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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, sapeur-pompier volontaire, qui contestait l'arrêté du 23 mai 2022 du SDIS du Nord prononçant la résiliation de son engagement pour absence injustifiée de plus de trois mois. La décision a été fondée sur le 3° de l'article R. 723-53 du code de la sécurité intérieure, applicable en dehors de la seule période probatoire, ce qui excluait l'obligation de saisir le conseil de discipline. Le tribunal a écarté le moyen tiré du harcèlement moral, estimant que les faits allégués n'étaient pas établis et ne constituaient pas un motif valable d'absence. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 9 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité et de celle de sa mère, mais le tribunal a considéré que les autorités allemandes avaient été informées de sa situation de santé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 13 février 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure médicale, de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, professeure de violon contractuelle de la commune de Denain, qui demandait réparation pour recours abusif aux contrats à durée déterminée (CDD) et absence de proposition de contrat à durée indéterminée (CDI). Le tribunal a jugé que l'emploi de Mme B pendant plus de 18 ans via 37 CDD successifs pour les mêmes fonctions, sans justification par la commune, constituait un recours abusif engageant la responsabilité de cette dernière. Il a également considéré que la commune avait méconnu les dispositions du code général de la fonction publique (notamment l'article L. 332-10) en ne proposant pas un CDI à l'agent, qui justifiait de plus de six ans de services. En conséquence, le tribunal a condamné la commune à indemniser Mme B pour ses préjudices moral et financier, tout en rejetant l'exception de prescription soulevée par la commune.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 23 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment la remise des informations prévues par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, était régulière. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles 16 et 17 du règlement Dublin, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant éthiopien, contestant l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet du Nord le 1er août 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que la méconnaissance des articles 21 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, agent territorial, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de la gestion de sa carrière par la commune de Mons-en-Barœul. La requérante invoquait notamment un défaut de formation, une affectation incompatible avec son état de santé et des erreurs de rémunération. Le tribunal a opposé l'autorité de la chose jugée, constatant que les mêmes faits générateurs de préjudice avaient déjà été tranchés par un arrêt définitif de la cour administrative d'appel de Douai du 30 janvier 2024. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les fautes alléguées ou les textes applicables (loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, décrets n° 85-1054 et n° 2019-172).
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le requérant soutenait que l’administration avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’article L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, la décision de refus étant fondée sur l’article D. 551-20 du même code, en raison d’une fraude (altération volontaire des empreintes). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que les moyens tirés d'un défaut d'examen particulier et d'une erreur de droit n'étaient pas suffisamment précis, et que la simple existence d'un contrat de travail ne suffisait pas à établir une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un droit au séjour en tant qu'enfant d'un ressortissant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de reconduite à la frontière était légale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-tunisien.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 8 décembre 2023 du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour était inopérant, car M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour cette saisine. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du 30 juillet 2025 du garde des sceaux ordonnant son placement au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge des référés a examiné la requête sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une situation d’urgence et à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, considérant que le placement en QLCO n’est pas assimilable à un isolement de fait et que les restrictions invoquées (fouilles, éloignement familial) ne créent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les moyens de légalité interne ou externe soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 25 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII refusait à M. B, demandeur d'asile soudanais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré le caractère volontaire de l'altération des empreintes de l'intéressé, condition nécessaire pour caractériser une fraude au sens de l'article R. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur d'appréciation, et il a été enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil à titre rétroactif.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, une ressortissante ivoirienne demandeuse d'asile, pour contester le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de prise en compte de sa vulnérabilité et une insuffisance de motivation de la décision, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive 2013/33/UE. Le tribunal a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rappelé que la décision de refus doit être motivée et prendre en compte la vulnérabilité du demandeur, même en cas de demande d'asile tardive. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 551-15, L. 531-27 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, la brochure d'information ayant été remise au requérant. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B E, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 9 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'union locale des syndicats confédérés d'Arras-CGT. Celle-ci contestait la décision du préfet du Pas-de-Calais du 17 septembre 2025 modifiant le parcours d'une manifestation prévue le lendemain. Le juge a d'abord relevé que la demande d'annulation était irrecevable, car le référé-liberté ne permet que des mesures conservatoires et non l'annulation d'une décision administrative. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été déposée moins de 15 heures avant le début de la manifestation, rendant impossible la tenue d'une audience contradictoire en temps utile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a notamment écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit au séjour en tant qu'enfant de Français. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale, faute pour le requérant de justifier d'une entrée régulière ou d'un droit au séjour, et que le refus de titre de séjour était fondé. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.