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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait au juge d’enjoindre au préfet du Nord de lui communiquer un arrêté d’expulsion de 1999. Le requérant n’avait pas contesté la décision de refus de l’administration et n’avait soulevé aucun moyen de légalité, ses conclusions en injonction étant présentées à titre principal. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme C..., a examiné une demande d’annulation du refus du maire de Lesquielles-Saint-Germain d’exercer ses pouvoirs de police pour rétablir la circulation sur un chemin longeant leur propriété. En application des articles R. 312-1, R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence territoriale, la commune étant située dans le département de l’Aisne, relevant du ressort du tribunal administratif d’Amiens. Par ordonnance du 14 novembre 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. A... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à France Travail d'actualiser son projet personnalisé d'accès à l'emploi afin de bénéficier de l'allocation chômage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de graves difficultés financières ou de l'impossibilité de poursuivre ses projets professionnels. La demande a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a transmis l’affaire au Tribunal Administratif d’Amiens. Le juge a estimé que, la rétention administrative du requérant ayant pris fin, la compétence territoriale ne relevait plus du lieu de rétention (Lesquin) mais du lieu de résidence stable de l’intéressé, situé à Vervins (Aisne). En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le dossier a été transmis au tribunal dans le ressort duquel se trouve ce domicile, soit le tribunal administratif d’Amiens.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Nord lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire spécialisé en contentieux technique de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., professeur, contestant un rappel à ses obligations professionnelles et un refus implicite de protection fonctionnelle. La juridiction a jugé que le refus implicite était devenu sans objet car la protection avait été accordée avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Le courrier de rappel aux obligations a été qualifié de simple mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir car ne faisant pas grief. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., détenu au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, qui contestait la restriction des créneaux horaires téléphoniques au quartier d’isolement. Le tribunal a jugé que le courriel du 11 mars 2022, confirmant ces horaires, n'était pas une décision administrative faisant grief, mais un simple document d'information rappelant le règlement intérieur. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir a été déclaré irrecevable. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 5 février 2021 par le président de l’université de Lille. La requérante invoquait notamment l’incompétence de la commission consultative paritaire, l’absence d’avis de la commission de discipline et du CHSCT, le non-respect d’un préavis, et l’absence de reclassement. Le tribunal a examiné l’ensemble des moyens soulevés, fondés sur la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Locam d’un litige l’opposant à la commune d’Auchy-les-Hesdin, portant sur la résiliation de deux contrats de location de matériel (téléphonie et reprographie) pour défaut de paiement des loyers. À titre principal, la société demandait l’application des clauses contractuelles d’indemnité de résiliation, et à titre subsidiaire, une indemnisation pour manque à gagner ou enrichissement sans cause. Le tribunal a relevé d’office l’illicéité des stipulations contractuelles relatives à l’indemnisation du bailleur en cas de résiliation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur les principes du droit des contrats administratifs et les dispositions du code des marchés publics et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande indemnitaire et sollicitait 45 000 euros pour harcèlement moral subi lors de son emploi de directeur à la commune de Liévin. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par le requérant, tels que l’attribution d’un bureau exigu, des tâches urgentes ou une mise à l’écart, ne constituaient pas des faits précis et concordants permettant de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, la responsabilité de la commune n’a été engagée ni pour faute ni sans faute, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., une maîtresse contractuelle et directrice d’école privée sous contrat, qui contestait le refus des ministres de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur de lui accorder une allocation temporaire d’invalidité (ATI) suite à un accident de trajet reconnu imputable au service. La juridiction a estimé que l’intéressée, qui exerçait des fonctions de chef d’établissement le jour de l’accident, relevait du régime général de la sécurité sociale pour ces fonctions et bénéficiait déjà d’une rente d’incapacité permanente, laquelle n’est pas cumulable avec l’ATI. Le tribunal a également jugé inopérant le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission de réforme. La solution retenue s’appuie sur l’article 65 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et l’article R. 914-87 du code de l’éducation.