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Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 17 octobre 2025 par laquelle le directeur de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait entaché sa décision d'un défaut d'examen complet de la situation, car il avait connaissance du fait que l'absence de la requérante à un rendez-vous était due à une grève de la SNCF, et non à un manquement volontaire. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant de refuser les conditions matérielles d'accueil.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant irakien, contre la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de transfert ne méconnaissait ni les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité du transfert vers la Belgique, pays ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 25 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'examen, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 25 octobre 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du même code, considérant que ces dispositions concernent les modalités de notification et non la légalité de la décision d'assignation elle-même.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Engie Energie Services. Celle-ci contestait la procédure de passation d'une concession de service public pour le réseau de chaleur de Tourcoing, en soulevant notamment des irrégularités dans les méthodes de notation et une méconnaissance des obligations de transparence. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'irrégularité des sous-critères et de la dénaturation des offres, n'étaient pas fondés. La demande de la société Engie a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision explicite du 10 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., un demandeur d’asile soudanais. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions du 3° de l’article L. 551-16 et de l’article D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), l’OFII n’ayant pas tenu compte de la vulnérabilité de l’intéressé avant de prononcer la cessation pour un seul rendez-vous manqué. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de rétablir ces conditions matérielles d’accueil dans un délai de 7 jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 4 novembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme A..., ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait lui opposer un délai de demande d'asile de plus de 90 jours après son entrée en France, dès lors que Mme A... avait présenté sa demande en Finlande avant d'être transférée en France. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 13 novembre 2025 par laquelle le préfet du Pas-de-Calais a prolongé l'assignation à résidence de M. A..., un ressortissant sri-lankais, pour une durée de 45 jours. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée, car elle ne justifie pas pourquoi l'éloignement de l'intéressé demeure une perspective raisonnable après une première période d'assignation infructueuse, en méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de résident "protection subsidiaire". La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le juge des référés a admis l'intéressée au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, faute de maintien des conclusions.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence de l'auteur, insuffisance de motivation, défaut de notification dans une langue comprise) étaient infondés. Les moyens de légalité interne, notamment la violation du droit à la vie privée et familiale, ont été jugés manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (incompétence et insuffisance de motivation) comme infondés, et a jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas assorti de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était infondé, la délégation de signature au directeur de cabinet étant régulière et publiée. Elle a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment précis. Enfin, les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés manifestement dépourvus de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe (incompétence du signataire et insuffisance de motivation) comme infondés. Elle a également rejeté les moyens de légalité interne (erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) faute pour le requérant de les assortir de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a écarté les moyens de légalité externe (incompétence de l'auteur et insuffisance de motivation) comme infondés. Le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été jugé insuffisamment précisé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable après l'expiration du délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête, estimant que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de l'auteur, insuffisance de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu), soit non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C..., incluant sa demande d'annulation et ses conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de l'auteur, insuffisance de motivation, droit d'être entendu), soit non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 23 juillet 2025 du préfet du Pas-de-Calais l'assignait à résidence pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'existence d'un recours contre la mesure d'éloignement sous-jacente. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens soulevés étant manifestement infondés ou inopérants.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de Mme A..., qui demandait la suspension de la décision du 12 février 2025 suspendant son traitement et l’exploitation d’un avis du conseil médical. Le juge a estimé que l’avis du conseil médical, émis sur le fondement de l’article L. 821-1 du code général de la fonction publique, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours. Par ailleurs, la requête en annulation de la décision du 12 février 2025 a été introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois, rendant irrecevable la demande de suspension. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait son inscription en formation à l'IXAD – école des avocats. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer l'imminence de la clôture des inscriptions sans précision concrète, alors que la décision contestée datait de plus d'un an. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés d'annuler une décision administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.