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Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 2 mars 2023 par lequel le maire de Douchy-les-Mines avait révoqué M. B, rédacteur principal. La juridiction a jugé que la procédure disciplinaire était viciée, car l'agent n'avait pas été informé de l'ensemble des faits reprochés, en méconnaissance de l'article 4 du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989 et du principe général des droits de la défense. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D, ressortissant somalien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment la violation des articles 4, 5 et 17 de ce règlement, ainsi que de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal, après avoir admis provisoirement M. D à l’aide juridictionnelle, a examiné les moyens soulevés, dont celui tiré du défaut d’information prévue à l’article 4 du règlement Dublin III. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des textes précités et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité et de celle de sa mère, mais le tribunal a considéré que les autorités allemandes avaient été informées de sa situation de santé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 4 décembre 2023 lui refusant un certificat de résidence en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 30 juillet 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet. Les requêtes ont été jointes et rejetées, sans injonction ni frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, sapeur-pompier volontaire, qui contestait l'arrêté du 23 mai 2022 du SDIS du Nord prononçant la résiliation de son engagement pour absence injustifiée de plus de trois mois. La décision a été fondée sur le 3° de l'article R. 723-53 du code de la sécurité intérieure, applicable en dehors de la seule période probatoire, ce qui excluait l'obligation de saisir le conseil de discipline. Le tribunal a écarté le moyen tiré du harcèlement moral, estimant que les faits allégués n'étaient pas établis et ne constituaient pas un motif valable d'absence. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille (3ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 16 juin 2023. Cet arrêté lui ordonnait de se dessaisir de ses armes, prononçait une interdiction d'acquisition et de détention d'armes, et retirait la validation de son permis de chasse. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur la situation de compétence liée du préfet, ce dernier étant tenu d'appliquer les dispositions des articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure ainsi que l'article L. 423-15 du code de l'environnement, en raison d'une condamnation judiciaire à une peine de confiscation d'armes prononcée par la cour d'appel de Douai.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne le refus du maire d'Achicourt de délivrer à M. B une autorisation d'occupation temporaire du domaine public pour vendre des objets lors de la fête du Moulin de la Tourelle. Le requérant invoque une atteinte grave et manifestement illégale à l'égalité de traitement et à la liberté du commerce et de l'industrie, estimant être discriminé par rapport à l'association des amis du Moulin autorisée à vendre sur le site. La commune oppose son pouvoir discrétionnaire, l'absence de justificatifs professionnels du requérant et des motifs d'ordre public et de sécurité. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 30 septembre 2024 par lequel le préfet du Nord avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen, et lui avait fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte des circonstances particulières liées à la demande d'asile de l'enfant du requérant, née en 2023. Cette décision se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et un rendez-vous pour son renouvellement. Le juge a constaté que la demande de renouvellement de titre de M. A avait été déposée tardivement, au-delà du délai prescrit par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que son dossier était incomplet, la préfecture ayant légitimement exigé un acte de mariage de moins de trois mois. En conséquence, la demande ne pouvait être regardée comme une demande de renouvellement régulière, et l'urgence alléguée par M. A, qui ne démontrait pas une activité professionnelle stable, n'était pas établie. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Le tribunal a également rejeté les autres griefs, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention franco-sénégalaise, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995.
Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du 26 janvier 2023 par lequel le préfet du Nord avait ordonné à M. B de se dessaisir de ses armes, lui avait interdit d'en détenir, et lui avait retiré son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation, car les signalements pour troubles de voisinage, sans lien avec les armes et sans condamnation, ne suffisaient pas à établir un comportement dangereux. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant irakien, contestant les décisions du préfet du Nord du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Irak comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant les décisions de la CDAPH du Nord lui attribuant la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) et une orientation professionnelle. Le juge a estimé que ces décisions, favorables à la requérante, ne lui faisaient pas grief et que l'absence de mention d'un taux d'incapacité n'était pas requise par les textes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un contrôleur des finances publiques, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature valable et que la procédure de mise en demeure, avec un délai de trois jours pour reprendre ses fonctions, était régulière et suffisante. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de procédure contradictoire, rappelant qu'aucun texte n'impose une telle procédure préalablement à une radiation pour abandon de poste. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et l'arrêté du 26 juillet 2017 relatif au service d'appui aux ressources humaines.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B E et Mme C D de requêtes en excès de pouvoir visant à annuler les arrêtés du 3 septembre 2025 par lesquels le préfet du Nord avait ordonné leur transfert aux autorités belges, responsables de leurs demandes d'asile. Les requérants ont toutefois déclaré se désister de leurs requêtes par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 septembre 2025, en application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. E... et Mme D... de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet du Nord ordonnant leur transfert aux autorités belges, responsables de leurs demandes d'asile. Les requérants ont ensuite déclaré se désister de leurs requêtes. Par une ordonnance du 17 septembre 2025, le tribunal, faisant application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a donné acte de ces désistements purs et simples.
Le Tribunal Administratif de Lille, par une ordonnance du 17 septembre 2025, a constaté le désistement d’office de M. A B, qui contestait le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui octroyer l’avantage spécifique d’ancienneté pour son affectation à Lille. Saisi d’une requête en excès de pouvoir, le tribunal a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. M. B n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée via l’application Télérecours, il a été réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat par l'université de Lille. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur une manière de servir insuffisante, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée et n'avait pas à être motivée. Il a également estimé que le non-renouvellement était justifié par l'intérêt du service, sans erreur manifeste d'appréciation ni détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.
Ce résumé concerne une requête en excès de pouvoir déposée par une adjudante de gendarmerie, Mme A, contestant son absence du tableau d'avancement au grade d'adjudant-chef pour 2025. Le Tribunal administratif de Lille, saisi de l'affaire, ne se prononce pas sur le fond du litige. Il estime que la décision attaquée, prise par le ministre de l'intérieur dont le siège est à Paris, relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Somme l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par une ordonnance fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.