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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait la décision de la préfète de l’Aisne fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d’une peine d’interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était inopérant, faute de risques personnels et actuels établis en cas de retour. Il a également estimé que l’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la même convention, compte tenu de la gravité des faits ayant justifié la peine. La solution s’appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 131-30 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C de la résidence universitaire gérée par le CROUS de Lille. Le juge a considéré que le maintien sans droit ni titre de l'occupant, qui cumulait des impayés de loyer, constituait une atteinte à la continuité du service public du logement étudiant et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La demande d'expulsion a été jugée urgente et utile, sans que la situation personnelle de M. C ne fasse obstacle à la mesure. Aucun délai pour libérer les lieux n'a été accordé.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Nord. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa relation avec une ressortissante française. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la relation, bien que récente, ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son assignation à résidence à Tourcoing et Lille, prise par le préfet du Nord le 10 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les dispositions des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 6 août 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu’elle prenait en compte la situation de l’intéressée, conformément aux textes applicables.
Le Tribunal administratif de Lille a annulé la décision du 18 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence du requérant à des entretiens, alors que sa vulnérabilité, notamment son hébergement précaire dans un camp de migrants et son absence de téléphone personnel, n'avait pas été suffisamment prise en compte. En application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision a été annulée pour défaut d'examen sérieux de la situation personnelle.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision de la commune de Seclin de mettre fin à la mise à disposition de locaux au profit de l'Union locale CGT. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B n'établissant pas être dans l'impossibilité de poursuivre ses activités ailleurs, d'autant que la fin de la convention, prévue pour le 30 septembre 2025, était prévisible depuis sa conclusion en 2019.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de Mme B de la résidence universitaire Maupassant présentée par le CROUS de Lille. Le juge a estimé que, malgré l'urgence invoquée par le CROUS pour assurer la continuité du service public du logement étudiant, il existait une contestation sérieuse liée à l'état de santé et à la particulière vulnérabilité de l'occupante. La solution retenue fait ainsi prévaloir les exigences de dignité et de vie privée de Mme B sur la nécessité de libérer le logement.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne une demande d'expulsion d'un logement universitaire formulée par le CROUS de Lille sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a fait droit à la requête, considérant que le maintien de l'occupant sans droit ni titre faisait obstacle à la continuité du service public du logement étudiant et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint à M. C B d'évacuer le logement avant le 2 octobre 2025 et de restituer les clés et badges, autorisant le CROUS à procéder à l'expulsion à défaut d'exécution volontaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a relevé que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, M. A n'a pas démontré l'urgence nécessaire à la suspension, notamment en ne prouvant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la route.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que les moyens tirés d'un défaut d'examen particulier et d'une erreur de droit n'étaient pas suffisamment précis, et que la simple existence d'un contrat de travail ne suffisait pas à établir une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B dirigée contre l'arrêté du 31 mai 2021 par lequel le maire de Bruay-la-Buissière ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour la construction d'une véranda. Le tribunal a jugé que le projet, portant sur une extension de 20,53 m², n'était pas soumis à permis de construire mais relevait bien du régime de la déclaration préalable, et que les moyens soulevés (incompétence, absence d'avis de l'architecte des Bâtiments de France, nécessité d'un architecte, dossier incomplet) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles R. 421-14, R. 111-22 et R. 431-2 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un droit au séjour en tant qu'enfant d'un ressortissant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de reconduite à la frontière était légale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-tunisien.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit au séjour en tant qu'enfant de Français. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale, faute pour le requérant de justifier d'une entrée régulière ou d'un droit au séjour, et que le refus de titre de séjour était fondé. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un titre exécutoire émis le 5 juillet 2022 par la maire de Wasquehal, qui réclamait à Mme B le remboursement d’un trop-perçu de primes pour 2021. La juridiction a jugé que la créance n’était pas justifiée, car les sommes perçues correspondaient exactement aux montants fixés par des arrêtés individuels antérieurs, non contestés par la commune. En conséquence, Mme B a été déchargée de l’obligation de payer la somme de 4 679,64 euros. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs au bien-fondé des créances publiques, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative pour les frais de procès.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B E, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 9 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 8 décembre 2023 du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour était inopérant, car M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour cette saisine. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 13 février 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure médicale, de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le requérant soutenait que l’administration avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’article L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, la décision de refus étant fondée sur l’article D. 551-20 du même code, en raison d’une fraude (altération volontaire des empreintes). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.