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Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur l'opposition formée par Mme D contre une contrainte de la CAF pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 4 497 euros. La requérante contestait la dette en invoquant sa situation financière précaire et un versement direct au propriétaire. En cours d'instance, la CAF a réexaminé le dossier et informé Mme D qu'elle lui devait désormais une somme de 7 146 euros, annulant ainsi la créance initiale. Le juge a constaté que le litige était devenu sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le paiement de ses rémunérations de chargée de cours vacataire pour les années 2022-2023 et 2023-2024, ainsi que des intérêts moratoires et des dommages et intérêts. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des faits et moyens requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal avait invité la requérante à régulariser sa requête dans un délai d'un mois, mais elle n'a pas répondu. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de Mme C visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 17 130,35 euros. La solution retenue par le tribunal est fondée sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui subordonne la remise de dette à la bonne foi et à la précarité du débiteur, sauf en cas de fausse déclaration. Le juge a constaté que l’indu résultait de l’absence délibérée de déclaration de sa situation maritale par Mme C, constituant une fausse déclaration. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition de bonne foi n’était pas remplie et qu’aucune remise gracieuse ne pouvait être accordée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D Henry. Celle-ci contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 la déclarant démissionnaire d'office à la suite d'une condamnation pénale, ainsi que l'élection du nouveau maire du Gosier du 15 avril 2025. Le tribunal a jugé que le préfet se trouvait en situation de compétence liée pour prendre cette décision, en application des articles L. 236 et L. 230-1 du code électoral, dès lors qu'une peine complémentaire d'inéligibilité avait été prononcée à son encontre par le tribunal correctionnel. Par conséquent, les moyens soulevés par la requérante ont été écartés comme inopérants.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A Desplan. Celui-ci contestait les décisions du président du conseil départemental de la Guadeloupe confirmant le refus de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a estimé que les ressources du foyer, incluant l'avantage en nature lié à la disposition gratuite d'un logement, dépassaient le montant forfaitaire réglementaire pour un couple sans enfants. La solution a été fondée sur les articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, était saisi par M. C d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire émis par le conseil départemental pour récupérer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 807 euros. Le requérant invoquait notamment l’absence de signature électronique valable, le défaut de motivation du titre et une erreur d’appréciation sur sa résidence. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité tiré de l’absence de recours administratif préalable obligatoire prévu aux articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, et a également soulevé l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître des moyens portant sur la régularité formelle du titre exécutoire, ceux-ci relevant du juge de l’exécution en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société Hôtelière des Antilles Françaises d’un recours en excès de pouvoir contre un appel à projet de la commune de Deshaies visant à vendre une parcelle dont elle se prétendait propriétaire. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, tandis que la commune s’est désistée de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ces désistements réciproques par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B A qui contestait le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "Stationnement". La décision du 26 juin 2024, confirmée par le président du conseil départemental, a été jugée légale car le handicap de la requérante, bien que reconnu, n’entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens du 3° du I de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a estimé que les difficultés invoquées (douleurs, distance des parkings) ne suffisaient pas à démontrer une perte d’autonomie répondant aux critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, la demande d’annulation et d’injonction a été rejetée.
Désistement d’instance. Tribunal Administratif de la Guadeloupe. La SARL La Bastide a été invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute de réponse dans le délai d’un mois. Elle est réputée s’être désistée. Il est donné acte de ce désistement.
Requête en annulation d’une créance hospitalière de 152,57 euros. Le Tribunal administratif de la Guadeloupe rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Décision fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émise par la communauté de communes Cap Excellence Marie-Galante à l’encontre de la société FLORICAT. Le juge a estimé que la saisie, notifiée le 30 mai 2025, avait produit tous ses effets avant l’introduction de la requête le 13 juin 2025, rendant la demande sans objet et irrecevable. La décision se fonde sur l’article L. 262 du livre des procédures fiscales, qui prévoit l’effet d’attribution immédiate de la saisie dès sa notification.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme B, qui demandait la remise gracieuse de dettes liées à un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime de Noël. La requête est jugée irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. De plus, elle n'a pas communiqué la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des arrêtés municipaux de 1989, 1990 et 2021 relatifs à sa carrière. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête pour tardiveté. Le juge a appliqué le principe de sécurité juridique, rappelant que même en l'absence de mention des voies et délais de recours, un recours ne peut être exercé au-delà d'un délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision. Mme A ayant eu connaissance des actes depuis plus d'un an, sa requête, enregistrée en mai 2025, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la SARL COMADILE qui sollicitait le versement d’une provision de 106 607 euros au titre d’un crédit de TVA. Le tribunal estime que la requête est irrecevable, faute pour la société d’avoir présenté une demande préalable auprès de l’administration fiscale, conformément à l’article R. 421-1 du même code. Les conclusions aux fins d’injonction sont également rejetées comme irrecevables dans le cadre de ce référé.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier universitaire (CHU) de la Guadeloupe à verser à Mme A, infirmière, une provision de 15 895,96 euros. Cette somme correspond aux retenues sur son traitement depuis février 2024, consécutives à son placement d'office en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a jugé que l'obligation du CHU n'était pas sérieusement contestable, faute pour l'administration de justifier d'une maladie dûment constatée mettant l'agent dans l'impossibilité d'exercer ses fonctions, en méconnaissance des dispositions de l'article 14 du décret du 19 avril 1988 (codifié au code général de la fonction publique).
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme C, qui contestait une ordonnance de référé du 28 mai 2025 ayant elle-même rejeté sa demande d’annulation d’une délibération municipale. Le tribunal a jugé que la requête était manifestement irrecevable, car il n’appartient pas au juge des référés d’annuler ses propres ordonnances. Seul un recours en cassation devant le Conseil d’État, conformément à l’article L. 523-1 du code de justice administrative, est possible contre ce type de décision. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre les retenues totales opérées par la CAF sur ses prestations d'allocation aux adultes handicapés (AAH) et d'aide personnalisée au logement (APL). Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable pour la partie relative à l'AAH, estimant que ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire en application des articles L. 821-5 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Pour la partie concernant l'APL, la décision ne précise pas de solution explicite, mais l'ordonnance semble rejeter l'ensemble de la requête sans examen au fond, faute d'urgence ou de compétence. Les textes appliqués incluent le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant dominiquais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, en raison de sa présence de longue durée en France et de l'état de santé de ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments fournis ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision a donc été confirmée, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la communication de documents médicaux et administratifs en vue de se préparer à une expertise médicale. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas le caractère d'utilité exigé par la loi, notamment car la communication sollicitée ferait obstacle à une décision administrative implicite de rejet. La requête a donc été rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de M. A, représentant syndical, contestant plusieurs délibérations du conseil d'administration de l'établissement public local d'enseignement et de formation professionnelle agricoles (EPLEFPA) de Guadeloupe, adoptées le 25 novembre 2022. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à la communication tardive des documents préparatoires, une composition irrégulière du conseil et un défaut de quorum. Le tribunal a joint les deux requêtes et s'est fondé sur les articles R. 811-24 et R. 811-12 du code rural et de la pêche maritime pour statuer. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité de la convocation et de la composition du conseil d'administration.