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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B E et Mme C D de requêtes en excès de pouvoir visant à annuler les arrêtés du 3 septembre 2025 par lesquels le préfet du Nord avait ordonné leur transfert aux autorités belges, responsables de leurs demandes d'asile. Les requérants ont toutefois déclaré se désister de leurs requêtes par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 septembre 2025, en application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A B, infirmière territoriale, contestant le refus implicite du maire de Roubaix de lui accorder un avancement au 6e échelon et un reclassement professionnel. La requérante demandait également des rappels de traitement, le versement de la prime "Ségur", et une indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'avancement n'était pas de droit, que la procédure de reclassement avait été régulière, et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. La décision s'appuie notamment sur les décrets n° 2012-1420 et n° 87-602, ainsi que sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B d'un logement de la résidence universitaire Robespierre gérée par le CROUS de Lille. La solution retenue est fondée sur l'occupation sans droit ni titre du logement depuis le 1er février 2025, en raison d'une dette locative de 1 433,80 euros non apurée, et sur l'urgence à libérer le logement pour la mission de service public de logement étudiant. Le juge a enjoint à M. B de quitter les lieux au plus tard le 29 septembre 2025 et autorisé le CROUS à procéder à son expulsion à défaut.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 6 octobre 2023 par laquelle le maire de Condé-sur-l'Escaut avait révoqué M. B, ingénieur territorial. La juridiction a retenu un vice de procédure substantiel, constatant que le conseil de discipline avait délibéré sans que le quorum requis par l'article L. 532-8 du code général de la fonction publique soit atteint, privant ainsi l'agent d'une garantie. Cette irrégularité a conduit à l'annulation de la sanction, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sains-en-Gohelle accordant un permis de construire à la société Pas-de-Calais Enrobés pour une unité de production d'enrobés à chaud. Les requérants, des riverains et une association, contestaient la légalité du permis pour divers motifs, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure, et la méconnaissance des règles d'urbanisme et de sécurité publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la requête était irrecevable en raison du défaut d'intérêt à agir de certains requérants et que les autres moyens étaient infondés ou inopérants. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant syrien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 6 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, relatifs à l'information et à l'entretien individuel du demandeur d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que la procédure n'avait pas permis à M. B de s'exprimer sur ses conditions de séjour en Bulgarie et qu'il n'était pas établi que la Bulgarie avait accepté de le reprendre en charge. La décision se fonde sur les stipulations du règlement (UE) n° 604/2013 et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord le 5 juin 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que les éléments invoqués par le requérant (durée de présence, mariage avec une compatriote résidente) ne constituaient ni des considérations humanitaires ni un motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise en application de ce code et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. La requérante, admise à l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Nord du 29 août 2025 accordant le concours de la force publique pour l’expulsion de Mme B. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante a déjà bénéficié d’un délai d’un an pour quitter les lieux et que la décision d’expulsion a été confirmée par la cour d’appel. Il écarte également l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que les circonstances personnelles et familiales invoquées, notamment le handicap de l’enfant, ne constituent pas une erreur manifeste d’appréciation au regard des principes de l’exécution des décisions de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation de deux arrêtés du maire d'Aulnoye-Aymeries interdisant les bouteilles en verre et métallique et réglementant la vente à emporter d'alcool lors de festivals. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était infondé, les arrêtés comportant un énoncé suffisant des circonstances de fait et de droit. Les autres moyens, relatifs à une atteinte disproportionnée aux libertés, ont été jugés manifestement non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après expiration du délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe assignant M. C à résidence au Mans, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation, soit le Tribunal Administratif de Nantes. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Maroc comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et ordonnant son placement en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a rejeté la requête de M. A... et les conclusions accessoires.
Dessaisissement d'armes. Tribunal administratif de Lille. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Le recours contentieux contre l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 était tardif, le délai de deux mois n'ayant pas été conservé par le recours hiérarchique. La décision implicite de rejet de ce recours hiérarchique, purement confirmative, était également insusceptible de recours. Application des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B de la résidence universitaire Evariste gérée par le CROUS de Lille. La mesure a été jugée urgente et utile car M. B occupait le logement sans droit ni titre depuis novembre 2024 et présentait une dette locative de 3 556 euros, faisant obstacle à la mission de service public de logement étudiant. La solution retenue est fondée sur la nécessité d'assurer la continuité du service public et l'absence de contestation sérieuse, l'intéressé n'ayant pas justifié de démarches d'apurement de sa dette. L'expulsion est ordonnée au plus tard le 29 septembre 2025, avec restitution des clés et badge d'accès.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Nord. La requérante, ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre son assignation à résidence dans l'arrondissement de Douai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'invoquant aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une intervention immédiate. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille de lui accorder deux jours de télétravail par semaine. Le juge a estimé que le requérant s'était borné à invoquer des faits non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, se limitant à qualifier la décision d'"injustifiée". En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance, sans instruction contradictoire, le délai de recours étant expiré.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B dirigée contre trois arrêtés du maire d'Aulnoye-Aymeries relatifs au festival des Nuits Secrètes 2025 (interdiction des contenants en verre/métal, réglementation de la vente d'alcool, autorisation de terrasses). Le juge a constaté que les moyens soulevés contre l'arrêté n°164 TP n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et qu'aucun moyen n'était développé contre les deux autres arrêtés. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 lui interdisant l'acquisition et la détention d'armes sur le fondement de l'article L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure. Le juge a constaté que la requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler trois titres exécutoires émis par la commune d’Anzin-Saint-Aubin pour un montant total de 13 650 euros. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 1er août 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 16 septembre 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.