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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guadeloupe

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guadeloupe

4 828 décisions disponibles — page 42/242

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500929(TA105-2500929)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de la commune de Sainte-Anne qui sollicitait une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune souhaitait faire examiner les causes des inondations affectant la terrasse de M. et Mme A, alors que son assureur mettait en cause la responsabilité communale. Le juge estime que la mesure n'est pas utile, car la commune présente des arguments techniques solides pour écarter sa propre responsabilité, tandis que les époux A n'apportent aucun élément technique à l'appui de leurs accusations.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2400960(TA105-2400960)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait l'annulation du refus implicite du maire de Morne-à-l'Eau de lui communiquer des documents relatifs à la démolition d'un bâtiment communal. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la demande initiale de M. B, formulée en termes trop généraux et imprécis, ne permettait pas d'identifier les documents sollicités. En conséquence, le silence gardé par le maire n'a pas fait naître de décision susceptible d'être contestée en justice, en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500955(TA105-2500955)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à Mme B. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de sa présence en France et de sa maternité d'un enfant français. Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment sur la durée du séjour et la contribution du père français, ne permettaient pas de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition relative à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA105-2301455(TA105-2301455)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe s'est prononcé sur un recours pour excès de pouvoir formé par M. B, qui contestait le refus implicite de la Société d'économie mixte d'aménagement de la Guadeloupe (SEMAG) de lui communiquer des documents relatifs à des plans de servitudes et de réseaux de lotissement. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence soulevée par la SEMAG, jugeant que cette société privée, chargée d'une mission de service public d'aménagement et de construction de logements, est soumise au droit d'accès aux documents administratifs prévu par l'article L. 300-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la compétence de la juridiction administrative est confirmée.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500979(TA105-2500979)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D, ressortissant dominiquais, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée au droit à la vie familiale (article 8 de la CESDH) n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour en France. La décision a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500969(TA105-2500969)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de renvoi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la mesure d'éloignement était imminente ou qu'elle portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou du droit d'asile.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500973(TA105-2500973)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination (Haïti). La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de ne pas être soumise à des traitements inhumains ou dégradants (articles 3 de la CEDH et L. 721-4 du CESEDA) en raison de la situation de violence généralisée en Haïti, ainsi qu'à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA105-2400857(TA105-2400857)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la directrice du lycée agricole Alexandre Buffon relative à un congé invalidité. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 septembre 2025.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500965(TA105-2500965)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait son obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la contestation de son placement en rétention administrative ne relève pas de sa compétence mais de celle du juge judiciaire. Concernant la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire, le juge considère que l'urgence n'est pas établie et que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'est pas manifestement illégale.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA105-2401030(TA105-2401030)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. B A d’une demande indemnitaire de 13 000 euros contre le lycée agricole Alexandre Buffon pour défaut de reconnaissance de l’imputabilité au service de son accident. Par un mémoire du 14 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ni au titre des frais de procès n’a été prononcée.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500872(TA105-2500872)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi en référé par le préfet pour suspendre une délibération de la commune du Gosier créant 250 postes, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet soutenait que la délibération méconnaissait plusieurs dispositions, notamment l'article L. 313-1 du code général de la fonction publique (absence de précision sur les grades et la nature des emplois), l'obligation de consultation préalable du comité social territorial, et les règles d'information de l'assemblée délibérante et du public. La commune se défendait en arguant que la délibération ne créait pas réellement 250 postes mais clarifiait la situation, et qu'elle devait être appréciée conjointement avec une autre délibération supprimant 316 postes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés par le préfet suggère un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA105-2500939(TA105-2500939)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du recteur de l’académie l’affectant provisoirement à un établissement scolaire à Saint-Martin. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 16 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

16 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA105-2500950(TA105-2500950)

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait l'exhumation du corps de sa parente, inhumée sans son accord dans son caveau funéraire perpétuel. Le juge a estimé que ce litige, portant sur une violation du droit de propriété, relevait de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. La demande subsidiaire de communication de l'identité des ayants droit a également été rejetée, car elle aurait pour effet de faire obstacle à une décision implicite de rejet du maire. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

16 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA105-2500934(TA105-2500934)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi en référé suspension par Mme A, contestant son affectation provisoire par le recteur de l’académie. En cours d’instance, le recteur a retiré la décision contestée et a procédé à une nouvelle affectation de l’intéressée. Mme A s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500947(TA105-2500947)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B A concernant une décision du directeur du centre pénitentiaire de Baie-Mahault relative à ses droits à congé de maladie. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'un recours en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés a donc rejeté l'ensemble des conclusions sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500878(TA105-2500878)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur une requête en suspension, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré l'intensité de ses liens privés et familiaux en France ni justifié d'une présence continue depuis 2016, et qu'il ne prouvait pas être exposé à un danger en cas de retour en Haïti. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte, conditions non simultanément satisfaites en l'espèce.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500942(TA105-2500942)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A B qui sollicitait la suspension de la décision de l'Université des Antilles lui refusant l'inscription en master 1. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'un recours au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction préalable.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA105-2401459(TA105-2401459)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, pour contester un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Postérieurement à la requête, M. A a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire, ce qui a conduit le préfet à abroger l'arrêté litigieux le 2 septembre 2025, conformément à l'article L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par une ordonnance du 12 septembre 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500907(TA105-2500907)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A contestant la décision de France Travail réduisant ses droits à l'allocation d'aide au retour (ARE). Le juge a estimé que le litige, portant sur le calcul et le versement de cette prestation relevant du régime d'assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle de l'ordre judiciaire. La demande a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application des articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative et L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500903(TA105-2500903)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 30 juin 2025 par laquelle le ministre de l’économie a prononcé la révocation de M. A, contrôleur à l’INSEE. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, disproportion de la sanction) n’est, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La condition de doute sérieux n’étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
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