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Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, un ressortissant haïtien, n'apporte pas la preuve de l'urgence de la mesure de suspension et ne démontre pas l'existence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur l'appréciation des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit au respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et des mesures d'éloignement concernant un ressortissant dominicais. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991, et a statué sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple de la société D2X International de sa requête en provision sur créance. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements. Par conséquent, la demande initiale de condamnation de la communauté d'agglomération au paiement d'une provision et de frais est devenue sans objet.
Sujet principal : Contestation de la légalité d'un arrêté préfectoral fixant la liste des candidats aux élections municipales. Juridiction : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation d'ordonnance). Solution retenue : Il n'y a pas lieu de statuer sur la requête, car celle-ci est devenue sans objet à la suite d'un jugement antérieur du même tribunal ayant annulé le refus d'enregistrement de la candidature du requérant et enjoint au préfet de procéder à cet enregistrement. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir d'ordonnance pour constater l'absence de lieu à statuer).
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé la décision du préfet refusant l'enregistrement d'une candidature aux élections municipales. Le juge a estimé que les fonctions de responsable du service fiscalité exercées par le requérant au sein d'une communauté d'agglomération ne correspondaient pas, en l'espèce, à celles de "chef de service" au sens strict de l'article L. 231 du code électoral, qui établit des inéligibilités. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet d'enregistrer la candidature.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé la décision du préfet refusant d'enregistrer la liste « Gourbeyre Autrement » pour les élections municipales. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant qu'une candidate figurait simultanément sur deux listes, alors qu'elle avait clairement et préalablement manifesté son retrait de la première liste. La décision s'appuie sur les articles L. 263 et L. 265 du code électoral relatifs à l'interdiction de candidatures multiples et aux conditions de dépôt des listes.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). En cours d’instance, le département a fait valoir que les droits de la requérante avaient été ouverts rétroactivement, rendant le litige sans objet. Par la suite, Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de prendre une décision formelle sur l'enregistrement de sa candidature aux élections municipales de Sainte-Anne. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution du courriel du 23 février 2026 par lequel le préfet a informé le requérant de son inéligibilité. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, annule la contrainte émise par France Travail à l’encontre de Mme A... pour un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 4 106,30 euros. France Travail, qui n’a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits allégués par la requérante, notamment l’absence de mise en demeure préalable. En application des articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail, l’absence de cette formalité substantielle rend la contrainte irrégulière.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B... contestant les décisions du président du conseil départemental relatives à son allocation de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant demandait l'annulation des refus d'allocation et la contestation d'un indu de 2 528,31 euros, invoquant l'absence de preuves des dettes. Le tribunal a estimé que la suspension des droits était justifiée par le non-respect des obligations déclaratives de l'intéressé, conformément à l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, et que les critères de la fraude étaient réunis. En conséquence, les demandes d'annulation et de rétablissement des droits ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme A... tendant à l’annulation de la décision du 5 novembre 2024 du président du conseil départemental refusant la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 628,08 euros. La requête a été jugée irrecevable en raison de l’absence de recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, et également tardive. Le tribunal a relevé que la dette avait été soldée par une saisie administrative, rendant la contestation sans objet. La solution retenue est le rejet des demandes pour irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 219 euros. La requérante soutenait ne pas avoir perçu les sommes, versées directement à l'agence de location, et avoir payé son loyer. Le tribunal a rejeté l'opposition, considérant que l'indu était fondé sur le déménagement de Mme A... avant la fin du bail, et a validé la contrainte en application des articles L. 821-1, L. 823-6 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. A... tendant à l’annulation du refus de remise de dette pour des indus de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 13 650,38 euros. Le requérant avait reconnu avoir volontairement minoré ses revenus et omis de déclarer les ressources de son fils, ce qui constitue une fausse déclaration au sens de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. En application de cet article, une remise de dette ne peut être accordée lorsque l’indu résulte d’une telle manœuvre frauduleuse ou fausse déclaration, indépendamment de la précarité de la situation du débiteur. Par conséquent, le tribunal a confirmé la légalité de la décision du président du conseil départemental de la Guadeloupe refusant la remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la suspension de son allocation de revenu de solidarité active (RSA) pour défaut de déclarations trimestrielles de ressources. La requérante invoquait son état de santé pour justifier ses manquements, mais le juge a considéré que la réglementation, fondée sur le code de l’action sociale et des familles, ne prévoit pas de dispense pour ce motif et que la suspension était régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles tendant à une médiation ou à une injonction de réexamen, la situation ayant été régularisée postérieurement.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation pour un logement adapté à son handicap. La requérante, en situation de mobilité réduite, soutient que l’État n’a pas satisfait à son obligation de relogement dans le délai imparti, malgré une décision favorable de la commission de médiation du 20 décembre 2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A..., incluant ses demandes d’injonction et de médiation, ainsi que sa demande au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable, sans qu’il soit fait droit aux demandes de la requérante.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu d'aide au logement de 11 254 euros et une pénalité de 2 135 euros. La requérante, qui avait déclaré à tort que sa mère était propriétaire du logement, a été considérée comme ayant fait une fausse déclaration. En application de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, cette fausse déclaration fait obstacle à toute remise gracieuse de la dette, même en cas de précarité. La demande d'annulation de la dette et de dommages et intérêts a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... B... qui contestait un avis des sommes à payer de 626,18 euros émis par le conseil départemental pour un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante invoquait une erreur de l’administration et un défaut d’information sur le calcul de la dette. Le tribunal a jugé que la contestation était irrecevable faute pour Mme A... B... d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le juge. La solution retenue est donc le rejet de la demande pour irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester une mise en demeure de payer des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (années 2012 à 2014) dues par la SCI MEDAL, en invoquant la prescription quadriennale et la limitation de sa responsabilité d’associé. L’administration fiscale ayant renoncé au recouvrement des impositions litigieuses, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 25 février 2026, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 2 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ESE France. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°1 d'un marché de collecte des déchets ménagers, estimant que les motifs de rejet étaient insuffisants et que le pouvoir adjudicateur, le syndicat mixte SINNOVAL, avait méconnu son règlement de consultation et dénaturé son offre. Le tribunal a jugé que la lettre de rejet était suffisamment motivée et que les griefs relatifs à la prise en compte de critères non annoncés ou à la dénaturation de l'offre n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante, y compris ses conclusions indemnitaires.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant la décision préfectorale fixant Montserrat comme pays de destination de son obligation de quitter le territoire français. Le requérant soutenait ne pas avoir la nationalité britannique, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucune preuve de sa nationalité alléguée et n'établissait pas que le préfet aurait méconnu l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.