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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guadeloupe

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guadeloupe

4 828 décisions disponibles — page 51/242

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2401507(TA105-2401507)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait pas d'une résidence stable et continue en France avant 2021 et que ses liens familiaux, notamment avec sa mère et ses demi-sœurs, n'étaient pas suffisamment établis pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA105-2401306(TA105-2401306)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la simple convocation de Mme B pour déposer une demande de titre de séjour n'avait ni abrogé ni retiré la décision implicite de refus attaquée. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre ce refus, le tribunal a annulé la décision préfectorale au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que Mme B justifiait d'une résidence stable et continue en France depuis 2019 et de liens familiaux intenses, notamment avec ses deux enfants scolarisés, justifiant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale".

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2401171(TA105-2401171)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de l'intensité des liens personnels et familiaux de M. B, présent en France depuis l'âge de sept ans. La solution retenue s'appuie sur les dispositions précitées du CESEDA et de la CEDH.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA105-2401155(TA105-2401155)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que M. A n'avait pas démontré l'ancienneté et la continuité de sa présence en France depuis 2008, ni justifié de liens personnels et familiaux suffisamment stables pour bénéficier d'une protection. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale et les conclusions d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA105-2401217(TA105-2401217)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation et juge que la requérante, entrée irrégulièrement en 2015, ne justifie pas d’une présence continue ni de liens suffisamment stables pour caractériser une erreur manifeste d’appréciation. Il considère également que le moyen tiré des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme est inopérant contre une obligation de quitter le territoire. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA105-2401102(TA105-2401102)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré sa scolarisation en France depuis 2019. En revanche, il a annulé la décision fixant le pays de destination, jugeant que le préfet n'avait pas suffisamment examiné le risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Haïti, au regard de la situation de violence généralisée dans ce pays, en méconnaissance de l'article 3 de la même Convention.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA105-2401536(TA105-2401536)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, agent contractuel du CHU de la Guadeloupe, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 13 septembre 2024. Le requérant invoquait des irrégularités de procédure, un détournement de pouvoir et une erreur d'appréciation. La juridiction a examiné les moyens au regard du décret n° 91-155 du 6 février 1991 et du code général de la fonction publique. Le tribunal a considéré que la procédure de licenciement était régulière et que les motifs retenus étaient fondés, rejetant ainsi l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2401423(TA105-2401423)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la durée de séjour de Mme B n'était établie qu'à partir de 2021, que sa relation de concubinage n'était pas démontrée et que son insertion professionnelle était trop récente pour justifier un droit au séjour. En conséquence, le tribunal a jugé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA105-2100829(TA105-2100829)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet de la Guadeloupe d’une demande en réparation du préjudice subi par l’État lors de l’achat de camions entre 1997 et 2011, en raison d’ententes anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne en 2016 et 2017. Le préfet soutenait que ces pratiques avaient artificiellement majoré les prix et sollicitait la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs, dont le groupe Iveco, à verser 151 392,66 euros TTC. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que l’État, ayant acquis les véhicules par l’intermédiaire de l’UGAP sans lien contractuel direct avec les constructeurs, ne pouvait engager leur responsabilité devant le juge administratif, et a renvoyé le litige devant la juridiction judiciaire. La solution retenue s’appuie sur les règles de compétence administrative et l’absence de contrat de mandat entre l’État et l’UGAP.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2200836(TA105-2200836)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A C, agent public titulaire de la commune de Capesterre-Belle-Eau, d’une demande d’indemnisation de 23 395,83 euros pour des préjudices liés à une absence d’application de son arrêté de reconstitution de carrière et à des prélèvements salariaux jugés erronés. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour faute, en raison du non-respect du caractère exécutoire de l’arrêté du 21 octobre 2021, et a également constaté un défaut de versement des sommes dues sur les bulletins de paie. La solution retenue est fondée sur l’article L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, relatif à l’exécution des actes communaux.