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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de l’association Atinord, qui contestait le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé pour M. A... par la maison départementale des personnes handicapées du Nord. La juridiction a constaté que la requête, malgré une demande de régularisation, ne comportait aucun moyen et n’avait pas été complétée dans le délai de recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le recours a été jugé manifestement irrecevable pour défaut de moyen et rejeté par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de La Gorgue. La commune ayant indiqué que cette délibération avait été annulée, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C pour contester un indu de revenu de solidarité active et demander la remise de sa dette. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que le désistement était pur et simple. En revanche, la demande de Mme C au titre des frais de justice (article L. 761-1) a été rejetée, le tribunal estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par le préfet du Nord, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour ordonner l'expulsion sans délai de deux occupantes d'un logement du centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Tourcoing. Le préfet s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 5 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. Par conséquent, l'ordonnance donne acte du désistement et clôt l'instance sans tenir d'audience.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant irakien, contestant la décision du préfet du Nord de le maintenir en rétention administrative après sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la demande d'asile, présentée après une mesure d'éloignement, visait à faire échec à son exécution. En application de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a validé la décision de maintien en rétention, la jugeant légale et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. A C, de nationalité tunisienne, pour contester un refus d’entrée sur le territoire français et son placement en zone d’attente à l’aéroport de Lille-Lesquin le 26 août 2025. Le juge des référés a constaté que l’intéressé avait été réacheminé vers la Tunisie le 29 août 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté la demande de frais de justice. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Somme fixant l'Afghanistan comme pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était légale au regard des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 2 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant koweïtien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités lituaniennes. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et des articles 3 de la CEDH et 33 de la Convention de Genève, n'étaient pas fondés. Il a estimé que le requérant n'établissait pas de risque réel de renvoi vers son pays d'origine en cas de remise à la Lituanie. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, en ce qu'elle visait le règlement (UE) n° 604/2013 et précisait les éléments de fait justifiant la responsabilité de l'Allemagne. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 8 de cette même convention. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 15 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait cessé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. A, un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur manifeste d'appréciation en supprimant ces conditions au seul motif d'une absence à un rendez-vous, sans tenir compte de la situation particulière du requérant, qui résidait dans un camp de migrants à Calais et ne disposait pas de téléphone personnel. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige un examen sérieux de la situation individuelle avant toute décision de refus ou de cessation des conditions matérielles d'accueil.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 30 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours de Mme B... contestant une suspicion de fraude au revenu de solidarité active et une dette de réduction de loyer de solidarité pour la période de février à décembre 2022. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 28 juillet 2025, désistement auquel la caisse d’allocations familiales du Nord ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 12 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressé la carte de résident sollicitée, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 900 euros au conseil de M. A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait le refus du maire d'Achicourt de lui délivrer une autorisation d'occupation temporaire du domaine public pour vendre des miniatures du moulin lors de la fête du Moulin de la Tourelle, invoquant une atteinte à la liberté du commerce et à l'égalité de traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été enregistrée le jour même de la décision contestée et l'événement étant prévu dans plus de deux semaines, ne justifiant pas une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision du 1er octobre 2024 par laquelle le préfet du Nord a accordé le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante invoquait l’urgence, notamment en raison de sa vulnérabilité psychologique, de son handicap et de celui de son fils, ainsi que de l’absence de solution de relogement malgré une reconnaissance prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable. Elle soulevait également plusieurs moyens de fond, dont une incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une irrégularité de la procédure liée au système EXPLOC, et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant intolérable l’exécution de la mesure d’exp
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 16 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal a jugé que l'absence à un seul rendez-vous, dans un contexte de précarité (camp de migrants à Calais, absence de téléphone personnel), ne constituait pas un manquement suffisant pour justifier la suppression des conditions matérielles d'accueil. La décision a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions dans un délai de sept jours.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre des délibérations du conseil municipal de Comines. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire du 24 juin 2025. Par une ordonnance du 12 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le rejet de sa candidature à une licence à l'université du Littoral Côte d'Opale. La requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyen, dont elle a accusé réception. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, l'absence de production de la décision contestée dans le délai imparti a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant jamaïcain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 31 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté lors de son audition par les services de police. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 732-7 et L. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du défaut d'examen sérieux et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.