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Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme E et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante pouvant être éloignée à tout moment, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié avoir vérifié la contribution effective de l'autre parent à l'entretien et à l'éducation de l'enfant français, comme l'exigent les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 mai 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite et que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et d'une erreur manifeste d'appréciation, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des circonstances tragiques du décès des deux enfants de l'intéressé et de sa constitution de partie civile dans l'enquête judiciaire en cours.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de la Guadeloupe de lui accorder le bénéfice du droit au logement opposable. Le tribunal a estimé que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, le préfet ayant attribué à la requérante un logement social après l'introduction de la requête. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de Mme A.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision de la caisse d'allocations familiales réclamant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) à M. A. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision contestée, se bornant à fournir une capture d'écran de paiement, rendant sa requête irrecevable sur le fondement de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire, faute de pièce justificative essentielle.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du directeur régional des finances publiques concernant la taxe foncière sur les propriétés bâties due par la SCI Les Pleiades pour les années 2015 à 2023. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la société requérante d’avoir fourni des éléments suffisants sur ses ressources et charges actuelles. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel le maire du Gosier a suspendu Mme A, directrice générale des services, pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension avec maintien du traitement et du supplément familial de traitement ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette décision applique les articles L. 521-1 et L. 531-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, ingénieure d’études, qui contestait son changement d’affectation au sein de l’Université des Antilles. La requérante invoquait une atteinte grave à sa situation professionnelle pour justifier l’urgence, mais n’a produit aucun élément probant à l’appui de cette allégation. Faute de démontrer une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, M. B a obtenu la protection subsidiaire de l’OFPRA le 5 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à conclure au non-lieu à statuer. Par un mémoire du 20 juin 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du SYVADE attribuant une concession de service public. Le préfet invoquait des vices de forme et de procédure, notamment l’absence de mention du vote et le défaut de transmission d’une note de synthèse aux élus. Le SYVADE a opposé un non-lieu à statuer, arguant que la délibération contestée avait été retirée. Le préfet s’étant désisté de sa requête, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 mai 2024 lui refusant une attestation de demande d’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. En cours d’instance, M. A a obtenu la protection subsidiaire de l’OFPRA le 28 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à conclure au non-lieu à statuer. Par un acte enregistré le 19 juin 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait un avenant à son contrat à durée déterminée et demandait sa requalification en contrat à durée indéterminée ainsi que le versement d’une indemnité de fin de contrat. La juridiction a estimé que les moyens invoqués par la requérante n’étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du président de l'université des Antilles du 3 mars 2025 lui refusant une prolongation d'activité de dix trimestres. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, méconnaissance de l'autorité de chose jugée, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions des articles L. 556-1 et L. 556-5 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'éloignement imminent, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d'un an. Bien que l'urgence ait été reconnue, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, insuffisance de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le requérant ne justifiait pas de sa durée de séjour alléguée ni d'une insertion professionnelle, et la cellule familiale pouvait se reconstituer en Haïti.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé M. D, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français et fixé le pays de destination. La solution retenue est fondée sur l'urgence, caractérisée par le risque d'éloignement à tout moment, et sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision fixant le pays de renvoi au regard des stipulations de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales. Le tribunal a estimé que les éléments produits par le requérant n'étaient pas suffisamment contredits par l'administration pour écarter le risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Haïti.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension d'une délibération du conseil municipal de Grand-Bourg accordant une subvention à une association, en invoquant une atteinte grave à la transparence de l'action publique et un conflit d'intérêts. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant d'apporter un commencement de preuve à ses allégations. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante burkinabée, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la perspective d'une exécution imminente de la mesure d'éloignement et de la prise de fonctions de l'intéressée comme médecin contractuel au CHU de Martinique. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au séjour des parents d'enfant français.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, à la suite de cinq infractions routières. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 5 décembre 2021 et 24 avril 2023, les points correspondants ayant été restitués, ainsi que celles concernant l'infraction du 3 juillet 2022, introduites tardivement. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions des 23 février 2023 et 11 mars 2024, estimant que la requérante n'établissait pas avoir été privée des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du préfet de la Guadeloupe du 25 octobre 2024 suspendant la validité de son permis de conduire pour les catégories B1 et B. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation, soutenant avoir fourni tous les examens médicaux (psychotechniques, biologiques et ophtalmologiques) attestant de son aptitude à la conduite. Le tribunal a estimé que l'aptitude à conduire fait l'objet d'une appréciation médicale d'ensemble et que les éléments favorables produits ne pouvaient être considérés isolément, écartant ainsi le moyen. La décision s'appuie sur les articles R. 221-13, R. 226-1 et R. 226-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. et Mme A contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises en 2023 pour le recouvrement de diverses impositions (taxe foncière, taxe d'habitation, impôt sur le revenu) dues entre 2002 et 2022. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable au titre de l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales, faute pour les requérants d'avoir préalablement saisi l'administration d'une réclamation contentieuse. Par conséquent, les conclusions principales en décharge de l'obligation de payer et les conclusions subsidiaires indemnitaires ont été rejetées.