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2300359(TA105-2300359)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la compagnie Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 17 373,24 euros en réparation des dommages subis par son assuré lors d'actes de vandalisme et de pillage survenus dans la nuit du 19 au 20 novembre 2021. La compagnie invoquait la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements ou rassemblements. Le tribunal a estimé que les dégradations, commises de nuit malgré un couvre-feu instauré, résultaient d'une action préméditée par un groupe structuré et non d'un attroupement spontané au sens de ce texte. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2300502(TA105-2300502)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête indemnitaire de M. A, agent de police municipale, qui demandait réparation pour privation de salaire, discrimination et absence de reconstitution de carrière. Le tribunal a examiné les dispositions de la loi n° 84-834 du 13 septembre 1984 et du décret n° 2009-1744 du 30 décembre 2009 relatives au maintien en activité des fonctionnaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et injonctives, le juge administratif ne pouvant adresser d'injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par le code de justice administrative.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA105-2300566(TA105-2300566)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule la décision du 9 mai 2023 par laquelle le président du conseil d'administration du Mémorial ACTe a révoqué Mme B de ses fonctions de directrice. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, la révocation d'un directeur d'établissement public de coopération culturelle ne pouvant être prononcée que par le conseil d'administration à la majorité des deux tiers, conformément à l'article R.1431-15 du code général des collectivités territoriales et à l'article 12-5 des statuts de l'établissement.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA105-2301318(TA105-2301318)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de M. B, agent contractuel du CHU de la Guadeloupe, contestant sa suspension de fonctions (décision du 22 juin 2023) et sa prolongation (décision du 20 octobre 2023). Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l’administration, notamment celles relatives à la tardiveté et à l’absence d’exposé des moyens. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de suspension du 22 juin 2023, estimant que l’administration n’avait pas rapporté la preuve de faits suffisamment graves et vraisemblables pour justifier une telle mesure conservatoire. En conséquence, la décision de prolongation du 20 octobre 2023 a également été annulée par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au CHU de la Guadeloupe de rétablir M. B dans ses fonctions et a condamné l’établissement à lui verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA105-2301350(TA105-2301350)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B C, a annulé la décision du 23 août 2023 par laquelle le conseil d’administration du Mémorial ACTe (MACTe) l’a révoquée de ses fonctions de directrice. Le tribunal a retenu un vice de procédure substantiel, constatant que le MACTe n’a pas transmis le compte-rendu de la séance du conseil d’administration du 23 août 2023, malgré une demande fondée sur l’article R. 613-1-1 du code de justice administrative, ce qui a privé la requérante d’une garantie essentielle et a entaché la décision d’illégalité. En conséquence, l’annulation a été prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et le tribunal a enjoint au MACTe de réintégrer Mme C dans ses fonctions sous astreinte de 100 euros par jour de retard, tout en rejetant les conclusions indemnitaires. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit de la défense et les articles L. 761-1 et R. 613-1-1 du code de justice administrative.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA105-2400104(TA105-2400104)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination (Haïti) et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risques de mauvais traitements en Haïti non établis) et qu'elle ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA105-2401545(TA105-2401545)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé le moyen tiré de l'article L. 422-1 inopérant, faute pour Mme B d'avoir sollicité un titre sur ce fondement. S'agissant de l'article L. 423-23, il a estimé que, malgré sa scolarité assidue depuis 2020, la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2401253(TA105-2401253)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, arguant d'une présence continue en France depuis 2004. Le tribunal a estimé que les pièces fournies (factures, attestations, documents médicaux) ne permettaient pas d'établir la continuité de son séjour ni des liens privés et professionnels suffisamment solides. La solution est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA105-2500563(TA105-2500563)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 janvier 2025 refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de l'accident déclaré par M. B, un brigadier pénitentiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation financière invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas reprendre son service et non de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA105-2401542(TA105-2401542)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande du liquidateur judiciaire de la société S3CB. Celle-ci sollicitait le paiement provisionnel de 51 824,32 euros au titre d'une situation de travaux du marché de construction du gymnase de Grand-Bourg de Marie-Galante. Le juge estime que l'obligation dont se prévaut le requérant est sérieusement contestable, faute pour le titulaire du marché d'avoir présenté un mémoire en réclamation conforme aux stipulations contractuelles (article 55-1 du CCAG Travaux). En l'absence de ce recours préalable obligatoire, la créance n'est pas certaine et la demande de provision ne peut être accordée.

23 juin 2025Résumé IA
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