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Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A... concernant une décision de la CAF du Nord lui réclamant un indu d’aides personnelles au logement (APL) de 134,60 euros par mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de ses charges et ressources, et que le moyen tiré de l’absence de demande volontaire de sa part était manifestement infondé. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre le refus de la commune de La Madeleine d’accorder l’accès aux accueils périscolaires du matin et du soir à ses deux enfants handicapés. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’absence d’accès à ces services ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate au droit à l’éducation des enfants, et le requérant ne justifiant pas d’une situation de précarité ou d’impossibilité professionnelle. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code de l’action sociale et des familles, sans remettre en cause l’accès à la cantine avec un accompagnement par une AESH.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait, en raison de son état de santé et de sa situation de sans-abri, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui octroyer une place en hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la carence de l'État à assurer le droit à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, la situation de M. A... ne présentait pas, en l'espèce, une urgence telle qu'elle caractériserait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur l'absence de circonstances exceptionnelles justifiant de déroger à l'ordre de priorité établi par le service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO), compte tenu des moyens importants déjà déployés par l'État et du nombre de personnes en situation plus prioritaire.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 décembre 2025 retirant le permis de visite de Mme D... au bénéfice de M. C..., détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car un retrait de permis de visite, en tant que mesure de police administrative, ne crée pas par lui-même une situation d'urgence et que la requérante n'a pas démontré d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant le regroupement familial de M. A... pour son épouse afghane. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation malgré la séparation conjugale et l'impossibilité de rejoindre son épouse en Afghanistan. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation au regard des articles L. 434-2, L.434-7 et L.434-8 du CESEDA, et méconnaissance de l'article 8 de la CEDH).
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B... visant à suspendre une décision de la CAF du Nord confirmant un indu d’aide personnalisée au logement notifié à Mme D.... Le juge a constaté que M. B... ne justifiait d’aucune qualité pour agir, ni en son nom propre ni comme représentant de Mme D..., faute de mandat légal ou d’intérêt à agir. En application des articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 431-5 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable, sans examen de l’urgence ni du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société SPES du Cambrésis d’une demande en décharge de cotisation foncière des entreprises pour 2022. La société s’est désistée de sa requête après que l’administration a prononcé un dégrèvement partiel. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... contestant les décisions de la CAF du Nord qui ne lui accordaient qu'une remise partielle de ses indus d'aide personnalisée au logement et de prime d'activité. La requérante sollicitait une remise gracieuse totale en raison de sa situation de précarité financière. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la CAF, considérant que le solde des dettes ne privait pas le recours de son objet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse s'appuie sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 821-1 et L. 822-5 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. A... visant à obtenir une remise gracieuse totale d’un indu d’allocation de logement sociale de 366 euros, pour lequel la caisse d’allocations familiales du Pas-de-Calais n’avait accordé qu’une remise partielle de 25 %. Statuant en plein contentieux, le juge a rappelé qu’il lui appartient d’apprécier la situation de précarité et la bonne foi du débiteur. Constatant que l’indu résultait d’une rectification de revenus par l’employeur, sans manœuvre frauduleuse de M. A..., et que ce dernier disposait d’un revenu fiscal de référence de 20 143 euros pour 2,5 parts, le tribunal a accordé la remise gracieuse totale du solde restant dû, sur le fondement des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme A... qui contestait la décision de la caisse d’allocations familiales du Nord de ne lui accorder qu’une remise partielle de 25% sur un indu d’allocation de logement sociale de 1 120 euros. Le juge a rappelé que, saisi en plein contentieux, il lui appartient d’apprécier lui-même si une remise totale ou partielle est justifiée au regard de la situation de précarité du débiteur et de sa bonne foi, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. Constatant que l’indu résultait d’une régularisation automatique sans mauvaise foi de la requérante et que son quotient familial actualisé n’était que de 532 euros, le tribunal a jugé que sa situation de précarité justifiait une remise totale de la dette restante de 840 euros.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d'aide personnalisée au logement de 1 138,26 euros. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en plein contentieux, d'apprécier la situation de précarité du débiteur à la date de sa décision, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la bonne foi de la requérante n'était pas contestée et que son quotient familial actualisé s'élevait à 846 euros, le tribunal a estimé que sa situation financière ne lui permettait pas de rembourser l'intégralité de la dette sans compromettre durablement son budget. En conséquence, il a accordé une remise gracieuse totale de l'indu.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement familiale de 817 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a rappelé que la créance peut être remise en cas de précarité du débiteur, sauf en cas de fausse déclaration. En l’espèce, l’indu résultait d’une déclaration erronée de la requérante, ce qui exclut toute remise gracieuse en application de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... demandant la remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 423,03 euros. La caisse d’allocations familiales du Pas-de-Calais avait déjà annulé cette dette, rendant la demande sans objet. Le juge a constaté que le requérant n’était plus redevable de la somme, ce qui a conduit à l’irrecevabilité de ses conclusions. Aucune restitution n’a été ordonnée, faute de retenues préalables sur ses prestations.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir la remise gracieuse totale d’un indu d’aide personnalisée au logement de 4 178,77 euros, consécutif à l’absence de déclaration de revenus perçus en Belgique. Statuant en plein contentieux, le juge unique a rappelé que la remise gracieuse peut être accordée en cas de précarité du débiteur et de bonne foi, sauf en cas de fausse déclaration. En l’espèce, le tribunal a constaté que l’omission déclarative ne résultait pas d’une volonté frauduleuse, mais d’un défaut d’information. Compte tenu de la situation de précarité financière de la requérante, le tribunal a fait droit à sa demande et lui a accordé la remise gracieuse totale de l’indu, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement de 2 764,29 euros pour 2021. Le juge a estimé que, bien que M. B... ait déclaré tardivement sa situation professionnelle, sa bonne foi était établie. Cependant, sa situation financière, caractérisée par un quotient familial de 1 345 euros, n'a pas été jugée comme le plaçant dans l'impossibilité de rembourser la dette. La décision s'appuie sur les articles L. 822-5, R. 822-2, R. 822-3 et R. 822-4 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en annulation contre une décision de la commission de médiation du Pas-de-Calais du 4 juillet 2024, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance prioritaire et urgente d’un logement social au titre de l’article L.441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant invoquait l’insalubrité et la sur-occupation de son logement. Toutefois, postérieurement à l’introduction de la requête, M. A... a conclu un bail locatif avec un bailleur social le 10 septembre 2024. Le tribunal a donc constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une requête en annulation de la décision du 17 octobre 2024 par laquelle la commission de médiation du Nord a rejeté sa demande de logement social comme prioritaire et urgente, fondée sur le II de l’article L.441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le préfet du Nord a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que l’expulsion domiciliaire du requérant, réalisée le 28 octobre 2025, avait rendu la requête sans objet. Le tribunal a constaté que cette expulsion était intervenue postérieurement à la décision contestée, privant ainsi d’objet le litige relatif au caractère prioritaire et urgent de la demande de logement. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête de M. B....
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme D... d’un recours en annulation contre la décision du 7 novembre 2024 de la commission de médiation du Nord, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgente pour un logement social, fondée sur le II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a constaté que Mme D... avait été expulsée de son logement avec le concours de la force publique le 15 avril 2025, ce qui a rendu sans objet sa demande initiale de reconnaissance de priorité et d’urgence. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, appliquant les dispositions des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision de la commission de médiation du Nord refusant de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente sur le fondement de l'article L.441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La requérante invoquait sa situation de mal logement, mais le tribunal a estimé que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme le rejet du recours pour excès de pouvoir, sans annulation de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.