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Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de près de trois mois entre la décision attaquée et la saisine du tribunal, ce qui traduisait une absence de situation d'urgence grave et immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 17 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également rejeté l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire sous-jacente, celle-ci étant devenue définitive. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en prononçant cette interdiction, compte tenu de l’absence de circonstances humanitaires et de la menace à l’ordre public constituée par le maintien irrégulier de l’intéressé.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le juge des référés lui a donné acte de ce désistement pur et simple. Par ailleurs, M. B... a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l’État a été condamné à verser une somme de 800 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par l’association « Vigie Liberté » pour demander la suspension de l’arrêté du maire d’Orchies interdisant tout regroupement de plus de deux personnes dans plusieurs rues et sur le parvis de la gare jusqu’au 31 mars 2026. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de l’arrêté, lequel était justifié par des troubles à l’ordre public et proportionné. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l’association Parents B... 62 (APES62) d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Lille d’ouvrir un pôle d’enseignement pour jeunes sourds (parcours bilingue LSF) à Arras ou Hénin-Beaumont. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, l’association a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires de contributions sociales pour les années 2017 à 2020. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement intégral des impositions et pénalités en litige. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Requête de M. B... tendant à la condamnation du conseil départemental du Pas-de-Calais à lui verser 300 000 euros en réparation d'un préjudice lié à une erreur matérielle affectant une décision relative au revenu de solidarité active. Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir justifié, après invitation à régulariser, de l'existence d'une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, conformément aux articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation contre le département du Pas-de-Calais pour le refus d’une aide du fonds de solidarité pour le logement. Le tribunal constate que le requérant avait déjà présenté les mêmes conclusions dans une précédente requête, rejetée par une décision du 26 septembre 2022. Cette nouvelle requête est donc entachée d’une irrecevabilité manifeste pour cause d’autorité de la chose jugée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal rejette la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir concernant la délivrance d’une carte de résident par la préfecture du Nord. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président du tribunal a, par ordonnance du 8 janvier 2026, donné acte de son désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société SPES du Cambrésis d’une demande de décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par l’administration fiscale. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. A... visant à obtenir une remise gracieuse totale d’un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 3 037 euros, pour lequel la CAF du Nord n’avait accordé qu’une remise partielle de 25%. Statuant en plein contentieux, le juge unique a rejeté la requête, estimant que M. A... n’apportait pas la preuve de sa situation de précarité financière, malgré sa bonne foi reconnue. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 822-5 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la caisse d’allocations familiales du Nord de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d’aide personnalisée au logement de 3 284,90 euros. La requérante soutenait avoir toujours déclaré ses ressources et se trouver en situation de précarité financière. Par un mémoire du 25 novembre 2025, Mme B... s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé du litige, en application des dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la caisse d’allocations familiales du Nord du 7 mars 2023, qui ne lui accordait qu’une remise partielle de 75 % de son indu d’aide personnalisée au logement. La requérante sollicitait une remise gracieuse totale de sa dette restante de 364,50 euros, en invoquant sa situation de précarité financière. Le tribunal, statuant en juge unique, a rejeté la requête, considérant que la remise partielle accordée était suffisante au regard de la situation de la requérante et que l’indu était désormais soldé. Cette décision s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 822-5 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir une remise gracieuse totale d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 439 euros, après que la CAF du Nord ne lui a accordé qu’une remise partielle de 50 %. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la CAF, le solde de la dette étant soldé, et a rappelé qu’il lui appartient d’apprécier la situation de précarité et la bonne foi du requérant à la date de sa décision. En l’espèce, il a constaté que l’indu résultait d’un changement de situation professionnelle du fils de M. B..., sans manœuvre frauduleuse, et que le quotient familial du requérant était faible. Par conséquent, le tribunal a accordé à M. B... la remise gracieuse totale du solde restant de 219,50 euros, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, était saisi par M. A... d’un recours en annulation contre la décision de la commission de médiation du Nord du 27 août 2024, qui avait rejeté sa demande de logement social comme prioritaire et urgente sur le fondement du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. En défense, le préfet du Nord a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que M. A... s’était relogé dans le parc privé après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que le requérant ne contestait pas ce relogement et que sa situation d’urgence avait ainsi disparu. Par conséquent, la requête est devenue sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'un surveillant pénitentiaire déclaré inapte, souhaitant une intégration directe dans une communauté urbaine. Le juge des référés a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au ministre de la justice de formaliser une décision implicite d'acceptation et de transmettre des documents. Le tribunal a estimé qu'une décision implicite d'acceptation était déjà née le 24 septembre 2025, en application de l'article L. 511-3 du code général de la fonction publique, et que le requérant n'établissait pas que l'administration d'accueil conditionnait son arrêté à une décision expresse de l'administration d'origine. Par conséquent, la mesure sollicitée n'était pas utile et la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet du Nord, estimant que le requérant disposait d'un délai de recours de deux mois à compter de la communication des motifs du refus implicite, intervenue en mars 2025. La condition d'urgence a été reconnue présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour, et le juge a considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence de motivation et de la méconnaissance potentielle des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'exécution de la décision implicite de refus a été suspendue, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement du certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé pour violences conjugales, qui justifiait un examen approfondi de sa situation par l'administration, sans que la durée d'instruction ne soit anormalement longue. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante mongole, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence d'examen particulier, irrégularité de l'avis médical, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., réfugié sierra-léonais, d’une demande de suspension de la décision du préfet du Nord refusant de renouveler sa carte de résident de dix ans. Le requérant invoquait l’urgence, notamment en raison de l’entrave à sa liberté de circulation pour rendre visite à ses enfants en Belgique, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur une menace à l’ordre public résultant d’une condamnation douanière de 2015. Il soutenait que cette condamnation était effacée par une réhabilitation de plein droit depuis le 9 juin 2025, en application des articles 133-13-1 et suivants du code pénal. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité de la requête et l’examen des conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d