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Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté comme irrecevable la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant avait reçu notification de l'arrêté en décembre 2023, mais n'avait saisi le tribunal que le 21 janvier 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant été assigné à résidence par le préfet, ce qui rendait la mesure d'éloignement non susceptible d'être exécutée immédiatement. En conséquence, la demande de suspension a été jugée sans objet.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a examiné la demande du préfet de suspendre l'exécution d'un accord-cadre mixte signé le 16 juillet 2025 par le maire du Gosier pour des travaux de voirie. Le préfet invoquait un vice d'incompétence, estimant que le maire ne disposait pas d'une délégation régulière à la date de signature. Le juge a rejeté la requête, considérant qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'acte n'était établi, dès lors que le conseil municipal avait autorisé le maire à signer le contrat par une délibération du 1er juillet 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 554-1 et L. 554-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. B ne justifiait ni d'une intégration sociale ou économique suffisante, ni de la réalité de sa vie familiale en France, et que son état de santé n'était pas étayé par un moyen propre. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux sur la légalité n'étant pas établi.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante dominiquaise, visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'ancienneté et la continuité de son séjour ni l'intensité de ses liens familiaux en France, et que l'atteinte alléguée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas manifestement illégale. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie et la demande étant mal fondée, l'ordonnance a été rendue sans audience.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 26 juin 2025, a rejeté la requête de M. B, ressortissant dominiquais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la suspension de l’obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour d’un an n’a pas été ordonnée. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de la Guadeloupe concerne une demande de révision d’un jugement du 17 juin 2025 relatif à l’élection municipale du Gosier. La requérante, Mme D A, contestait son arrêté de démission d’office et l’élection du maire. Le tribunal estime que la requête constitue en réalité un appel, et non un recours en révision. En application des articles R. 351-2 et R. 321-1 du code de justice administrative, il se déclare incompétent et transmet le dossier au Conseil d’État, seul compétent pour statuer sur les litiges relatifs aux élections municipales.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la clôture unilatérale de son dossier d’indemnisation par un médiateur. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur des incompréhensions de calculs de trop-perçus, n’étaient assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou manquaient de précisions suffisantes. En application de l’article R.222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi par la société BE NAUTIC d’un recours pour excès de pouvoir contre la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel pour 2024 et 2025, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du guichet unique de la fiscalité de la plaisance (GUFIP), service basé à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a pris acte, par ordonnance du 25 août 2025, du désistement pur et simple de M. A B, ressortissant haïtien, de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la situation en Haïti. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Litige relatif à la cotisation foncière des entreprises dûe par la société AQUA LODGE pour l'année 2024. Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, par une ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requête de la société, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant accepté.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société GOMBO comme manifestement irrecevable. La société demandait l'annulation d'une décision suspendant son autorisation de transporteur public routier de marchandises. Le tribunal a constaté que la société n'avait pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la Société LES RAPIDES DU LEVANT. Celle-ci demandait l'annulation du refus de l'administration fiscale de lui rembourser un crédit d'impôt pour investissements outre-mer (article 244 quater W du code général des impôts). Le tribunal a constaté que la réclamation préalable de la société, déposée le 15 mai 2024, était tardive au regard du délai prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, qui expirait le 31 décembre 2022. Les circonstances invoquées (obtention tardive d'un agrément, défaillance du comptable) ont été jugées sans incidence sur cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B, professeur certifié, contestant un titre de perception et un avis à tiers détenteur émis par le rectorat pour un trop-perçu de rémunération de 45 490,95 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire, conformément aux articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, ainsi qu'au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 applicable aux agents de l'académie de Guadeloupe. Le tribunal a ordonné la transmission du dossier au médiateur de l'académie de Guadeloupe.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A F, ressortissant dominicain, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) en raison de la naissance d’un enfant qu’il souhaitait reconnaître et de son divorce en cours. Le tribunal a estimé que ces allégations, non étayées par des éléments probants, constituaient un moyen manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête ou dépourvu des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge de son grade de greffière. La requérante soutenait que la décision était arbitraire et fondée sur des rumeurs, mais le tribunal a estimé que ses arguments n’étaient pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R.222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’avenant n°1 du lot n°2 de l’accord-cadre de la commune du Gosier, présentée par le préfet sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée recevable, la copie de la requête au fond ayant été versée au dossier par la juge des référés. Toutefois, la condition d’urgence n’a pas été retenue, le préfet ayant attendu trois semaines après la transmission de l’acte pour agir, et l’avenant ne recevant pas d’application effective immédiate. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, par une ordonnance du 21 août 2025, a donné acte du désistement de M. A B de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu après que le préfet a abrogé l'arrêté contesté le 7 juillet 2025, suite à l'octroi de la protection subsidiaire au requérant le 12 février 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. B tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 mai 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant saint-lucien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'administration a été enjoint de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du maire de Sainte-Anne constatant la caducité de ses permis de construire pour défaut d’ouverture de chantier dans le délai de trois ans. Le requérant soutenait que des travaux préparatoires (abri de chantier, débroussaillage, affichage) constituaient un commencement de travaux. Le juge a estimé que ce moyen n’était assorti d’aucun élément probant et était manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête, en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées par voie de conséquence.