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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B... contestant un refus d’entrée sur le territoire français du 26 août 2025. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit l’intégralité de la décision attaquée, malgré une invitation à régulariser, sans justifier d’une impossibilité. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son expulsion. Constatant que le requérant résidait dans l’Oise à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux mesures de police. En conséquence, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif d’Amiens, seul compétent, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la communication de documents relatifs à sa formation SSIAP3. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant avait déjà perdu le bénéfice de ses acquis et ne démontrait pas que les mesures sollicitées étaient indispensables à la sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. C... contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le magistrat délégué, constatant que la rétention administrative de l'intéressé avait pris fin et qu'il disposait d'un domicile stable dans l'Aisne, a estimé que le litige ne relevait plus de la procédure à juge unique. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif d'Amiens, territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord l’assignant à résidence pour 45 jours. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le magistrat désigné, statuant en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du 21 novembre 2025 imposant un hygiaphone aux parloirs du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat résultant de cette mesure. Il a notamment relevé que les éléments médicaux produits n'établissaient pas de lien avec la décision contestée et que les contacts familiaux restaient possibles par d'autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la suspension de la décision du 19 novembre 2025 refusant de lui délivrer un permis de visite pour son compagnon incarcéré. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir produit des pièces établissant la réalité et l'intensité de sa relation. Aucun des textes invoqués (code pénitentiaire, code des relations entre le public et l'administration) n'a donc été appliqué au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la procédure de recrutement pour un poste de technicien à l'université de Lille, présentée par M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation, malgré ses allégations concernant l'éligibilité d'un candidat stagiaire et un risque de fait accompli. La solution retenue est un rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé des Hauts-de-France fixant la composition du conseil de surveillance du centre hospitalier d’Amiens, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-9 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif d’Amiens, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’établissement. Par ordonnance du 8 décembre 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral mettant en demeure Mme D... de quitter un logement occupé illicitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui occupait les lieux sans droit ni titre depuis plusieurs mois, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de l'absence de démonstration d'un risque de placement à la rue sans solution alternative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 relative à la lutte contre les occupations illicites.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’une demande de décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et suivantes. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 7ème chambre a donné acte de son désistement par ordonnance du 8 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait au Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de traiter en urgence sa demande de renouvellement de carte professionnelle. Le juge a constaté que M. B... bénéficiait déjà d'un récépissé valable jusqu'au 22 décembre 2025, l'autorisant à exercer son activité, et que la condition d'urgence n'était donc pas remplie. La requête a été rejetée en application de l'article L.522-3 du même code, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du 6 octobre 2021 par laquelle l'université de Lille a dénoncé son contrat de formation professionnelle pour un master 2. Le tribunal a relevé d'office que l'université se trouvait en situation de compétence liée pour abroger cet acte, devenu sans objet car la requérante n'était pas inscrite au master 2. En conséquence, le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était inopérant et les autres moyens soulevés étaient infondés. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D..., professeur contractuel de l’enseignement privé, d’une demande d’annulation de la décision du 26 août 2021 par laquelle la rectrice de l’académie de Lille a résilié son contrat d’enseignement définitif. Le requérant contestait notamment la légalité de cette décision en raison de l’illégalité d’actes antérieurs annulés par un précédent jugement et d’une procédure irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-Augustin de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement moral, ni un lien de causalité entre les troubles de santé de la requérante et ses conditions de travail. En conséquence, la décision de refus de protection fonctionnelle n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, et la responsabilité de la commune n'était pas engagée. La demande d'indemnisation et les conclusions accessoires ont été rejetées, la commune n'étant pas considérée comme la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. H..., détenu, contestant la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille. Le requérant invoquait des vices de procédure, une méconnaissance des droits de la défense, l'absence de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant notamment que le rapport d'enquête avait été établi par une autorité compétente et que la composition de la commission de discipline était régulière. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de la sanction prononcée sur le fondement du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant irakien, contre un arrêté préfectoral d'expulsion du 27 octobre 2023 et une décision d'assignation à résidence du 30 décembre 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision de refus était légale, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes étaient valides. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Saint-Augustin de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur d’appréciation sur le délai de déclaration. Le tribunal a estimé que la déclaration de maladie professionnelle, effectuée le 25 octobre 2023, était tardive car la première constatation médicale datait du 18 juin 2021, soit plus de deux ans avant, sans que Mme B... ne prouve en avoir pris connaissance plus tard. En conséquence, le maire se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, et l’arrêté attaqué a été jugé légal.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (défaut d'information et d'entretien individuel) et une méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision de transfert. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.