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de l’association Graines de science, qui demandait l’annulation de la décision du préfet du Nord du 23 septembre 2021 s’opposant à l’ouverture de l’école privée hors contrat « Fatima Alfihriya ». Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son opposition sur le motif tiré de l’atteinte à l’ordre public, en application de l’article L. 441-1 du code de l’éducation. Il a retenu que le projet était en réalité porté par l’association Centre lumière, laquelle entretient des liens avec la mouvance rigoriste de l’islam, justifiant ainsi l’opposition préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., détenu, qui demandait la restitution de biens personnels (photographies, matériel audio, logiciels) perdus lors de son transfert entre centres pénitentiaires, ou à défaut, une indemnisation de 15 000 euros. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions principales à fin d'injonction, car elles n'étaient pas présentées en complément de conclusions indemnitaires comme l'exige la jurisprudence. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a rejeté la demande, estimant que M. A... n'apportait pas la preuve d'une faute de l'administration ni de la réalité de son préjudice, certains biens ayant été restitués ou leur possession étant interdite en détention. La décision s'appuie sur les dispositions du code de procédure pénale relatives aux objets autorisés en détention.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., étudiant, qui demandait l'annulation du refus du CROUS de Lille de l'indemniser pour la perte de chance d'obtenir un logement universitaire pour l'année 2018-2019. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que le CROUS n'avait commis aucune faute, car l'absence d'attribution du logement résultait de l'incomplétude du dossier de l'étudiant, dont il était seul responsable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., enseignante, qui contestait son affectation lors du mouvement intra-académique 2020 et demandait réparation des préjudices subis. La requérante soutenait que l'administration avait commis une faute en l'affectant sur un poste ne correspondant à aucun de ses vœux, entraînant des pertes financières (prime REP+), de carrière (points de mutation, avancement) et un préjudice moral. Le tribunal a considéré que l'erreur technique du rectorat, qui concernait uniquement le rattachement administratif et non l'affectation géographique, avait été corrigée par des mesures compensatoires (rattachement rétroactif, bonification de points, obtention d'un vœu en 2021). Il a jugé que les préjudices allégués n'étaient pas établis, notamment la perte de la prime REP+ qui n'était pas garantie, et que le lien de causalité avec la faute n'était pas démontré. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les dispositions relatives à la mobilité des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme Kindel-Tassiouka, conseillère principale d’éducation, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Lille de lui verser deux fractions de l’indemnité d’éloignement « dégressive » pour les années 2019 et 2020. La requérante soutenait notamment l’incompétence de l’auteur de la décision et la méconnaissance des dispositions du décret n° 2013-965 du 28 octobre 2013. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence en raison d’une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant jugé les moyens non fondés, sans préciser la base textuelle exacte de ce rejet dans l’extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A... épouse B..., ancienne agent territoriale, qui contestait le refus de la commune d'Hénin-Beaumont de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) suite à sa démission. La requérante soutenait que sa démission était motivée par la mutation de son conjoint, ce qui constituait un motif légitime ouvrant droit à l'ARE, et que la commune avait commis une erreur en la qualifiant de démission pour convenances personnelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la démission de l'agent, intervenue pour suivre son conjoint muté, ne relevait pas des cas de démission légitime prévus par les dispositions du code du travail applicables aux agents publics, et que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La demande indemnitaire a également été rejetée, faute de lien de causalité direct entre le refus d'allocation et un préjudice indemnisable.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour pluriannuel ou de lui délivrer une carte de résident. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que le préfet n'a pas justifié de l'absence de délivrance d'un titre de séjour de dix ans, en méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, qui prévoit cette possibilité après trois ans de séjour continu en France. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation du refus de titre de séjour, estimant que la décision énonçait de manière suffisamment circonstanciée les considérations de droit et de fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration pour la motivation des décisions.