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Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... C..., qui retirait sa protestation électorale visant à annuler les élections municipales de Sainte-Rose du 15 mars 2026 et à contester l'éligibilité du maire sortant. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de référé-suspension d'un candidat contestant l'attribution de la nuance "extrême droite" à sa liste pour les élections municipales. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ni démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les pouvoirs du ministre de l'Intérieur en matière d'organisation électorale et sur la circulaire du 2 février 2026 relative à l'attribution des nuances politiques.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mesure de suspension conservatoire de quatre mois prise à l'encontre d'un agent de l'éducation nationale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car l'agent conserve l'intégralité de sa rémunération durant cette mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la prolongation d'une suspension conservatoire d'un infirmier. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'agent conserve son traitement intégral pendant cette suspension provisoire, qui ne présente pas par elle-même un caractère disciplinaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation des deux tours des élections municipales du Gosier de mars 2026. Le tribunal estime la demande irrecevable car le premier tour de scrutin, contesté par le requérant, n'a abouti à la proclamation d'aucun candidat. Il fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal a estimé que le litige, relatif à la PCH, relevait manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 32 du décret n° 2015-233, il a donc rejeté la requête pour incompétence et l'a transmise au tribunal judiciaire de Pointe-à-Pitre.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale de retrait de permis de conduire. Le juge constate que la requête est irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'un recours au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est donc rejetée sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait une première délivrance et non un renouvellement, son titre précédent étant expiré. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative concernant les conditions de l'urgence et du doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur le refus préfectoral de délivrer un certificat de permis de construire tacite pour une installation de stockage d'énergie. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, rejette un recours pour excès de pouvoir visant à éliminer des soupçons de corruption active lors d'élections municipales. Il estime que la juridiction administrative n'est pas compétente pour connaître de ces faits, qui relèvent du code pénal. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la requête est manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de suspension en référé d'un licenciement prononcé par l'ARCOM. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par la perte d'emploi, les moyens soulevés (notamment sur l'incompétence du signataire et le vice de procédure) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre la prolongation de sa suspension conservatoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que cette mesure provisoire, prise dans l'attente d'une décision définitive sur sa situation, ne cause pas un préjudice suffisamment grave et immédiate à sa carrière ou à ses intérêts. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision du rectorat relative au refus d'un congé de longue durée et au reclassement en congé de longue maladie. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car le requérant ne justifie pas de l'existence d'une décision expresse ou implicite du recteur pouvant faire l'objet d'un recours. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande de délivrance d'une ordonnance attestant l'inexistence d'une expulsion. Juridiction : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative) et article R. 411-1 du code des procédures civiles d'exécution (règles relatives au commandement d'expulsion). Le litige relève du juge judiciaire, en l'occurrence le juge de l'exécution, l'expulsion découlant d'un jugement du tribunal judiciaire.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait des injonctions contre le préfet concernant l'accès au service public d'immigration. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante, intervenu avant l'examen au fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle estime qu'il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, d'allouer les frais de justice demandés sur le fondement de la loi relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction à la DGFIP de lui communiquer un bordereau de situation. Le juge estime que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment au vu des communications déjà reçues de l'administration. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement.
Sujet principal : Demande de décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) par une société pour les années 2019 à 2021, invoquant l'absence de service public de collecte sur sa parcelle. Juridiction : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (saisi après renvoi par le Conseil d'État). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la société SOFIJAR. Il considère que la TEOM, en tant qu'imposition de toute nature, est due dès lors que la commune assure le service sur son territoire, et que le recours à un prestataire privé par le contribuable ne constitue pas un motif d'exonération. Textes appliqués : Articles 1520 et 1521 du code général des impôts (régime de la TEOM et exonération pour absence de service) et article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales (distinction avec la redevance).
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction formée par un bénéficiaire de la protection subsidiaire visant à contraindre le préfet à enregistrer sa demande de carte de séjour et à lui délivrer une autorisation provisoire. Le juge a considéré que le requérant n’avait pas caractérisé l’urgence nécessaire au titre de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, ni démontré une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En revanche, l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement vers Haïti. Le juge a estimé que le requérant, placé en rétention, ne démontrait pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure dans un délai de 48 heures. En revanche, il a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a jugé une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de prise en charge des frais de changement de résidence d'une enseignante affectée en Guadeloupe. Le tribunal a déclaré la requête irrecevable, considérant que le recours gracieux, formé après l'expiration du délai de recours contentieux contre la décision initiale, n'avait pas interrompu ce délai. La solution s'appuie sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 112-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui excluent l'application de certaines garanties procédurales aux relations entre l'administration et ses agents.