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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant le dessaisissement de ses armes, l'interdiction d'en détenir, son inscription au fichier FINIADA et le retrait de la validation de son permis de chasser. Le tribunal a estimé que le comportement violent et réitéré de M. B, notamment des faits de violences conjugales commis entre 2010 et 2021, était incompatible avec la détention d'armes au sens de l'article R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. Il a ainsi écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le préfet. La décision confirme la légalité de la mesure préfectorale fondée sur les articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus implicite du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord de lui attribuer l'avantage spécifique d'ancienneté (ASA). Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de prolongation du stage de M. A B, technicien supérieur du développement durable. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la prolongation ne compromet pas la titularisation future et n'entraîne qu'un préjudice matériel limité, sans gravité suffisante. La requête est donc rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 28 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens communs d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2 et L. 612-10.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Elle a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes ou d'éléments probants.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 10 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention de Schengen.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du 19 juillet 2021 du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de l'obtenir, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également relevé que la condition d'urgence n'était pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. E... et Mme D... de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet du Nord ordonnant leur transfert aux autorités belges, responsables de leurs demandes d'asile. Les requérants ont ensuite déclaré se désister de leurs requêtes. Par une ordonnance du 17 septembre 2025, le tribunal, faisant application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a donné acte de ces désistements purs et simples.
Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite du ministre de l’économie refusant de verser à Mme A, agent public, les rappels de rémunération liés à l’avantage spécifique d’ancienneté pour la période du 1er janvier 2011 au 31 octobre 2018. Le tribunal enjoint au ministre de procéder à ce versement dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984, ainsi que sur les décrets n° 95-313, n° 96-1156, n° 2016-580 et n° 2006-1760 relatifs à l’avantage spécifique d’ancienneté.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et la mesure d'éloignement prise par le préfet du Nord. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A C, contrôleur des finances publiques, qui contestait la décision du directeur régional des finances publiques fixant au 30 janvier 2023 la date de consolidation de son état de santé après un accident de service. La requérante soutenait que son état n'était pas consolidé, se prévalant d'un certificat médical postérieur. Le tribunal a jugé que ce certificat ne suffisait pas à infirmer les conclusions de l'expertise médicale agréée réalisée en janvier 2023, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat par l'université de Lille. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur une manière de servir insuffisante, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée et n'avait pas à être motivée. Il a également estimé que le non-renouvellement était justifié par l'intérêt du service, sans erreur manifeste d'appréciation ni détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant iranien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 613-1 du CESEDA, jugeant que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un autre titre de séjour. Il estime également que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui ordonnant de se dessaisir de ses armes, lui interdisant d'en acquérir ou détenir, et retirant la validation de son permis de chasse. Le tribunal a jugé que la décision de dessaisissement était légalement fondée sur les articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, en raison du comportement dangereux de l'intéressé, et non sur une condamnation pénale erronée. Il a estimé que les faits de violence conjugale et d'ivresse commis par M. A justifiaient cette mesure pour des raisons d'ordre public et de sécurité des personnes. En conséquence, le tribunal a également validé l'interdiction d'armes et le retrait du permis de chasser, sans méconnaître l'article L. 423-15 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant irakien, contestant les décisions du préfet du Nord du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Irak comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Le tribunal a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination, qui n'étaient pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un contrôleur des finances publiques, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature valable et que la procédure de mise en demeure, avec un délai de trois jours pour reprendre ses fonctions, était régulière et suffisante. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de procédure contradictoire, rappelant qu'aucun texte n'impose une telle procédure préalablement à une radiation pour abandon de poste. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et l'arrêté du 26 juillet 2017 relatif au service d'appui aux ressources humaines.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a accordé une provision à Mme B, agent public, pour le préjudice personnel résultant de son incapacité permanente partielle (30 %) imputable au service. La juridiction a retenu que l'obligation de l'État, fondée sur la responsabilité sans faute, n'était pas sérieusement contestable, mais a limité la provision à 30 000 euros, montant non contesté par l'administration. Cette décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant la réparation des préjudices personnels des fonctionnaires, au-delà du forfait prévu par le code des pensions civiles et militaires de retraite.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de vingt-quatre mois (dont six avec sursis) prononcée par le garde des sceaux pour manquement à ses obligations d'astreinte et condamnation pour violences conjugales. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information sur la possibilité de citer des témoins et le droit de se taire, ainsi que le défaut de motivation de l'écart par rapport à l'avis du conseil de discipline. La sanction a été jugée proportionnée aux fautes commises, en application du code général de la fonction publique et du décret n°84-961 du 25 octobre 1984.