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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Pas-de-Calais de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à l'AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Nord refusant de lui délivrer une carte de résident en qualité de membre de famille de réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Nord lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que, conformément aux articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire spécialisé en matière de sécurité sociale. En conséquence, l’affaire a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " priorité " ou " invalidité ". En application de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à ces mentions relèvent de la compétence du juge judiciaire spécialisé en contentieux technique de la sécurité sociale, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie. La juridiction a constaté qu'aucune décision de refus n'existait à la date d'introduction du recours, rendant les conclusions irrecevables car dirigées contre une décision inexistante. Malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, M. B n'a produit qu'un courrier adressé à son employeur, sans établir l'existence d'une décision préalable. L'ordonnance applique le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours contre le refus implicite de renouvellement de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et de la carte mobilité inclusion. En application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire spécialisé en matière de sécurité sociale. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de paiement de forfait de post-stationnement, a constaté son incompétence. En application de l’article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction spécialisée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de réintégration par le CCAS de Roubaix. Par un mémoire du 6 août 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a par ailleurs rejeté l’ensemble des demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 4 mai 2022 du président du centre communal d’action sociale de Sainghin-en-Weppes prononçant sa radiation des effectifs. Par un mémoire du 29 août 2025, Mme A s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la défense. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, Mme A a été condamnée à verser 500 euros au centre communal d’action sociale au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'une décision de la ville de Lille refusant une autorisation d'urbanisme (DP 059350 25 01171). Malgré une demande de régularisation du 7 août 2025, le requérant n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, constate que l'irrecevabilité n'a pas été couverte dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant un refus d'octroi de l'allocation personnalisée d'autonomie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter le recours pour excès de pouvoir sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’une demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2024. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La requête est ainsi classée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Lou Coiff, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises mise à sa charge pour 2024. La juridiction a constaté que la requête ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste n’ayant pas été régularisée dans le délai de recours, le tribunal a prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, qui demandait d'enjoindre au préfet du Nord de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge rappelle qu'il ne peut ordonner une mesure qui ne présenterait pas un caractère provisoire, et qu'une injonction de prendre une décision définitive est irrecevable. Par ailleurs, il constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A est née le 19 novembre 2024, rendant la requête irrecevable car elle fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant congolais, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction après que le préfet a fait valoir qu’une décision favorable de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle avait été prise le 18 septembre 2025. Le tribunal a pris acte de ce désistement, constatant que la condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision initiale n’étaient plus en litige. Il a également admis provisoirement M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle et réservé les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la requalification de ses arrêts de travail en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et l'indemnisation de ses préjudices. Les conclusions à fin d'injonction ont été jugées manifestement irrecevables car elles ne tendaient pas à l'annulation d'une décision administrative, le juge ne pouvant se substituer à l'administration. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour irrecevabilité manifeste, faute pour M. B d'avoir justifié de l'existence d'une demande préalable auprès de l'administration, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B comme manifestement irrecevable. La requérante contestait une décision implicite du préfet de l'Aisne, mais n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Le tribunal a constaté que la demande de régularisation était revenue avec la mention "destinataire inconnu à l'adresse" et que Mme B n'avait pas informé le tribunal de son changement d'adresse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société civile immobilière Odexia d’une requête en décharge des cotisations de taxe d’habitation pour 2023. La société s’est désistée de ses conclusions principales après que l’administration a prononcé un dégrèvement. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En raison des circonstances, l’État est condamné à verser 800 euros à la société au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Nord lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que, conformément à l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale et à l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire spécialement désigné en matière de contentieux technique de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du maire de Ronchin d’indemniser ses congés annuels non pris. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Mme B n’ayant pas régularisé sa requête dans le délai de recours contentieux, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour prononcer le rejet par ordonnance.