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Requête de M. B contestant une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Guadeloupe. Le Tribunal administratif de la Guadeloupe rejette la requête par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le moyen soulevé par le requérant n'est pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, et la décision attaquée n'est pas produite.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. A, qui contestait les dysfonctionnements de la communauté d'agglomération du Sud Basse-Terre (CASBT) dans la collecte des ordures ménagères et demandait réparation de ses préjudices. Les conclusions indemnitaires sont irrecevables faute pour le requérant d'avoir justifié, après invitation à régulariser, de l'existence d'une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'injonction sont également irrecevables, le juge administratif ne pouvant adresser d'injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du même code. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant une saisie administrative à tiers détenteur. Le requérant n’a pas régularisé son recours dans le délai imparti, malgré une demande du tribunal fondée sur les articles R. 411-1, R. 431-2 et R. 431-4 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, constate l’absence de production des pièces et de motivation requises.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français, constate que le requérant a obtenu la protection subsidiaire le 23 octobre 2024. En conséquence, l’arrêté litigieux a été abrogé le 9 juillet 2025. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A, enseignant, d’une demande de condamnation de l’État au paiement d’heures supplémentaires et de frais de déplacement pour l’année scolaire 2021-2022. En cours d’instance, l’administration a régularisé la situation en versant les sommes réclamées. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guadeloupe concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui délivrer une attestation employeur pour Pôle emploi. Le tribunal constate que le ministre a produit l'attestation en défense et que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En conséquence, M. A est réputé s'être désisté de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune du Gosier, estimant que la délibération du 12 août 2025, qui abrogeait l'acte attaqué, n'était pas devenue définitive. Sur le fond, le juge a fait droit à la demande du préfet et a prononcé la suspension de la délibération du 24 juin 2025 créant 246 postes, en application des articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. La suspension a été ordonnée au motif que les moyens invoqués, tenant à l'absence de mention des grades, de la nature des emplois, de l'avis du comité social territorial et d'une information suffisante du conseil municipal, étaient propres à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'acte.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 obligeant M. A B à quitter le territoire français. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et que l'atteinte aux libertés fondamentales (droit à la santé, vie privée et familiale) n'est ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer que son état de santé serait incompatible avec un départ ou qu'il justifie d'attaches familiales stables en France. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension des arrêtés du 21 juillet 2025 par lesquels le préfet l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et l'assignait à résidence. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune du Gosier concernant l'absence de copie de la requête au fond, après avoir constaté son enregistrement et l'avoir versée au dossier. Sur le fond, le juge a examiné la demande du préfet de la Guadeloupe visant à suspendre une délibération du 24 juin 2025 portant délégation partielle de compétences au maire, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est que la suspension est accordée si l'un des moyens invoqués paraît propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'acte attaqué.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante haïtienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juge des référés a considéré que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la condition d'urgence n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant la délivrance d'une attestation de demande d'asile à M. A, ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée dans ce type de procédure, n'était pas remplie en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Guadeloupe du 3 avril 2025 l'assignant à résidence. Le requérant soutenait que cet arrêté était fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) annulée par un jugement du 24 juin 2024. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'assignation, car l'annulation de l'OQTF ne portait que sur la fixation du pays de destination (Haïti) et non sur l'obligation de quitter le territoire elle-même. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions du 9 août 2025 par lesquelles le préfet de la Guadeloupe avait fixé Haïti comme pays de renvoi pour M. A, ressortissant haïtien placé en rétention. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et qu'il était porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé de ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants, garanti par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette atteinte résultait des risques encourus par M. A en raison de la situation de violence généralisée en Haïti, notamment à Port-au-Prince et à Léogane.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 6 août 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé M. A, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il était porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé de ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants, garanti par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des risques encourus en cas de retour en Haïti du fait de la violence généralisée.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension des arrêtés préfectoraux du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et le plaçant en rétention. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était établie, ni au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ni au droit de ne pas subir des traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la même Convention), ni au droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe a obligé M. B, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant et que M. B n'établissait pas l'ancienneté et la continuité de sa présence en France ni la réalité de sa vie familiale, de sorte qu'aucun doute sérieux n'existait quant à la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un accord-cadre mixte multi-attributaires conclu par la commune du Gosier pour l'acquisition d'outillage et de matériels. Le préfet invoquait un vice d'incompétence, le maire n'ayant pas de délégation régulière à la date de signature du contrat le 19 mai 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de l'acte, la délibération du conseil municipal du 22 juillet 2025 ayant régularisé rétroactivement la signature du maire. La décision s'appuie sur les articles L. 554-1 et L. 554-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a été saisi par le préfet d’une demande de suspension de l’exécution de l’avenant n°2 d’un marché de démolition du clocher de l’église Saint-Louis du Gosier, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le préfet invoquait un vice d’incompétence, le maire n’ayant pas de délégation régulière à la date de signature. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de l’acte, la délégation du 6 mai 2025 confiant au maire la compétence pour signer les avenants. La décision s’appuie sur les articles L. 554-1 et L. 554-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension de l'exécution d'un titre de perception de 34 211,19 euros émis pour un indu de rémunération, ainsi que de son placement en congé sans solde et de la suspension de sa rémunération. Le juge a relevé que les conclusions dirigées contre le titre de perception étaient irrecevables faute de production de la décision attaquée, et que les conclusions indemnitaires ne relevaient pas de sa compétence en référé. La condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions n'ont pas été établies, entraînant le rejet de l'ensemble des demandes.