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Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. La requérante, admise à l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Dessaisissement d'armes. Tribunal administratif de Lille. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Le recours contentieux contre l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 était tardif, le délai de deux mois n'ayant pas été conservé par le recours hiérarchique. La décision implicite de rejet de ce recours hiérarchique, purement confirmative, était également insusceptible de recours. Application des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ingénieur territorial, contestant le refus implicite du maire de Louvroil de lui accorder le plein bénéfice de la protection fonctionnelle obtenue le 12 avril 2021 pour harcèlement moral. Le requérant invoquait une procédure irrégulière (défaut de contradictoire), un retrait tardif de la décision créatrice de droits, et une erreur d'appréciation. La commune soutenait que la décision contestée ne constituait pas un retrait et que le harcèlement n'était pas établi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de ce rejet.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A B, infirmière territoriale, contestant le refus implicite du maire de Roubaix de lui accorder un avancement au 6e échelon et un reclassement professionnel. La requérante demandait également des rappels de traitement, le versement de la prime "Ségur", et une indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'avancement n'était pas de droit, que la procédure de reclassement avait été régulière, et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. La décision s'appuie notamment sur les décrets n° 2012-1420 et n° 87-602, ainsi que sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, assistante maternelle, contestant le refus du président du conseil départemental du Nord d'étendre son agrément pour accueillir un quatrième enfant. Le tribunal a rappelé que le recours contentieux, formé après un recours gracieux, est dirigé contre la décision initiale de refus du 7 septembre 2021. Sur le fond, il a jugé que le refus, fondé sur les articles L. 421-3 et L. 421-4 du code de l'action sociale et des familles, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, les conditions d'accueil ne garantissant pas suffisamment la sécurité, la santé et l'épanouissement des enfants. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Gazonor d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites du préfet du Pas-de-Calais rejetant sa demande d’autorisation de travaux miniers pour un captage de gaz de mine à Nœux-les-Mines. Par un mémoire enregistré le 4 août 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 septembre 2025, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sains-en-Gohelle accordant un permis de construire à la société Pas-de-Calais Enrobés pour une unité de production d'enrobés à chaud. Les requérants, des riverains et une association, contestaient la légalité du permis pour divers motifs, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure, et la méconnaissance des règles d'urbanisme et de sécurité publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la requête était irrecevable en raison du défaut d'intérêt à agir de certains requérants et que les autres moyens étaient infondés ou inopérants. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant syrien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 6 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, relatifs à l'information et à l'entretien individuel du demandeur d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que la procédure n'avait pas permis à M. B de s'exprimer sur ses conditions de séjour en Bulgarie et qu'il n'était pas établi que la Bulgarie avait accepté de le reprendre en charge. La décision se fonde sur les stipulations du règlement (UE) n° 604/2013 et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sains-en-Gohelle à la société Pas-de-Calais Enrobés pour une unité de production d’enrobés à chaud. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la société, jugeant que le requérant justifiait de son intérêt à agir en tant que riverain. Il a ensuite examiné les moyens d’illégalité, notamment la méconnaissance des articles R. 423-53, R. 431-10 du code de l’urbanisme et du règlement du PLU. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer pour régulariser le vice lié à l’absence de saisine de l’autorité gestionnaire de la voirie départementale, en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait son exclusion d’un an de l’université. La demande a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas joint la copie de la requête en annulation distincte, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative, et était dépourvue de moyens. Le juge a donc appliqué la procédure de rejet sans audience prévue à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 13 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également estimé que la requérante ne remplissait pas les conditions de l’article L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour bénéficier d’une protection contre l’éloignement. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure (absence d'avis de l'OFII), de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Il a estimé que la décision était légalement fondée et a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du syndicat mixte Nord-Pas-de-Calais Numérique adoptant un nouveau protocole du temps de travail. Le préfet s’est désisté de sa requête par un mémoire du 21 juillet 2025. Par une ordonnance du 16 septembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait au juge d'enjoindre au ministre de l'intérieur de rectifier ou supprimer son inscription au fichier du Système d'information Schengen (SIS II). Le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de délivrer des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête, ne tendant pas à l'annulation d'une décision mais à une injonction, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de deux occupantes, Mme G et Mme C E, d'un logement du centre d'accueil pour demandeurs d’asile (CADA) Apsa à Liévin, en raison du rejet de leurs demandes d'asile et de leur maintien sans titre. Les défenderesses ont contesté la demande en invoquant leur vulnérabilité médicale et celle d’un enfant, ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure porte sur l’appréciation de l’urgence, de l’utilité et de l’absence de contestation sérieuse, conditions nécessaires à l’injonction d’expulsion sollicitée par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B A contre deux avis de paiement de forfait de post-stationnement, a ordonné le 15 septembre 2025 le renvoi de l’affaire au tribunal du stationnement payant. Il a estimé que le contentieux relève de la compétence exclusive de cette juridiction administrative spécialisée, en application de l’article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est un déclinatoire de compétence, fondé sur l’article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait une injonction au ministre de l'intérieur de supprimer son inscription au fichier du Système d'information Schengen (SIS II). Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, dont la requête ne relevait pas. La demande, ne tendant pas à l'annulation d'une décision, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Pas-de-Calais lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire spécialisé en contentieux technique de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son certificat de résidence « vie privée et familiale ». En cours d’instance, M. A s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'accélération de sa procédure de prolongation de titre de séjour auprès de la préfecture du Nord. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions relevant de l'office du juge administratif, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc prononcé le rejet sans examiner le fond de l'affaire.