médicale ainsi qu’une provision. Le tribunal a rappelé que la responsabilité du maître de l’ouvrage est engagée sauf à prouver un entretien normal ou une faute de la victime, et a estimé que la présence d’une flaque d’hydrocarbures constituait un défaut d’entretien normal. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la recevabilité des observations d’un établissement public tiers. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2401605(TA105-2401605)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, ressortissant dominiquais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de prouver sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. Concernant l'obligation de quitter le territoire, la décision a été jugée légale, le préfet pouvant se fonder sur la menace pour l'ordre public constituée par les condamnations pénales répétées de M. B, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2401705(TA105-2401705)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. B, ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire (délégation régulière) et de vice de procédure (absence de précisions). Il juge que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), M. B ne justifiant pas d’attaches familiales stables en France. Enfin, les craintes pour sa vie en République dominicaine ne sont pas établies par les pièces fournies, écartant la méconnaissance des articles 2 et 3 de la CEDH.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500128(TA105-2500128)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les pièces fournies ne suffisaient pas à établir une présence continue en France avant 2017, et que les liens personnels et familiaux invoqués ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à la fixation du pays de destination.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA105-2500020(TA105-2500020)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A C, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en validant la délégation de signature accordée au sous-préfet. La décision a été jugée suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et des décisions subséquentes.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA105-2500076(TA105-2500076)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 29 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé un titre de séjour à Mme C, ressortissante haïtienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la requérante étant la seule personne en charge de ses trois enfants, dont deux sont français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur de ces enfants. Les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA105-2500003(TA105-2500003)

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 423-23 du CESEDA, l'arrêté ne comportant pas de refus de titre de séjour. Il estime que la décision n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'insertion professionnelle ou familiale significative de la requérante. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme est rejeté, faute pour Mme A d'apporter des éléments démontrant un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Haïti.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA105-2401738(TA105-2401738)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule la décision du préfet fixant Haïti comme pays de destination pour l'éloignement de M. C, ressortissant haïtien. Le tribunal estime que la situation de violence aveugle généralisée en Haïti, atteignant un niveau d'intensité exceptionnelle à Port-au-Prince et dans les départements de l'Ouest et de l'Artibonite, expose l'intéressé à un risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet n'ayant pas démontré que M. C ne serait pas contraint de rejoindre ces zones dangereuses, la décision est illégale.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA105-2401741(TA105-2401741)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de l'absence de communauté de vie avec le père de sa fille et de la possibilité pour celle-ci de reconstituer sa cellule familiale en Haïti. Enfin, le tribunal juge que l'arrêté ne méconnaît pas l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), la scolarisation de l'enfant en France ne faisant pas obstacle à la mesure d'éloignement.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2401657(TA105-2401657)

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A, ressortissante dominicaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son PACS avec un ressortissant français. Le tribunal a estimé que la continuité de sa résidence n'était pas établie et qu'elle conservait des attaches familiales dans son pays d'origine, écartant ainsi toute atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le moyen tiré de l'article L. 423-23 a été jugé inopérant pour contester une obligation de quitter le territoire.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA105-2401661(TA105-2401661)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, ressortissant dominiquais, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux ou privés intenses en France. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en l'absence de preuve de contribution à l'entretien ou à l'éducation de son enfant. La solution retenue se fonde sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2401703(TA105-2401703)

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. C, de nationalité dominicaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire (délégation régulière) et de vice de procédure (absence de précisions). Il juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ce dernier étant célibataire et ayant conservé des attaches dans son pays d’origine. Enfin, les craintes pour sa sécurité en cas de retour ne sont pas établies par les pièces fournies, et la décision ne méconnaît ni l’article 3 de la Convention ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA105-2401791(TA105-2401791)

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme C épouse B, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le préfet a pu légalement retenir la cessation de la communauté de vie avec son époux français, élément non contesté, et l'absence d'autres liens familiaux ou d'insertion professionnelle suffisants. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'apporter des éléments probants démontrant un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Haïti. La solution est fondée sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 215 du code civil.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA105-2401266(TA105-2401266)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision fixant Haïti comme pays de renvoi méconnaissait les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En raison de la situation de violence aveugle généralisée d'intensité exceptionnelle à Port-au-Prince et dans les départements de l'Ouest et de l'Artibonite, le requérant, originaire de Carrefour, serait exposé à un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour.

23 septembre 2025Résumé IA
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