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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B... visant à contester la délibération du conseil municipal de Seclin limitant à 145 signes l'espace d'expression des élus de la minorité dans le magazine municipal. La demande a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas, au préalable, introduit de recours en annulation contre cette délibération, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au SDIS du Nord de lui délivrer des documents relatifs à l'examen SSIAP3. Le juge a estimé que les demandes étaient mal dirigées, car l'organisation de l'examen et la délivrance des documents incombent au centre de formation, non au SDIS, conformément à l'arrêté du 2 mai 2005. En outre, la demande de communication du procès-verbal n'était assortie d'aucun moyen justifiant de son urgence ou de son utilité. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a rappelé que, conformément à l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le recours en annulation contre une telle décision produit déjà un effet suspensif. Dès lors, la demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative est irrecevable, faute d’objet. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la levée de la suspension de son permis de conduire. Le juge constate que la demande tend à faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’occurrence l’arrêté préfectoral du 23 mai 2025 suspendant le permis pour six mois. Or, l’article L. 521-3 ne permet pas d’ordonner des mesures qui entraveraient l’exécution d’une telle décision. La requête est donc rejetée comme irrecevable en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas être privé d'emploi ou de revenus à la date de sa requête, ni justifier de circonstances impérieuses nécessitant une intervention dans le délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les demandes de Mme B..., adjointe administrative territoriale, contestant le refus de la commune de Saint-Augustin de lui accorder un congé de longue maladie et son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses requêtes, considérant que les arrêtés attaqués étaient suffisamment motivés et que la commune n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 822-6 et suivants du code général de la fonction publique. Il a également jugé que la procédure de placement en disponibilité d'office était régulière et que la commune n'avait pas méconnu ses obligations en matière d'aménagement de poste ou de reclassement. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., détenu au centre de détention de Bapaume, qui demandait réparation pour avoir été privé de promenade quotidienne de mars 2020 à août 2021 en raison d'une modification des horaires incompatible avec son travail. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État, constatant que l'administration pénitentiaire n'avait pas respecté l'obligation prévue par l'article 12 de l'annexe de l'article R. 57-6-18 du code de procédure pénale, qui garantit une heure de promenade quotidienne à tout détenu. En l'espèce, M. B. n'a pu bénéficier que d'une promenade un jour ouvrable sur deux, sans que l'administration ne démontre avoir mis en place un aménagement effectif pour les travailleurs. La solution retenue est donc la condamnation de l'État à indemniser le préjudice subi, sur le fondement des textes précités.
Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 8ème chambre, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 4 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 16 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de destination ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... C... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, sans les détailler dans cet extrait. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la délivrance d’un récépissé de titre de séjour. En cours d’instance, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, après que le préfet a convoqué l’intéressée. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A..., ressortissante algérienne, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une injonction sous astreinte pour fixer un rendez-vous en vue de la délivrance d’un certificat de résidence. Après avoir obtenu une convocation pour retirer son titre de séjour le 2 décembre 2025, la requérante s’est désistée de son instance. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance du 5 décembre 2025. Aucune mesure utile n’a donc été ordonnée, la demande étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du 10 novembre 2025 suspendant pour un mois le versement de son revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une requête au fond, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 522-1 du même code. Par conséquent, le juge des référés a prononcé le rejet de la demande sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières. M. B... ne pouvait se prévaloir de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, n’ayant pas démontré avoir demandé le renouvellement avant l’expiration de son titre. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet du Nord sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus aux articles 4 et 5 du règlement. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la clause de souveraineté de l'article 17. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de transfert a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant la décision du préfet du Nord du 14 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment des défaillances systémiques en Italie et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la situation en Italie ne présentait pas de défaillances systémiques avérées et que la décision de transfert ne méconnaissait ni le règlement européen ni les stipulations conventionnelles. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de transfert a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme E..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet du Nord le 13 octobre 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3§2 du règlement (UE) n° 604/2013 en raison de défaillances systémiques en Italie, ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la situation en Italie ne présentait pas de défaillances systémiques avérées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée et la demande d'asile devra être examinée par l'Italie.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen personnalisé, jugeant la procédure régulière. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 3 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle du requérant, notamment sa condamnation pénale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Nord du 15 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, et l'absence de base légale de la mesure en raison d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de prolongation était légale et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 731-1. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions de transfert vers la Croatie concernant M. D... et sa famille, prises par le préfet du Nord le 22 octobre 2025. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient entachées d’une erreur de droit, le préfet ayant fondé le transfert sur le b) du point 1 de l’article 18 du règlement (UE) n° 604/2013, alors que les autorités croates avaient accepté la reprise en charge sur le fondement du d) du même article. Cette erreur a été considérée comme substantielle, affectant la légalité des arrêtés. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation des requérants, sans toutefois faire droit à la demande d’astreinte.